Chroniques du Grand jeu: Etats-Unis, Moyen-Orient, Ukraine, Europe Banzaï !

Chroniques du Grand jeu

Etats-Unis, Moyen-Orient, Ukraine, Europe
Banzaï !

31 Janvier 2017

Rédigé par Observatus geopoliticus et publié depuis Overblog

Dix jours et déjà un siècle… Le Donald avance au pas de charge, donnant au passage de grands coups de pieds dans la fourmilière impériale. Il marque son territoire et chacun en prend pour son grade, y compris, ce qui n’a rien de géopolitique, les grands groupes pharmaceutiques (si j’en parle, c’est que vous risquez fort de ne jamais en lire une seule ligne dans la presse trop occupée à son habituelle campagne de diabolisation).

McCainistan et son ombre Lindsay Graham se sont fait rabrouer vertement : « Les deux sénateurs feraient mieux de concentrer leur attention sur l’EI et la sécurité des frontières au lieu de toujours chercher à commencer une Troisième Guerre Mondiale. » Comme le train, les oreilles du couple Follamour ont sifflé trois fois. Aux dernières nouvelles, McCain en a perdu son dentier de stupeur…

En Syrie, la nouvelle administration américaine vient de fournir des véhicules blindés aux Kurdes, ce que n’avait jamais osé faire l’indécis Barack à frites afin de ne pas indisposer Erdogan. Cela n’empêchait d’ailleurs pas Ankara de critiquer vertement Washington et d’humilier ses représentants. Dans le cas présent par contre, le sultan n’a pas moufté (pour l’instant…)

Le Donald respecte à la lettre ses promesses de campagne, ce qui met en émoi plumitifs et euronouilles, peu habitués à la chose. Un autre Donald, polonais celui-là, mâtiné de bruxelloise, en a les larmes aux yeux :

« Les Etats-Unis sous Donald Trump sont sur le même plan que la Chine, la Russie ou l’islam radical [quel boute-en-train, ce Tusk…] Pour la première fois dans notre histoire, dans un monde de plus en plus multipolaire, nombreux sont les anti-européens. La remise en cause des 70 dernières années de politique étrangère américaine met l’Europe en difficulté ».

Vassal cherche suzerain désespérément…

De son côté, la junte ukrainienne, paniquée devant la possible levée des sanctions contre la Russie, tente de réchauffer le conflit dans le Donbass. Chose intéressante, ce n’est pas Moscou qui le dit mais Berlin. D’après la Suddeutsche Zeitung, journal pourtant peu suspect de russophilie, le gouvernement allemand est persuadé que les provocations sont le fait de Kiev dans le but de pourrir la situation et empêcher Trump d’abroger les sanctions.

Bien mal en a pris à Chocochenko puisque l’armée ukie s’est pris une volée de bois vert : 7 morts et 20 blessés en vingt-quatre heures.

RusRéinfo :Provocation britannique contre la Russie… Et les USA?-ou May est une menteuse ou elle n’est pas obéie:elle vient de déclarer: »Le temps des interventions USA-UK pour établir une démocratie est fini »-perfide Albion ou pétasse?

RusRéinfo

Provocation britannique contre la Russie… Et les USA?
Publié le 31 janvier 2017 par Editeur

Le Royaume Uni envoie le destroyer « HMS Diamond » armé de missiles « Sea Viper » croiser au large de l’Ukraine, en Mer Noire. A bord, une soixantaine de commandos pour, selon le Ministère de la Défense britannique, « défendre la démocratie » dans des manoeuvres militaires « secrètes » au large de l’Ukraine.

La menace générée par le « HMS Diamond » semble toutefois bien relative: Selon un membre de l’Etat-Major Russe, « La puissance d’une vedette lance-missiles et de deux avions de l’aviation maritime de la mer Noire permet de neutraliser l’un des navires les plus modernes de la Marine britannique [le HMS Diamond] ».

Alors que le gouvernement ukranien multiplie les bombardements sur la Novorossya,on peut se poser la question du véritable but de ces manoeuvres navales. Certains y voient un soutien clair au gouvernement de Kiev contre les populations pro-Russes de Novorossya, et un message à la Russie pour qu’elle se garde d’intervenir dans la région. On peut également y voir un renforcement de l’encerclement de la Russie, si on considère le déploiement massif de forces américaines et européennes en Europe de l’Est et l’intensifications des vols des « avions espions » dans la région de Kaliningrad (où Moscou a déployé des systèmes de défense S-400), sur les frontières « ouest » et « nord » de la Russie, et aux alentours de la Crimée où Moscou a également déployé de très importants moyens militaires.

Cette intensification des opérations militaires occidentales contre la Russie et les nouvelles offensives de l’Ukraine en Novorossya peuvent sembler surprenantes alors même que Donald Trump a clairement fait savoir qu’il désirait renouer des relations cordiales avec Moscou. On peut alors se demander si le Pentagone et les divers gouvernements européens qui ont quasiment tous montré leur hostilité au nouveau Président des Etats-Unis, ne cherchent pas à lui forcer la main.

En particulier il est évident que la recrudescence des attaques et bombardements ukraniens en Novorossya ne se fait pas sans que Kiev ait l’assurance du soutien des militaires occidentaux. Le but de ces attaques, essentiellement contre les populations civiles, est une fois de plus de tenter de faire intervenir la Russie, ce qui provoquerait alors une mise au pied du mur de Donald Trump.

Le blog de Bernard Antony : Un texte utile du général François Cann: Réflexions sur le Moyen-Orient et sur la Syrie en particulier

Le blog de Bernard Antony

Un texte utile du général François Cann

Posted: 30 Jan 2017 04:54 AM PST

Ancien des « lieutenants de Bigeard » en Algérie, dernier gouverneur militaire du secteur français de Berlin jusqu’à la chute du Mur, notre ami le général d’armée François Cann, grande figure des régiments parachutistes, envoie à l’occasion à un certain nombre de ses amis et correspondants, quelques pages à des fins d’éclairage de l’actualité et de débats. Avec son aimable accord, nous reproduisons ici son dernier texte.
Bernard Antony

Réflexions sur le Moyen-Orient et sur la Syrie en particulier

(Deux séjours opérationnels au Liban m’ont amené à m’intéresser de près à « ce Moyen-Orient compliqué » que dépeint le commandant De Gaulle, lorsqu’il y est chargé de mission en 1933 « vers lequel il s’envole avec des idées simples ».

Les caméras occidentales nous envoient actuellement des images insoutenables de pauvres populations civiles prises entre deux feux, fuyant sous les bombardements qui frappent la ville d’Alep.

L’émotion est à son comble et, comme elle stérilise la réflexion, « les idées simples » deviennent « des idées simplistes » : il y a d’un côté « les gentils », les nations occidentales et les « rebelles modérés » (au fait : c’est quoi un rebelle modéré ?) et de l’autre côté, « les méchants », Poutine et Bachar el Assad.

On ne peut rien comprendre au Moyen-Orient, et encore moins au Proche-Orient, dès lors qu’on occulte cette guerre de religion et cette haine mortelle qui, depuis le septième siècle, opposent les Sunnites (les gardiens de la foi ; Sunna = foi) et les Chiites(en quelque sorte les protestants de l’Islam depuis l’assassinat d’Ali, le gendre du prophète en 661).

Le chiisme connaît plusieurs courants dont l’alaouisme qui, en Syrie est la confession de Bachar el Assad et de la plupart des dirigeants syriens.

La Syrie est à majorité sunnite (60 %), complétée par 15 % d’Alaouites, 10 % de Chrétiens et 15 % de Druzes. Si on ajoute à ces minorités, environ 10 % de Sunnites qui ont fait allégeance au pouvoir des Assad, soit par ambition politique, soit par intérêt économique et financier, alors il est inexact de dire que tout le peuple syrien est contre le pouvoir.

Et pourtant l’Occident reste accroché à cette image par ses caméras qui n’exercent que d’un côté.

Au XIIIe siècle, les Sunnites, considérant que les Alaouites sont des hérétiques, prononcent une fatwa leur imposant la conversion ou la mort. Les Alaouites se soulèvent mais, vaincus, ils se réfugient dans les Monts Ansarieh qui dominent la Méditerranée.

Miséreux, ils se livrent au banditisme et sont sévèrement combattus par les Ottomans qui occupent le pays et dont ils deviennent des esclaves. Les irrédentistes sont victimes d’exactions sauvages : les Turcs en massacrent 30 000 à Homs en 1317 et 10 000 à Alep (déjà) en 1516.

Il faudra attendre le XIXe siècle pour que l’Islam reconnaisse l’Alaouisme.

Lors de la première guerre mondiale, l’empire ottoman, s’étant rangé aux côtés de la Prusse, les Syriens rallient les forces franco-britanniques. En 1920, la France se voit confier un mandat de la SDN dont le but est la création d’une république syrienne, d’un état druze et d’un territoire des Alaouites. Ces derniers intègrent en nombre les nouvelles forces armées et autres milices. C’est pour eux un tournant décisif : la fin de leur condition de citoyens de second rang et aussi un tremplin pour leurs ambitions politiques.

C’est cette revanche des persécutés, des opprimés et des sans-grades à laquelle on assiste aujourd’hui en Syrie.

En septembre 1936, près d’un demi-million d’Alaouites signent un manifeste adressé à la SDN : «… les Alaouites sont des êtres humains et pas des bêtes prêtes à l’abattage. Aucune puissance au monde ne peut les forcer à accepter le joug de leurs ennemis traditionnels et héréditaires en étant leurs esclaves pour toujours. Les Alaouites regretteront profondément la perte de leur amitié et de leur attachement fidèle et noble à la France qui jusqu’à présent a été tant aimée, admirée et adorée par eux ».

En 1939, cinq mille Alaouites, portant des armes françaises, montent une rébellion anti-sunnite. Mais en 1946 l’ONU prononce la fin du mandat français de la SDN de 1920. Alors les Alaouites se démènent pour que leur territoire officiel soit rattaché au Liban. En vain.

En 1970 un général d’aviation, Hafez el Assad (le père de l’actuel Bachar), de confession alaouite, porté par le parti Baas et par l’armée, accède au pouvoir. Pour la première fois, les Sunnites ne dirigent plus la Syrie. Mais aussitôt ressurgissent les vieux démons : en 1980 un commando de Frères musulmans s’infiltre dans l’Ecole des Cadets d’Alep ; ayant séparé les élèves sunnites des élèves chiites, les agresseurs égorgent ces derniers un à un. La vengeance sera terrible : la ville de Hama, d’où proviennent les agresseurs, est aussitôt encerclée. Le lendemain matin on y dénombre 25 000 cadavres !

L’ascension fulgurante de Hafez el Assad suscite une remarque d’ordre général : les princes sunnites du Moyen-Orient ont souvent ignoré, voire méprisé, les forces armées. Les généraux s’en sont souvenus :

en Turquie, Kemal Atatürk émerge en 1923,
en Égypte, Neguib en 1950 et Nasser en 1952,
en Libye, Kadhafi en 1969,
en Syrie, Hafez al-Assad en 1970,
en Irak, Saddam Hussein en 1979,
et plus récemment, en Égypte, Al Sissi.

Mais revenons à la Syrie où l’on peut imaginer que le duel à mort millénaire ne parvienne pas à son terme et que la lassitude propre à toute guerre civile finisse par gagner les esprits et se traduise par une solution de partition géographique du genre « chacun chez soi ». Il suffirait alors, en quelque sorte, de donner vie au projet avorté de la Société des Nations (SDN) qui, en 1920 après la signature du traité de Sèvres, avait prévu la quadruple création d’une république syrienne, d’un état druze, d’un territoire Alaouites et d’un État kurde. Cette partition serait largement encouragée alentour par les Libanais, les Israéliens, et les Kurdes.

. Par les Libanais parce qu’ils vivent déjà ce genre de partition : il y a aujourd’hui « quatre Liban », chiite, chrétien, sunnite et druze,

. Par les Israéliens dont l’État a été créé en 1948 en vertu d’un concept « une ethnie, une religion »,

. Par les pauvres Kurdes qui sont 25 millions d’apatrides répartis entre l’Iran, l’Irak, la Syrie, la Turquie, l’Azerbaïdjan et l’Arménie.

Supposons que cette partition se réalise : les Alaouites seraient regroupés vers la mer, les Chrétiens se replieraient au Liban et les Druzes dans le Golan où ils sont déjà largement majoritaires. Et alors, la Syrie restante, sunnite, trouverait à son est les Chiites d’Irak, à son ouest le Hezbollah libanais et à son sud les Druzes du Golan. Ne leur resterait alors qu’un allié religieux au nord : les Sunnites de Turquie, ses anciens ennemis ottomans dont le seul fait de prononcer le nom « Turquie » les terrorise. In fine, un avenir peu garant de stabilité pour l’ensemble de la région surtout si on se réfère à l’adage ancestral :

« On ne peut pas faire la guerre sans l’Égypte mais on ne peut pas faire la paix sans la Syrie ».

La Russie et la Syrie

Le monde occidental s’étonne de la persévérance de la Russie à opposer son veto à toute intervention en Syrie. On peut expliquer cette attitude par au moins huit motifs, un de forme et sept de fond.

La raison de forme tient à la vexation qu’ont subie les Russes lors de l’intervention franco-britannique en Libye qui, selon eux, a outrepassé les conditions du mandat fixé par le Conseil de sécurité de l’ONU.

Sept raisons de fond éclairent cette attitude de blocage :

1/à partir de 1960, les Soviétiques avaient constitué en Moyen-Orient quatre points d’appui stratégique pour contrer l’influence que les Américains exerçaient sur Israël, sur l’Arabie Saoudite, sur les pays du Golfe et sur le Pakistan. De ces quatre points d’appui, Syrie, Irak, Yémen, Égypte, il ne reste plus aux Russes que la Syrie de Bachar el Assad.

2/en 1919, à l’issue de la première guerre mondiale, le Moyen-Orient se trouve ré articulé. Par réflexe, les religions locales se rapprochent de leurs sources d’inspiration : les Sunnites vers la Mecque, les Chiites vers Téhéran, les Catholiques et les Maronites vers Rome et les Chrétiens orthodoxes vers Moscou. De sorte que la Russie, étant devenue l’Union soviétique en 1917, tout naturellement, les minorités orthodoxes de Syrie et du Liban qui sont resserrées sur la côte méditerranéenne, vont fournir l’essentiel des membres des partis communistes de Syrie et du Liban.

3/en 1960, lorsque la marine soviétique franchit en force le Bosphore pour prendre sa place en Méditerranée, elle trouve tout naturellement un accueil favorable chez les coré- ligionnaires orthodoxes syriens des ports de Tartous et de Lattaquié qui sont, depuis plus de cinquante ans, des bases navales indispensables aux navires russes.

4/un marin ayant par tradition une fille dans chaque port, depuis cette période, de nombreux mariages ont été célébré entre marins russes de passage et jeunes filles syriennes orthodoxes, ce qui porte aujourd’hui la communauté « pied-noir » russe à plus de 12 000 personnes le long de la côte syrienne. On ne peut pas imaginer un seul instant que Moscou les abandonne à une vengeance sunnite. Moscou respecte et protège ses « pieds-noirs ».

5/les Russes ont toujours eu le souci de nouer des liens avec l’Iran. Les frontières communes qu’ils avaient du temps de l’URSS ont disparu. Ils compensent ce manque par une relation Syrie – Irak – Iran.

6/les Russes ont maintenu les gros contrats d’armement que les Soviétiques avaient signés avec les Syriens du temps d’Hafez al-Assad.

7/et puis, en toile de fond, ce problème interne russe oppressant des attentats commis par les Tchétchènes qui sont d’obédience sunnite.

La Chine et la Syrie

Les Chinois se trouvent un peu dans la même situation que les Russes :

ils affrontent des problèmes de sécurité interne dans leur province la plus occidentale, le Xin-Jang peuplée de Ouiggours qui sont également musulmans sunnites.

Par ailleurs, les Chinois, souffrant de carence en sources d’énergie, sont dépendants de l’Iran et de l’Irak pour le pétrole. Loin d’eux, l’idée de déplaire aux Chiites.

Un relent de guerre froide…

La Russie détient en Europe la quasi- exclusivité du marché du gaz, hormis quelques importations d’Algérie. En 2012, les États-Unis, avec l’accord du Qatar et de l’Arabie Saoudite, ont décidé de combattre ce monopole russe en misant sur un marché du gaz extrait au Qatar.

Ce gaz serait acheminé par un gazoduc vers la Méditerranée à destination de la Turquie (Adana), la Syrie (Lattaquié), le Liban (Tripoli) et Israël (Haïfa).

L’arrangement serait en bonne voie avec ces pays sauf, évidemment la Syrie, qui dans ce projet tient une place stratégique capitale : le parcours du gazoduc, partant du Qatar via l’Arabie Saoudite, éviterait l’Iran et l’Irak, pour atteindre la ville de Homs en plein milieu de la Syrie qui deviendrait une sorte de « gare de triage » en direction des quatre villes sus nommées de Turquie, du Liban et d’Israël.

Il faut donc, pour réaliser cette gare de triage faire tomber le régime syrien de Bachar afin de laisser place nette aux Sunnites du Qatar, d’Arabie Saoudite, de Syrie et de Turquie.

À cause du pétrole, Bush junior et son ministre de la défense, totalement investis dans l’industrie pétrolière du Texas, avaient riposté à l’attaque du 11 septembre 2001 en attaquant l’Irak alors que l’évidence commandait de mettre immédiatement « le paquet » sur l’Afghanistan. Une erreur qui devait leur coûter 4000 G.I. pour rien.

«Bis repetita placent », les Américains prennent des risques insensés, non plus pour le pétrole irakien, mais pour le gaz qatari. La guerre froide ressurgit mais cette fois sous une forme économique. Les Américains ne sont plus à un paradoxe près : en faisant affaire avec le Qatar, ils encouragent les salafistes qui tuaient leurs soldats en Afghanistan et en Irak.

La guerre des berceaux

Lorsqu’en 1979, je me trouvais au sud Liban où la population est presque exclusivement de confession chiite, j’avais observé, après l’avènement de Khomeini en Iran, que le mot d’ordre donné aux femmes chiites était d’avoir au moins sept enfants. Ce mot d’ordre a été strictement respecté partout : en Irak, au Liban, au Yémen, à Bahrein… où les chiites sont devenus majoritaires.

Ainsi une sorte d’axe stratégique partant de l’Afghanistan occidental, passant par l’Iran, l’Irak, la Syrie et le Liban atteint la Méditerranée et coupe en deux le monde sunnite avec au Nord la Turquie et au sud l’Arabie Saoudite et les pays du Golfe.

La situation est devenue conflictuelle partout au Moyen-Orient. On parle très peu du Yémen et encore moins de Bahrein où les majorités chiites sont massacrées par les sbires de l’Arabie Saoudite. La situation est l’inverse de celle de Syrie mais comme les caméras en sont absentes, on n’en parle pas.

Mobilisation : un casier vierge pour les élus- Contribuables Associés

Mobilisation : un casier vierge pour les élus

Contribuables Associés

Demain, mercredi 1er février, les députés auront à débattre, puis à voter les propositions de loi n° 4289 et 4291 qui imposent à tout candidat à une élection de fournir un casier judiciaire pour pouvoir se présenter.

Ces textes de loi partent d’un constat de bon sens : en France, pour pouvoir exercer 396 professions, il faut détenir un casier judiciaire vierge.

Alors, pourquoi pas pour être élu ?

Il semble que cette exigence doive s’appliquer encore davantage pour une personne dépositaire de l’autorité publique, que pour un comptable, un chauffeur de taxi, un éducateur ou un vigile, professions toutes soumises, entre de nombreuses autres, à cette obligation !

En cohérence avec son combat contre la corruption et pour la transparence de la vie publique, Contribuables Associés soutient ces deux propositions de loi, tant il est urgent de combler le fossé qui ne cesse de grandir entre les Français et leurs dirigeants. Il y a en effet urgence à montrer qu’il n’y a pas en France deux catégories de citoyens, avec d’une part des élus au-dessus des lois qu’ils décident, et d’autre part des citoyens  » de base  » qui en subissent toutes les rigueurs.

Et si je vous écris aujourd’hui, c’est pour vous demander de m’aider, de nous aider à faire pression sur les députés pour que ces textes soient inscrits dans la loi. Nous devons nous assurer que les députés seront effectivement présents lors des débats, et qu’au moment du vote, ils prendront la seule décision acceptable.

Pour cela, je vous demande d’écrire à votre député au moyen de notre outil conçu spécialement à cet effet et accessible en cliquant ici ou sur le bouton ci-dessous.
Vous n’aurez qu’à indiquer votre rue, code postal et ville pour que notre outil sélectionne votre député.

Peu importe que votre député appartienne à l’opposition ou bien à la majorité, qui a déposé ces textes : le rétablissement de la probité en politique n’est ni  » de gauche  » ni  » de droite « , il est tout simplement la condition sine qua non pour restaurer la confiance des Français dans leurs institutions, et ainsi sauvegarder la démocratie dans notre pays.

D’avance, merci pour votre soutien !

je signe la petition

Eudes NLL1718112016

Eudes Baufreton
Délégué général
Contribuables Associés

PS : la plupart des députés seront candidats à leur propre succession aux élections législatives de juin prochain ; il est donc indispensable qu’ils ressentent la pression des citoyens-contribuables sur le thème prioritaire de la lutte contre la corruption et pour la transparence de la vie publique.

i.

r

Nice Provence Info : Un nouveau prix pour Christian Estrosi-il ne conduit plus une mouo mais un TGV

Nice Provence Info

Un nouveau prix pour Christian Estrosi

30 janvier 2017 Laisser un commentaire

Le président de la métropole niçoise et de la région Provence Alpes Côte d’Azur, également connu en tant que suppléant de la députée Marine Brenier ou encore premier adjoint au maire de Nice, s’est vu attribuer vendredi dernier le prix du « Menteur en politique 2016« .

Ce prix, attribué dans la catégorie « un certain regard » a été créé par le politologue Thomas Guénolé. Il est destiné à récompenser les hommes politiques qui ont menti en 2016.

Christian Estrosi a reçu ce prix pour des mensonges particulièrement absurdes ou bizarres. Il rejoint ainsi Nicolas Sarkozy et Jérôme Cahuzac dans la liste des hommes politiques récompensés par ce prix insolite.

Le jury se justifie en ces termes :
« Pour avoir prétendu qu’il a fait installer des portiques de sécurité gare Saint-Charles à Marseille en réponse aux attentats de novembre : ceci, alors que ces portiques ont été mis en place par la SNCF pour contrôler les billets, sans lien avec les attentats.
Et pour avoir accumulé les affirmations fausses lors de son passage sur France Info le 21 octobre dernier :
• Affirmant “ne jamais avoir entendu parler ni rencontré” l’ancien ambassadeur du Qatar alors qu’il apparaît à ses côtés à Nice dans une vidéo tournée par la télévision municipale
• Affirmant à tort qu’il n’y a jamais eu de dispositif fiscal voté pendant le quinquennat Sarkozy
• Affirmant à tort que la CGT a publié des affiches appelant à frapper des policiers pendant le mouvement contre la loi Travail
• Affirmant à tort que Nice Matin s’était excusé d’un papier le concernant l’affaire du bureau du maire«

Ceux qui ont ainsi épinglé Christian Estrosi et qui composent le jury 2016 du prix sont journalistes et éditorialistes de différents médias bien pensants :
Mélissa Bounoua, rédactrice en chef adjointe chez Slate
Hélène Decommer, chef des infos chez L’Express
Alexandre Devecchio, journaliste au Figaro
Hugo Domenach, journaliste politique au Point
Thomas Guénolé, politologue auteur du « Petit Guide du mensonge en politique » (Fayard)
Antoine Krempf, responsable du « Vrai du faux » chez France Info
Delphine Legouté, rédactrice en chef du site de Marianne
Pauline Moullot, journaliste à Désintox chez Libération
Estelle Schmitt, journaliste politique chez France Inter

Ce sont les mêmes qui l’encensaient lors des élections régionales de décembre 2015 dans le seul but de faire barrage à l’élection de Marion Maréchal-Le Pen à la présidence de la région grâce aux électeurs de gauche. Pas un seul d’entre eux n’appartient à la presse de réinformation. Ainsi que nous l’annoncions dans nos colonnes le 20 janvier 2017 : L’étau se resserre sur Christian Estrosi.

Patrice LEMAÎTRE
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Un nouveau prix pour Christian Estrosi

30 janvier 2017 Laisser un commentaire

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Le président de la métropole niçoise et de la région Provence Alpes Côte d’Azur, également connu en tant que suppléant de la députée Marine Brenier ou encore premier adjoint au maire de Nice, s’est vu attribuer vendredi dernier le prix du « Menteur en politique 2016« .

Ce prix, attribué dans la catégorie « un certain regard » a été créé par le politologue Thomas Guénolé. Il est destiné à récompenser les hommes politiques qui ont menti en 2016.

Christian Estrosi a reçu ce prix pour des mensonges particulièrement absurdes ou bizarres. Il rejoint ainsi Nicolas Sarkozy et Jérôme Cahuzac dans la liste des hommes politiques récompensés par ce prix insolite.

Le jury se justifie en ces termes :
« Pour avoir prétendu qu’il a fait installer des portiques de sécurité gare Saint-Charles à Marseille en réponse aux attentats de novembre : ceci, alors que ces portiques ont été mis en place par la SNCF pour contrôler les billets, sans lien avec les attentats.
Et pour avoir accumulé les affirmations fausses lors de son passage sur France Info le 21 octobre dernier :
• Affirmant “ne jamais avoir entendu parler ni rencontré” l’ancien ambassadeur du Qatar alors qu’il apparaît à ses côtés à Nice dans une vidéo tournée par la télévision municipale
• Affirmant à tort qu’il n’y a jamais eu de dispositif fiscal voté pendant le quinquennat Sarkozy
• Affirmant à tort que la CGT a publié des affiches appelant à frapper des policiers pendant le mouvement contre la loi Travail
• Affirmant à tort que Nice Matin s’était excusé d’un papier le concernant l’affaire du bureau du maire«

Ceux qui ont ainsi épinglé Christian Estrosi et qui composent le jury 2016 du prix sont journalistes et éditorialistes de différents médias bien pensants :
Mélissa Bounoua, rédactrice en chef adjointe chez Slate
Hélène Decommer, chef des infos chez L’Express
Alexandre Devecchio, journaliste au Figaro
Hugo Domenach, journaliste politique au Point
Thomas Guénolé, politologue auteur du « Petit Guide du mensonge en politique » (Fayard)
Antoine Krempf, responsable du « Vrai du faux » chez France Info
Delphine Legouté, rédactrice en chef du site de Marianne
Pauline Moullot, journaliste à Désintox chez Libération
Estelle Schmitt, journaliste politique chez France Inter

Ce sont les mêmes qui l’encensaient lors des élections régionales de décembre 2015 dans le seul but de faire barrage à l’élection de Marion Maréchal-Le Pen à la présidence de la région grâce aux électeurs de gauche. Pas un seul d’entre eux n’appartient à la presse de réinformation. Ainsi que nous l’annoncions dans nos colonnes le 20 janvier 2017 : L’étau se resserre sur Christian Estrosi.

Patrice LEMAÎTRE

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Olivier Demeulenaere: Dow Jones à 20.000 points et dette publique américaine à 20.000 milliards de dollars, est-ce juste une coïncidence ?-c’est la chute finale;pas de bol pour Trompe-la-mort:pire que 1929

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Dow Jones à 20.000 points et dette publique américaine à 20.000 milliards de dollars, est-ce juste une coïncidence ?
Publié le 30 janvier 2017 par Olivier Demeulenaere

dow-fuelled-by-debt

« Le niveau actuel du Dow Jones montre que le « boom du marché boursier » a principalement été alimenté par la dette.

Mercredi 25 Janvier 2017, le Dow Jones a franchi à la hausse le seuil symbolique des 20.000 points pour la première fois de son histoire, et cela arrive au moment où la dette publique américaine est sur le point de dépasser les 20.000 milliards de dollars. Est-ce juste une coïncidence ? Comme vous le verrez ci-dessous, il y a eu une très forte corrélation entre la progression de la dette publique américaine et celle de l’indice Dow Jones et ce depuis très longtemps.

Par exemple, lorsque Ronald Reagan était arrivé à la Maison Blanche en Janvier 1981, la dette publique américaine venait de franchir à la hausse les 994 milliards de dollars et le Dow Jones se situait à 951 points. Et comme vous pouvez le voir sur le graphique qui provient du site goldswitzerland dont le rédacteur en chef est Egon Von Greyerz, la dette publique américaine a augmenté au même rythme que l’indice Dow Jones et ce tout au long des différentes administrations américaines.

Durant les années Clinton, le Dow Jones avait un peu d’avance par rapport au niveau de la dette publique américaine, mais lors des années Bush, un réajustement s’est opéré ce qui les a remis approximativement au même niveau.

En réalité, l’envers du décor est bien sombre puisque l’Amérique vit au-dessus de ses moyens et ce depuis des décennies. Sa «prospérité» ne repose que sur un endettement frénétique, et affirmer le contraire n’est qu’un mensonge.

Nous n’aurions jamais vu l’indice Dow Jones à plus de 20.000 points, si Barack Obama et le Congrès n’avaient pas créé 9300 milliards de dollars d’endettement supplémentaires au cours des huit dernières années.

Malheureusement, la plupart des gens ne comprennent pas cela, et les médias évoquent le franchissement des 20.000 points par le Dow Jones comme s’il s’agissait d’un succès historique…

L’indice Dow Jones a vu le jour le mardi 26 mai 1896. Il reflète les plus puissantes entreprises américaines, et depuis 119 ans, il a servi d’unité de mesure de l’état de santé de l’économie américaine. Cet indice a connu 22 présidents, 22 récessions, une grande dépression, au moins deux crash et d’innombrables hausses, corrections. Or le Mercredi 25 Janvier 2017, pour la première fois de son histoire, le Dow Jones a franchi à la hausse le seuil symbolique des 20.000 points.

Au cours de ce marché haussier cyclique, le second le plus long de toute l’histoire, le Dow Jones a plus que triplé depuis Mars 2009.

Depuis la victoire surprise de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine, le Dow Jones a grimpé d’environ 2150 points.

Et il a fallu seulement 64 jours pour voir le Dow Jones passer de 19.000 points à plus 20.000 points. L’indice Dow Jones grimpe à un rythme tout simplement incroyable, et les marchés financiers à travers la planète font tout aussi bien. En réalité, les indices mondiaux n’ont jamais été aussi élevés depuis 19 mois.

Et à partir de maintenant, que va t-il se passer ?

Eh bien, si Donald Trump veut voir l’indice Dow Jones atteindre les 30.000 points sous sa présidence, alors l’histoire nous montre qu’il aura besoin de faire grimper la dette publique américaine à 30.000 milliards de dollars.

Bien entendu, ce serait une folie absolue même si c’est en quelque sorte possible. Chaque dollar supplémentaire d’endettement détruit un peu plus l’avenir des Etats-Unis, et à un moment donné, lorsque cette dette aura atteint un certain niveau, elle finira par éclater.

Mais vous ne pouvez dire ce que je viens de vous expliquer à la plupart des « experts financiers » car la majorité d’entre eux pensent que sur un temps très long, le marché ne fait que monter…

« Sur un temps très long, le marché ne fait que monter » selon Todd Morgan, président de Bel Air Investment Advisors. « Ce qu’il faut retenir, c’est que peu importe les guerres, les récessions, les élections, les destitutions, les crises financières, et autres événements majeurs, l’investissement à long terme dans les actions est payant et est créateur de richesses.
… Nous expliquons à nos clients qu’on ne peut pas anticiper les marchés mais qu’il faut avoir une vision sur le long terme. Maintenir le cap. Je pense que durant les années qui me restent à vivre, je verrais le Dow Jones à 30.000 points, et que mes petits enfants le verront atteindre les 50.000 points ».

Sincèrement, j’espère que les marchés vont continuer de grimper. Mais personne ne peut nier que les valorisations actuelles sont déjà totalement surévaluées, et pour que cette hausse puisse se poursuivre, il n’y a qu’une seule solution, ce sera en s’endettant davantage.

Mais pour l’instant, l’euphorie est de rigueur partout, et la plupart des experts s’attendent à ce que le Dow Jones atteigne de nouveaux sommets historiques. En fait, CNBC explique qu’à chaque fois que le Dow Jones atteint un nouveau sommet comme celui qu’il vient de franchir, cela signifie généralement de bonnes choses pour les investisseurs…

CNBC a examiné les données du marché au cours des 30 dernières années et s’est concentré sur les moments où le Dow Jones avait atteint d’importants seuils comme celui des 2000, 3000, 4000 … et ainsi de suite jusqu’au 19.000 points qui viennent d’être atteints au mois de Novembre dernier. Dans ces moments, les investisseurs peuvent généralement s’attendre à ce que les traders poussent les marchés encore plus haut, selon les données de Kensho. Non seulement le Dow Jones monte, mais il surpasse l’indice S&P 500.

Mais comme l’a expliqué USA Today, tous les Américains ne profitent pas du rallye haussier des marchés…

La rupture est arrivée quatre jours de bourse seulement après l’investiture de Donald Trump, moment où le milliardaire a réaffirmé son engagement à vouloir renforcer l’économie américaine, à créer plus d’emplois et à augmenter les salaires des travailleurs américains. Pourtant, près de la moitié des Américains n’ont pas bénéficié du soit disant « Rallye Trump », qui a généré plus de 2200 milliards de dollars de gains sur l’indice Wilshire 5000 depuis le jour des élections. Et la raison en est simple: seulement 52% des Américains interrogés en Avril dernier par l’institut de sondage américain Gallup ont expliqué avoir investi de l’argent dans les actions – soit le plus faible taux d’actionnariat depuis que Gallup a lancé cette enquête il y a 19 ans et ce taux est en forte baisse de 65% par rapport à son niveau de 2007 juste avant la crise financière.

Espérons que les marchés puissent continuer à monter aussi longtemps que possible.

Mais vous savez très bien que cette hausse des indices ne peut pas durer indéfiniment.

Depuis des décennies, l’endettement des Etats-Unis a connu une croissance beaucoup plus rapide que celle de son PIB. Et on sait que cette situation n’est pas tenable. A un moment donné, ils auront accumulé une dette tellement gigantesque que leur système financier finira par s’effondrer.

Beaucoup étaient convaincus que l’indice Dow jones atteindrait les 20.000 points avant que la dette publique américaine n’atteigne les 20.000 milliards de dollars, et c’est ce qu’il vient de se passer.

Alors, jusqu’où va monter l’indice Dow Jones avant que la bulle n’éclate ?

C’est une très bonne question dont je crois que personne n’a la réponse.

Mais pour Donald Trump, ca va lui poser un réel problème.

Soit il continue de s’endetter aussi longtemps que possible, soit il décide d’appliquer une cure d’austérité.

Si l’on essaie de faire face maintenant aux problèmes d’endettement que connait l’Amérique, alors nous verrons presque immédiatement son économie s’effondrer.

Mais par contre si l’Amérique décide de continuer sur la voie de l’endettement, alors la situation continuera de s’aggraver à long terme.

Si l’Amérique essaie de retarder l’inévitable indéfiniment, de toute manière à un moment donné, ce seront les dures lois de l’économie qui prendront les décisions difficiles à sa place.

Alors laissez-nous célébrer le franchissement à la hausse des 20.000 points par le Dow Jones, mais retenons surtout qu’il est plus probable de revoir le Dow Jones à 10.000 points avant qu’il n’atteigne les 30.000 points ».

Michael Snyder, The Economic Collapse, le 25 janvier 2017

(via Business Bourse)

Rappels :

Les six présidents responsables de la faillite des Etats-Unis (E. von Greyerz)

Le faux récit de la reprise économique mourra en 2017 (Brandon Smith)
:

A propos Olivier Demeulenaere
Olivier Demeulenaere, 51 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance s !

Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie
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Pierre:Un blog politiquement incorrect: Hamon grand vainqueur d’un scrutin où l’on pouvait voter plusieurs fois pour un même candidat !ils étaient tous morts

Un blog politiquement incorrect

Hamon grand vainqueur d’un scrutin où l’on pouvait voter plusieurs fois pour un même candidat !
30 Janvier 2017

De quoi très certainement faire vertement jalouser ceux qui à une autre époque avaient réussi à faire voter les morts !

Du début à la fin, cette primaire restera dans les esprits comme l’une des plus grosse calamité de toute l’histoire du parti socialiste de ces 15 dernières années… Avec un peu de chance, il ne s’en remettra d’ailleurs jamais ! (croisons les doigts…)

Il y a d’abord la vacuité des chiffres de la participation annoncés lors du premier tour il y a huit jours et qui prêtaient largement à confusion, puis il y a aujourd’hui ce scandale des votes multiples qui viennent sérieusement entacher la crédibilité du résultat de ce second tour !

Décidément…

Du début à la fin les primaires (qui se devaient être un grand exercice de démocratie au sein même des partis politiques) ont toutes finies par se retourner contre l’appareil et le courant dominant !

Le PS n’y fera évidemment pas exception.

Hier une journaliste de Buzz Feed a réussi, grâce à une combine déjà rodée dès le premier tour, à voter dans plusieurs bureaux de vote différents, sans jamais éveillé les soupçons ni même pouvoir être soupçonnée de procéder à un bourrage d’urnes…

Toute sa démarche est d’ailleurs expliquée en détail ici.

Avouez qu’avec une participation en hausse de 20% lors de ce 2nd tour par rapport au 1er tour, il y a de quoi se poser de sérieuses questions sur la crédibilité de l’organisation et le résultat de ce scrutin !

Non… Définitivement… Pour moi aucune crédibilité. Comme pour le programme du grand vainqueur d’ailleurs, aussi utopique qu’irréaliste et irresponsable… De la très grande démagauchie à l’état pur…
Source image: http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/hamon-large-vainqueur-de-la-primaire-candidat-du-ps-a-la-presidentielle_1873935.html

Source image: http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/hamon-large-vainqueur-de-la-primaire-candidat-du-ps-a-la-presidentielle_1873935.html
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