MPI:Anne Brassié nous propose une véritable politique culturelle-Macron: »Il n’y a pas de culture française,il y en a plusieurs et elles sont diverses »-au moins lui n’en a aucune sauf la LGTB

 

 

Anne Brassié nous propose une véritable politique culturelle

 

 

Gaullisme.fr:Emmanuel Macron : 64% des Français sont mécontents de son action

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Emmanuel Macron : 64% des Français sont mécontents de son action

Un Français sur trois se dit satisfait du début de mandat du président de la République, quand François Hollande réunissait 46% à la même époque, en 2012.

Cent jours après son élection, la cote de popularité d’Emmanuel Macron n’est pas au beau fixe. Seulement un Français sur trois (36%) se dit satisfait de l’action du président de la République, d’après un sondage Ifop publié vendredi 11 août. À la même époque, en 2012, son prédécesseur François Hollande réunissait encore 46% de personnes satisfaites. Une baisse de popularité déjà constatée depuis plusieurs jours pour Emmanuel Macron, dont l’action continue de diviser les Français.

Selon l’enquête réalisée pour le Figaro, sur les 64% de personnes insatisfaites de l’action du Président, 19% sont même « très mécontentes ». Près d’un quart (23%) des personnes interrogées pensent que les choses sont en train de changer « plutôt en bien », 39% ont un avis contraire et 38% affirment qu’elles « ne changent pas ». Une chute record dans les sondages, qui lui prêtaient 62% de Français satisfaits le 7 mai dernier, quelques jours après son élection. Si 45% pensent que le chef de l’État tient ses engagements, 55% sont d’un avis contraire.

Plusieurs actions d’Emmanuel Macron pourraient avoir entaché sa popularité, notamment la baisse des aides au logement. À noter, cependant, que la revalorisation de l’allocation adulte handicapé et du minimum vieillesse dès 2018 est la mesure de ce début de quinquennat la plus plébiscitée (71%).

Emmanuel Macron croit savoir pourquoi sa popularité a baissé

Selon « Le Canard Enchaîné », le président de la République aurait évoqué trois raisons qui auraient impacté son image dans les sondages.

C’est sur une baisse importante dans les sondages qu’Emmanuel Macron et Édouard Philippe partent en vacances ce mercredi 9 août. La rentrée devrait amorcer un tournant dans la communication du président de la République qui compte s’appuyer davantage sur la parole des conseillers et des ministres dans les médias.

À l’Élysée, on explique que le chef de l’État « ne cache pas les difficultés aux Français et il le paie dans les sondages », rapporte Le Canard Enchaîné. Des conseillers estiment que cette baisse est « normale » car le Président « paie les erreurs de communication, comme la gaffe des cinq euros sur les APL ». Un autre indique que « contrairement à ses prédécesseurs, il ne cesse de dialoguer avec les Français lors des déplacements qu’il multiplie. Et ça finira par payer ».

Et qu’en pense Emmanuel Macron ? En privé, le président de la République semble avoir trouvé les raisons de cette chute dans les sondages : le groupe de la majorité inexpérimenté. La faute incomberait aussi aux ministres qui ne « s’expriment pas assez dans la presse », note le journal. Dernière raison évoquée : Édouard Philippe, « le premier ministre qui n’imprime pas dans l’opinion », aurait dit le Président.

Le Canard Enchaîné précise que le premier ministre a tenu à se défendre de cette accusation lors de son entretien au Parisien début août. « Regardez ma vie politique. Je n’ai jamais cherché à être spectaculaire. J’essaie d’être sérieux, solide, de monter au créneau quand c’est nécessaire.

L’omniprésence ne me semble pas être gage d’efficacité gouvernementale ». 

Arrêt sur info:Qu’on m’apporte la tête de Jeff Bezos-inutile il n’en a pas

Qu’on m’apporte la tête de Jeff Bezos

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Voici l’appel que Donald Trump devrait lancer ce matin. C’est le bon moment frapper un bon coup dans la bagarre contre la Lügenpresse. Tous ses efforts pour retenir le vaisseau en perdition de la société US sont vains, tant qu’il prend l’eau par le fond. Si les Fake News applaudissent toutes les ordures qui le chahutent à chaque nouveau décret présidentiel, que restera-t-il de ses décrets : des curiosités pour collectionneurs. Des dépouilles bizarres de la présidence abrégée de Donald Trump. Les médias spécialisés dans les bobards ont si bien ridiculisé le POTUS que ce colosse à la belle mèche flamboyante a déjà rétréci à la taille d’un petit doigt lilliputien.

Trump ne peut pas pas s’en tirer par des initiatives en politique étrangère. Oubliez la Corée du Nord, c’est un hérisson : des piquants partout, on ne sait pas par où l’attraper ni pour quoi faire. Tout ce que Kim veut signifier à Trump c’est « je ne suis pas une cible facile, va donc te faire voir ailleurs ». La Corée du Nord est-elle dangereuse ? Seulement pour ceux qui veulent lui marcher sur les pieds.

Le personnage de P G Wodehouse Mr Mulliner discutait avec le lobby anti-tabac: “Ils viennent me dire que s’ils mettent deux gouttes de nicotine sur la langue d’un chien, l’animal clamse aussitôt ; mais quand je leur demande s’ils ont déjà essayé ce truc enfantin : ne pas mettre de nicotine sur la langue du chien, ils n’ont rien à répondre. Ils sont abasourdis. Et ils repartent en marmonnant qu’ils n’y avaient jamais pensé avant ».

C’est un schéma tout à fait valable s’agissant de la Corée du Nord. Vous n’avez qu’à essayer le truc enfantin de ne pas interférer avec ces gens, de ne pas envoyer de troupes, de bateaux ni d’avions par là-bas. Si vous voulez vraiment obtenir quelque chose de la Corée du Nord, déplacez vos troupes et envoyez vos flottes aériennes ailleurs, par exemple à Norfolk en Virginie ; elles seront bien plus appréciées là-bas. Et on vous félicitera pour votre sagesse, aussi bien chez les Sud-Coréens que chez les Japonais, sans parler de votre base sociale aux US.

Les média-menteurs vont sûrement dire que vous avez eu les pétoches et que vous avez pris la fuite devant le gros Kim. Mais ils vont dire quelque chose de répugnant de toute façon. Et si vous alliez déclencher un holocauste nucléaire sur la Corée, ils écriraient : il l’a fait parce que les agents du FBI de Mueller ont fouillé le domicile de Pul Manaforte et ont découvert que c’est un espion russe.

Donald, écoute : ils n’ont prêté aucune attention à la grande victoire que vous aviez remportée la veille, quand ton Secrétaire d’Etat et toi avez convaincu les Russes et les Chinois de voter pour le projet de sanctions contre la Corée au Conseil de sécurité. C’était une de ces victoires diplomatiques qui comptent, mais la Lugenpresse n’en a pas touché mot.

Venons-en au fait. Ton ennemi ce n’est pas Kim, ton ennemi, ce sont vos medias qui donnent le la. D’accord, ce ne sont pas les seuls, mais si cet ennemi-là, tu le terrasses, les juges obéiront, les députés rentreront dans le rang, Mueller retombera dans l’oubli. Il y a juste un problème, c’est comment maîtriser cet ennemi têtu.

Tu as essayé de créer la Trump TV avec de vraies actualités, et tu as été à juste titre ridiculisé de tous les côtés. Même si Kayleigh McEnany n’est pas désagréable à regarder, ce style de TV est démodé jusqu’en Arabie saoudite. Les Saoudiens préfèrent regarder les émissions interdites, sur al Jazeera.

Tu ne peux pas bombarder le quartier général du New York Times ou de CNN. Est-ce que ça veut dire que tu es vulnérable de tous les côtés ? Oui, bien sûr, tant que tu ne provoques pas une certaine trouille chez les Maîtres du discours et leurs alliés. Ton compère Poutine s’était trouvé jadis dans la même situation que toi maintenant, jusqu’au jour où il a fait arrêter l’oligarque  Mr Khodorkovsky, en 2003.Quand l’homme le plus riche de Russie s’est retrouvé en taule pour dix ans, ls seigneurs de la presse russe ont vu la lumière. Ils ont compris que le jeu devenait dangereux.

La classe médiatique américaine n’est pas différente. L’épouse du colonel et Judy o’Grady sont des sœurs sous leur peau, disait Rudyard Kipling. Montrez leur un patron de médias rossé à mort, et elles deviendront beaucoup, beaucoup plus raisonnables.

Et là, je me permets de te suggérer d’aller voir du côté de Jeff Bezos, avant toute chose et sans plus attendre. C’est lui, le père de la crise nord-coréenne, qu’il en soit la première victime. C’est lui qui a prétendu que les Coréens fabriquaient ces ogives nucléaires qui ont déclenché la crise. Et il a fait ça, le salaud, juste le jour de l’anniversaire de la pire atrocité de tous les temps, la crémation d’Hiroshima.

S’il doit y avoir une guerre nucléaire, on pourra l’appeler la guerre de Jeff Bezos.

Jeff Bezos est l’homme le plus riche de la planète. S’il y a quelqu’un qui mérite d’être haï, c’est bien lui. Saute-lui dessus, Donald, fais-lui la peau. C’est une cible facile, grâce à la Corée du Nord. Un nouveau-riche, sorti de nulle part. Pas de vieille fortune chez ses aïeux, pas de vieille camaraderie d’anciens copains de promo. Qui voudra le soutenir ? La CIA ? Coupe donc dans le budget de la CIA, prélève la somme exacte qu’ils paient à Bezos, et les barbouzes comprendront le message.

Mets le grappin sur ses annonceurs publicitaires. Chasse ses reporteurs de la Maison blanche. Demande, que dis-je, exige du FBI qu’il fasse une enquête sur ses agissements. Un type riche comme Bezos a forcément commis des tas de saletés, aucun doute. Si le FBI n’est pas capable de les découvrir, ses crimes, saque le chef du FBI, et prends quelqu’un qui saura y faire. Attire sur sa tête toute la haine du monde. Et quand il sera en route pour la prison, tu le découvriras : les autres vont devenir bien plus prudents, et  tenir leur langue. Et encore mieux : confisque-lui ses profits mal acquis et reverse-moi tout ça dans un bon système de soins pour chaque Américain. Ça devrait suffire. Il est probable que tu pourras payer tous les loyers des étudiants au surplus. Et là, tu seras en mesure de procéder à tes réformes si nécessaires.

Mais le plus grand crime de Bezos ne relève pas de la loi. Il a fait main basse sur le Washington Post, massacré la réputation du glorieux journal de jadis, le journal de Bernstein, de Woodward, de Seymour Hersh et de tant d’autres magnifiques journalistes et reporteurs américains. Il a fait d’un vénérable quotidien un torchon de propagande en nommant un chef de campagne à la place d’un professionnel. Si Lenovo n’a pas le droit d’utiliser le nom d’IBM, alors qu’ils ont acheté la firme, Bezos ne devrait pas être autorisé à utiliser le nom de ce bon vieux Wash Post. Il n’a qu’à l’appeler le Bezos Post

On l’aura compris, la campagne contre Bezos, ce n’est pas contre la liberté de la presse, au contraire, c’est pour sauver la presse de la pompe à phynance.

Allez, Donald, démarre donc chacune de tes journées avec un grand cri : « qu’on m’apporte la tête de Jeff Bezos ! »

Israel Shamir | 11/08/2017 | The Unz Review.

Source: http://plumenclume.org/blog/274-qu-on-m-apporte-la-tete-de-jeff-bezos

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    La vision très noire de Guilluy

     

    La vision très noire de Guilluy

    La vision très noire de Guilluy

    Posted: 11 Aug 2017 10:55 PM PDT

    Peut-être plus encore que « la France périphérique », le dernier livre de Christophe Guilluy est assez noir. En développant sa pensée et l’enrichissant de développement bien vus, dont certains seront familiers aux lecteurs du blog, son discours peut devenir très pessimiste, un peu comme Natacha Polony, au point que parfois, j’ai même tendance à penser qu’il l’est un peu trop.

    Entre impasse politique et issue inquiétante

    Guilluy constate avec effaramment le décalage entre l’opinion public et les politiques menées, en rappellant par exemple que Macron, embrayant sur le discours du Medef en 2015, avait déclaré : « l’arrivée de réfugiés est une opportunité économique. Et tant pis si la mesure n’est pas populaire ! ». En fait, même s’il ne va pas jusqu’à le dire, la situation qu’il décrit semble insoluble. Il évoque « l’échec rententissant de la gauche de la gauche en milieu populaire ». Il rappelle qu’aux régionales, 67% des chômeurs se sont abstenus, et 33% de ceux qui ont voté ont choisi le FN, comme 55% des ouvriers (18% pour LR, PS, FG et EELV réunis). PS et LR « ne sont désormais soutenus que par les gagnants de la mondialisation ou ceux qui en sont protégés ». En 2015, 45% des classes populaires ont voté FN.

    L’impasse actuelle provoque selon lui bien des réflexes inquiétants. Il évoque la tentation anti-démocratique des élites après 2005, déjà évoquée par d’autres, comme Todd. Et il pense que si 91% des Français sont d’accord pour dire que les différences de revenus sont trop importantes, il y a un risque de basculement sur des solidarités plus communautaristes et que « les classes populaires soient désormais travaillées par les ressorts inégalitaires imposés par une société libérale mondialisée », comme Jacques Généreux. Pour lui, « l’attachement à la démocratie décline dans les milieux populaires et dans la jeunesse », près de 40% affirmant que « d’autres systèmes politiques peuvent être aussi bons que la démocratie », ce qui explique en partie la fascination pour des régimes profondément autoritaire.

    Il cite Jean-Pierre Le Geoff dans « Malaise dans la démocratie », « les logiques de marché ont influencé l’ensemble des activités sociales et comment la société de consommation et des loisirs a valorisé la sphère privée au détriment des cultures et des sociabilités traditionnelles ». Problème  les zones d’emplois les plus actives sont devenues inaccessibles pour les classes populaires du fait du prix du logement. Il dénonce la théorie bougiste, totalement contradictoire avec la réalité de la France périphérique et rappelle que les migrations sont toujours un arrachement quand la mobilité choisie est l’apanage des classes supérieures, rappelant que 60% des Français de la périphérie vivent dans le département où ils sont nés, contre moins de 40% pour les habitants des métropoles, plus mobiles.

    Assez dur, il soutient que « la France est devenue une société ‘américaine’ comme les autres, inégalitaire et multiculturelle (…) Partout, le modèle inégalitaire et multiculturel s’impose (…) La référence n’est plus le commun républicain, mais le commun multiculturel ». Ici, je ne suis pas d’accord. Nous ne prenons que partiellement cette pente, et plus lentement que d’autres. La France reste bien moins inégalitaire que les Etats-Unis : la sécurité sociale reste encore largement en place. Idem sur les questions communautaristes. Les anglo-saxons ne parviennent même pas à comprendre que nous ayons interdit le port de la burka et ayons débattu du burkini l’an dernier. L’existence d’un tel fossé est en partie rassurant, même s’il faut reconnaître que la pente prise n’en demeure pas moins inquiétante.

    Je recommande vivement le nouveau livre de Guilluy, une contribution majeure à la compréhension de la crise politique de notre pays. Il est malheureux qu’un tel intellectuel ne dispose pas d’un meilleur accès aux média, où il apporterait une voix aussi riche que différente, mais, comme il le décrit bien, les tenants de la pensée unique ne sont guère ouverts, comme ils le démontrent dans les commentaires.

    Source : « Le crépuscule de la France d’en haut », Christophe Guilluy, Flammarion