Le blog de Liliane Held-Khawam:Une société qui martyrise ses enfants est dirigée par des personnes indignes!-Les enfants du Congo-dans la France civilisée 8 millions d’enfants avotés ont été martyrisés

Une société qui martyrise ses enfants est dirigée par des personnes indignes! Les enfants du Congo.

"Paolo

Avant-propos: Faisant suite à mon papier Finma, le trou noir de la justice helvétique! une lectrice attire mon attention sur l’article ci-dessous.

Mais voilà un problème se présente dès la première recherche sur le site de la TDG (journal de parution). L’article n’était plus disponible. Comble de malchance, il ne l’était pas non plus sur 24 heures (la publication-soeur). Après une demande faite sur facebook, tout est rentré dans l’ordre et l’article est en ligne sur les 2 sites.

Bref, c’est donc avec délectation que nous pouvons tous prendre connaissance des interrogations de M Paolo Bernasconi, un ancien procureur des plus intègres qui a milité aussi pour la loi Minder sur le plafonnement des bonus…

En 2013, l’article Les dangers du pouvoir de la haute finance alertait déjà sur cette sorte d’impunité offerte aux tenants de la Haute finance internationale. Même la loi too big to fail votée en septembre 2011 n’a rien prévu en termes de sanctions à l’encontre des responsables d’infraction. En revanche, la loi garantit leurs méfaits peu importe l’endroit de la planète où ils sont commis.

Les exemples d’impunité voire d’immunité sont nombreux, sans quoi nous n’aurions pas eu à assister aux nominations de certaines personnes à des postes stratégiques de la finance helvétique laissant perplexes certains commentateurs étrangers…

L’autre volet intéressant relevé par M Bernasconi concerne le fait qu’ «aucune mesure sérieusement dissuasive n’est prise à l’encontre des dirigeants incriminés et des membres du conseil d’administration».

Le système a mis en place -avec Finma comme pivot- soit des mesures de bail out ou le bail in. Le premier fait appel au contribuable via l’Etat. Quant au deuxième, le renflouement se fait par l’épargnant et l’actionnaire (place importantes des caisses de pension et assurances).

L’impunité voire l’immunité demeure de mise dans un système qui n’a plus dans une Suisse fortement affaiblie au niveau de ses institutions publiques. De simples initiatives ne suffiront plus hélas. Tout le système confédéral a été restructuré en profondeur en faveur de la Haute finance…

Liliane Held-Khawam

«Le système de rémunération au sein des banques est criminogène»

Père des mesures anti-blanchiment, l’avocat Paolo Bernasconi fait quatre propositions pour restaurer l’image des banques helvétiques.

L’année 2016 marque le retour des banques aux «affaires». Noms de code ? 1MDB pour le scandale de l’argent opaque en lien avec la Malaisie, Petrobras pour celui ramenant au Brésil. La BSI tessinoise, l’une des banques suisses au coeur des ces réseaux tentaculaires, destinés à planquer les fonds détournés par la camarilla d’intermédiaires gravitant autour de ces géants parapublics de deux grandes puissances «émergentes» vient de tomber. Et d’une manière qui rompt avec les pratiques du microcosme. La FINMA l’a exécuté en public, mardi dernier. Son sort est scellé. L’établissement, qui emploi 1900 personnes, devrait être fondu dans EFG, l’institution de la famille Latsis.

Banque tessinoise, argent opaque, blanchiment. Scandale, pressions internationales. Encore? Rien n’aurait donc changé depuis 1977 et l’affaire Chiasso. Ou depuis 1988 et l’affaire Kopp?

Encore, répond en substance Paolo Bernasconi, l’une des meilleurs spécialistes de la question. Procureur au début des années 80, longtemps conseiller des autorités fédérales sur les questions de blanchiments, l’avocat tessinois insiste certes sur les changements «colossaux» opérés dans l’arsenal législatif anti-blanchiment et anti-corruption imposé aux banques ces quarante dernières années. Aujourd’hui, chacun de leur département de «compliance» emploie des dizaines d’employés chargés de vérifier la légalité de tel contrat, ou le risque que fait encourir tel client.

«Une chose en revanche n’a pas changé – la cupidité de certains banquier», soupire Paolo Bernasconi. Cupidité. Le terme n’est pas de lui. Il a été prononcé mardi, lors de l’annonce de la dissolution de la BSI, par Mark Branson, cet ancien d’UBS aujourd’hui à la tête de la FINMA. Depuis quarante ans le monde bancaire a pourtant tenté de gérer les effets collatéraux de cette cupidité. «Apparemment ce n’est pas assez», tranche Paolo Bernasconi, contacté cette semaine à la suite de la chute de l’ancienne Banca della Svizzera Italiana (BSI). L’avocat tessinois, qui préside Ethics and Compliance Switzerland – une association de compliance regroupant des multinationales helvétiques – évoque quatre pistes pour nettoyer le secteur bancaire.

1- Ne plus payer les banquiers comme des chasseurs de primes

Pour Paolo Bernasconi, il faut lire et relire le communiqué de 4 pages dans lequel FINMA exécute la BSI mardi. «C’est le résumé de tout ce que l’on peut faire de pire en matière de gestion de clientèle étatique sensible – ces fameux PEP [ndlr: Personnes Exposées Politiquement]» résume l’avocat. Exemple? Dans le scandale en lien avec le Fonds souverain de la Malaisie – le 1MDB – «la personne qui gérait ce compte était celle qui avait le bonus le plus élevé au sein de la banque» souligne la FINMA. Pour celui qui est également professeur à l’Université de St Galles, les bonus bancaires représentent un «système de rémunération criminogène».

Dans le scandale 1MDB, «celui qui gérait ce compte était celui qui avait le bonus le plus élevé»

A l’issue du vote de l’initiative Minder il y a trois ans – l’avocat tessinois faisait partie du comité national poussant le texte – le législateur n’a-t-il cependant pas fini par imposer que les rémunérations soient approuvées par les actionnaires au sein d’une banque? «Au final l’influence de ce texte a été extrêmement limitée: les montants versés n’ont cessé d’enfler depuis», balaie Paolo Bernasconi. Selon ce dernier, il faudra« lancer une deuxième initiative» sur le sujet.

2- Ne plus accepter de dépôts de personnalités politiques

FIFA, Petrobras ou 1MDB ne représentent que la pointe de l’iceberg de ces dizaines d’affaires signalées chaque année aux autorités. Autant de cas soulignant l’incapacité du secteur bancaire à faire la police dans ses rangs? «En effet, l’histoire montre que quelques moutons noirs ont toujours suffi à faire échouer cette autorégulation – ce qui a forcé le Parlement à intervenir», reconnaît, à regret, ce libéral convaincu.

«Des avocats genevois ont tout fait pour affaiblir la loi sur l’argent des potentats»

Les règles édictées par la FINMA ont pourtant été maintes fois révisées en ce qui concerne l’argent de la corruption. Mais un pas reste à franchir. «Aujourd’hui il serait facile de décider qu’aucune banque ne peut désormais ouvrir de compte pour un membre d’un gouvernement étranger», lance l’ancien expert du comité conseillant les autorités fédérales dans la lutte anti-blanchiment.

«Cela ne coûterait en réalité pas grand-chose aux banques et cela grandirait considérablement l’image de la Suisse», poursuit ce dernier. Le problème selon lui reste ce «noyau dur» d’irréductibles opposés à toute évolution. Et notamment «ces avocats genevois qui ont fait tous les efforts de lobbying possibles pour affaiblir la loi sur l’argent des potentats», finalement édictée en décembre dernier.

3- Fin des comptes masqués par des paravents exotiques

Autre interdiction proposée par Paolo Bernasconi: celle d’ouvrir un compte au nom d’une société boîte à lettre «offshore». Les récentes révélations de millions de documents – les «Panama Papers» – par la presse internationale (dont la Tribune de Genève) ont rappelé début avril à quel point ces paravents restaient utilisés à échelle industrielle pour cacher, dans des banques, l’argent de la corruption ou du crime.

L’effort pour faire tomber les paravents dressés devant les comptes bancaires remonte à… 1977. Dans le sillage du scandale dit de Chiasso. Trois cadres de la succursale du locale du Credit Suisse avaient alors créé une société-écran liechtensteinoise pour recycler des fonds venus d’Italie et y cacher des pertes de 1,3 milliards – montant faramineux pour l’époque. La guilde des banquiers se résoudra peu après identifier de façon systématique les personnes se cachant derrière les sociétés paravents ouvrant des comptes chez elles. Au départ ce qu’elles appellent une «convention de diligence» n’est qu’un gentleman agreement. «Cela faisait rigoler pas mal de banquiers» se souvient celui qui, procureur à Chiasso, avait dévoilé cette affaire et fait condamner les cinq responsables.

Il faudra attendre treize ans pour que ces obligations prennent force de loi. Ce n’est qu’en 1990, que sera ajouté au code pénal l’article 305 ter faisant encourir jusqu’à un an de prison au banquier qui omettrait «de vérifier l’identité de l’ayant droit économique d’un compte». Un pas également franchi à la suite d’un autre scandale (également tessinois) lié au blanchiment de l’argent de la drogue: l’affaire dite de la «Liban connexion», qui, avec 1,5 milliards en jeu, devait coûter son poste à la conseillère fédérale Elisabeth Kopp.

«Ces scandales récents pourraient bien marquer une rupture similaire à ceux de Chiasso ou de la Liban connexion»

Le 1er janvier 1998, un autre pas est franchi avec la loi fédérale anti-blanchiment, introduisant l’obligation de dénoncer toute suspicion quant à l’opacité de fonds déposés sur un compte. Aux yeux du père de la lutte anti-blanchiment, les scandales récents de corruption – FIFA, Petrobras ou 1MDB – pourraient bien marquer une rupture similaire.

Mardi, en frappant la BSI, la FINMA a rappelé combien la banque tessinoise «a soutenu la construction de structures [ndlr: offshore] dans le but d’atteindre une plus grande confidentialité de l’activité d’investissement» des centaines de millions de l’argent opaque en provenance du fonds souverain étranger. Un entrelac de sociétés écrans qui ont conduit la BSI à «ne plus distinguer comment ces moyens avaient été utilisé», a ajouté l’autorité de tutelle du secteur bancaire.

4- Faire payer les décideurs, pas les actionnaires

Poursuites pénales à l’encontre d’une BSI reléguée au rang d’établissement voyou, amende de 40 millions imposée l’an dernier à l’antenne genevoise de HSBC pour éviter un désastreux procès… les autorités helvétiques sont enclines à utiliser les méthodes américaines. Est-ce dissuasif? Pas vraiment à en croire le nombre d’établissements qui ont cru bon d’accepter les dépôts d’une clientèle américaine en délicatesse avec le fisc après 2009. Ceci alors que le plus important établissement du pays, UBS venait d’être torpillé à hauteur de près de 800 millions par Washington.

Si elle ne peut frapper au porte-monnaie, la FINMA s’est cependant vue dotée en 2009 d’un maigre pouvoir, celui de confisquer les gains tirés d’une activité illicite. C’est à ce titre que la BSI a été frappée par une retenue de 95 millions. «Il y a là un paradoxe», s’étonne celui qui officie depuis cinquante ans comme avocat. D’un côté, «les pouvoirs publics essaient à grand-peine de forcer les banques à renforcer leur assise en capital – afin de les rendre plus solides». Mais de l’autre, lorsque ces institutions sont touchées par un scandale, «ces mêmes autorités exigent de ponctionner cette assise», remarque l’avocat tessinois.

«La restitution de ces bonus doit être imposée par la loi»

«Mais qui paie in fine? Les actionnaires de la banque qui n’ont rien fait!», s’exclame Paolo Bernasconi. Et pendant ce temps, «aucune mesure sérieusement dissuasive n’est prise à l’encontre des dirigeants incriminés et des membres du conseil d’administration», s’étouffe celui qui fut jusqu’en 2013 membre du conseil de surveillance de l’Association suisse des banquier.

Les banques ont certes la possibilité de porter plainte au civile contre leurs anciens responsables, pour demander le remboursement des primes versées. Mais si ces derniers sont en place, une telle décision demeure illusoire. «En cas de défaillance d’un établissement, la restitution de ces bonus – des millions censés récompenser sa bonne gestion – doit être imposée par la loi», esquisse Paolo Bernasconi. Un quatrième objet de combat pour celui qui a derrière lui cinquante ans de pratique du métier d’avocat.


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Les scandales se suivent et se ressemblent!

Nous finissons par être immunisés contre les horreurs que nous voyons.

Résilience oblige!

« A force de tout voir on finit par tout supporter… A force de tout supporter on finit par tout tolérer… A force de tout tolérer on finit par tout accepter… A force de tout accepter on finit par tout approuver ! » Saint Augustin (354-430)

Le silence de la communauté internationale soumise aux lois du commerce international est juste intolérable!

Nous refusons la résilience.

Nous refusons d’accepter une société où le petit nombre soit soutenu dans son pillage et ses exactions par nos dirigeants politiques, qui veulent bien fermer les yeux!

Le silence vaut approbation!

Voici la vie, ou plutôt l’enfer, de  petits enfants à peine sevrés du lait maternel que des monstres martyrisent au quotidien.

Leur tort? Appartenir au pays, potentiellement le plus riche de la terre: la république Démocratique du Congo, RDC!

Ils seront donc esclaves…. Ici, on nous parle du cobalt du Congo. Hier, je vous parlais du cacao de Côte d’Ivoire.

C’est que la colonisation et l’esclavage ont la vie dure!

Richesses du Congo.PNG

 

Comment lâcher autant de richesses et faire vivre décemment tout le monde?  Impossible. Le dieu-argent veut tout y compris les sacrifices: prendre la vie d’innocents!

Il y a des moments dans la vie où il faut savoir se révolter!

Il faut oser sortir de sa zone de confort. Sortir de la logorrhée des politiques qui s’évertuent à nous donner des leçons de sémantique et d’universalisme sur fond de promotion de paix, alors que les guerres les plus redoutables sont devenues silencieuses. 

La guerre se fait aujourd’hui contre les peuples et idéalement les plus fragiles., avec la rentabilité en fil conducteur…

Loin de nos yeux, de petits enfants, noirs et pauvres, sont exploités à l’envi par des monstres.

A quoi cela sert-il d’accueillir le Bénin le 1er août (fête nationale suisse), si nous laissons les enfants africains se faire martyriser.

Abusés avec violence, et pour lesquels la mort serait certainement plus douce, les Congolais sont exploités par ceux-là même qui dictent des lois nationales des pays dits avancés et démocratiques, grâce à la puissance de leurs lobbies qui sont accueillis à bras ouverts dans les allées bien feutrées du pouvoir public!

Le marketing politique a fait long feu¨!

A l’ère de l’information en temps réel, cette barbarie n’est certainement un secret pour personne…

Pire, elle pourrait finir par être normalisée, à force d’apathie généralisée!

Honte à tous ceux qui sont au courant et qui acceptent.

Honte surtout à ceux qui ont le moindre pouvoir et qui renoncent à faire des vagues!

Liliane Held-Khawam

Notes:

  • Au lendemain de ce reportage Apple a décidé de réagir…  Problème, Apple a déjà été épinglée pour escalvagisme à plusieurs reprises. Force est de constater que ses réactions ne sont pas  aussi vigoureuses que l’on aurait pu le souhaiter.
  • Faire de Apple et les fabricants de smartphones les seuls  bénéficiaires du cobalt est un non-sens. Voici les utilisations potentielles de ce produit: https://fr.wikipedia.org/wiki/Cobalt#Utilisations

 

Vidéo: https://www.facebook.com/InfoChretienne/videos/1319871738097072/

 

RDC : Des enfants extraient à mains nues le cobalt de nos smartphones


La République Démocratique du Congo se trouve sur l’un des gisements de minéraux les plus riches du monde. D’énormes quantités d’or, de cobalt et d’étain se trouvent dans son sous-sol. L’extraction en RDC prend des allures de ruée vers l’or, le cobalt étant un composant majeur des batteries au lithium de nos smartphones et ordinateurs portables. Il est recueilli par des exploitations minières qui vendent le minerai à des sociétés chinoises, qui ne posent aucune question sur la méthodologie et l’éthique de l’extraction. Les acheteurs cherchent simplement le meilleur prix.La plupart des mineurs sont pauvres et n’ont d’autres choix pour survivre, que de travailler pour les exploitations minières. C’est ainsi que dans des conditions climatiques épouvantables, les jeunes enfants, dont certains n’ont que 4 ans, se mêlent aux adultes pour creuser des tunnels ou des puits, et extraire les sédiments à la main ou à l’aide d’outils rudimentaires. Ils peuvent être menacés et battus, alors même qu’ils exécutent des tâches inhumaines, portant des sacs de terre mouillée sur le dos, s’introduisant dans les profondeurs des tunnels et des puits, dépourvus de tout équipement de sécurité.

Les journalistes de Sky News qui ont mené l’enquête dans les 5 mines de cobalt du pays, ont vu des enfants dans chacune d’elles.

Richard, 11 ans, s’est exprimé ainsi :

“Quand je me réveille le matin, je me sens très mal de savoir que je dois encore revenir ici.”

Dorsen, huit ans, ne porte pas de chaussures et n’a pas mangé ces deux derniers jours.

“Quand je travaille, je souffre. Ma mère est déjà morte, je dois travailler toute la journée et ma tête me fait mal.”

Les plus jeunes d’entre eux sont utilisés pour trier le cobalt à l’aide de leurs doigts fins. Ils ne disposent d’aucun masque et manipulent le cobalt sans gants, alors que les scientifiques s’accordent pour dire qu’une exposition récurrente au cobalt cause de graves dommages au système respiratoire.

La plupart de ces enfants ne possèderont jamais de smartphones, ils essaient simplement de survivre un jour après l’autre.

Après cette enquête de Sky News, Apple a annoncé suspendre leurs achats auprès des fournisseurs manquant de transparence. D’autres clients ont affirmé qu’il était difficile de tracer l’origine du cobalt. Ils suggèrent de proposer des améliorations des conditions de travail.

https://www.infochretienne.com/rdc-des-enfants-extraient-a-mains-nues-le-cobalt-de-nos-smartphones/

DR Congo: Cursed by its natural wealth

The Democratic Republic of Congo is potentially one of the richest countries on earth, but colonialism, slavery and corruption have turned it into one of the poorest, writes historian Dan Snow.

The world’s bloodiest conflict since World War II is still rumbling on today.

It is a war in which more than five million people have died, millions more have been driven to the brink by starvation and disease and several million women and girls have been raped.

The Great War of Africa, a conflagration that has sucked in soldiers and civilians from nine nations and countless armed rebel groups, has been fought almost entirely inside the borders of one unfortunate country – the Democratic Republic of Congo.

Image caption Many of the country’s mining operations are connected to the waters of the mighty Congo River

It is a place seemingly blessed with every type of mineral, yet consistently rated lowest on the UN Human Development Index, where even the more fortunate live in grinding poverty.

I went to the Congo this summer to find out what it was about the country’s past that had delivered it into the hands of unimaginable violence and anarchy.

The journey that I went on, through the Congo’s abusive history, while travelling across its war-torn present, was the most disturbing experience of my career.

I met rape victims, rebels, bloated politicians and haunted citizens of a country that has ceased to function – people who struggle to survive in a place cursed by a past that defies description, a history that will not release them from its death-like grip.

The Congo’s apocalyptic present is a direct product of decisions and actions taken over the past five centuries.

In the late 15th Century an empire known as the Kingdom of Kongo dominated the western portion of the Congo, and bits of other modern states such as Angola.

It was sophisticated, had its own aristocracy and an impressive civil service.

When Portuguese traders arrived from Europe in the 1480s, they realised they had stumbled upon a land of vast natural wealth, rich in resources – particularly human flesh.

The Congo was home to a seemingly inexhaustible supply of strong, disease-resistant slaves. The Portuguese quickly found this supply would be easier to tap if the interior of the continent was in a state of anarchy.

They did their utmost to destroy any indigenous political force capable of curtailing their slaving or trading interests.

Money and modern weapons were sent to rebels, Kongolese armies were defeated, kings were murdered, elites slaughtered and secession was encouraged.

By the 1600s, the once-mighty kingdom had disintegrated into a leaderless, anarchy of mini-states locked in endemic civil war. Slaves, victims of this fighting, flowed to the coast and were carried to the Americas.

About four million people were forcibly embarked at the mouth of the Congo River. English ships were at the heart of the trade. British cities and merchants grew rich on the back of Congolese resources they would never see.

This first engagement with Europeans set the tone for the rest of the Congo’s history.

Development has been stifled, government has been weak and the rule of law non-existent. This was not through any innate fault of the Congolese, but because it has been in the interests of the powerful to destroy, suppress and prevent any strong, stable, legitimate government. That would interfere – as the Kongolese had threatened to interfere before – with the easy extraction of the nation’s resources. The Congo has been utterly cursed by its natural wealth.

The Congo is a massive country, the size of Western Europe.

Image copyright Getty Images
Image caption Stanley’s expeditions opened up the Congo for exploitation by King Leopold

Limitless water, from the world’s second-largest river, the Congo, a benign climate and rich soil make it fertile, beneath the soil abundant deposits of copper, gold, diamonds, cobalt, uranium, coltan and oil are just some of the minerals that should make it one of the world’s richest countries.

Instead it is the world’s most hopeless.

The interior of the Congo was opened up in the late 19th Century by the British-born explorer Henry Morton Stanley, his dreams of free trading associations with communities he met were shattered by the infamous King of the Belgians, Leopold, who hacked out a vast private empire.

Image copyright Science Photo Library
Image caption Congo rubber was in high demand after the pneumatic tyre appeared on the market in 1888

The world’s largest supply of rubber was found at a time when bicycle and automobile tyres, and electrical insulation, had made it a vital commodity in the West.

The late Victorian bicycle craze was enabled by Congolese rubber collected by slave labourers.

To tap it, Congolese men were rounded up by a brutal Belgian-officered security force, their wives were interned to ensure compliance and were brutalised during their captivity. The men were then forced to go into the jungle and harvest the rubber.

Disobedience or resistance was met by immediate punishment – flogging, severing of hands, and death. Millions perished.

Tribal leaders capable of resisting were murdered, indigenous society decimated, proper education denied.

A culture of rapacious, barbaric rule by a Belgian elite who had absolutely no interest in developing the country or population was created, and it has endured.

In a move supposed to end the brutality, Belgium eventually annexed the Congo outright, but the problems in its former colony remained.

Mining boomed, workers suffered in appalling conditions, producing the materials that fired industrial production in Europe and America.

http://www.bbc.com/news/magazine-24396390

:)

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Auteur : erlande

68 ans;45 ans d'expérience dans la communication à haut niveau;licencié en lettres classiques;catholique;gaulliste de gauche à la Malraux;libéral-étatiste à la Jacques Rueff;maître:Saint Thomas d'Aquin:pro-vie sans concession.Centres 'intérêt avec connaissances:théologie,metaphysie,philosophies particulières,morale,affectivité,esthétique,politique,économie,démographie,histoire,sciences physique:physique,astrophysique;sciences de la vie:biologie;sciences humaines:psychologie cognitive,sociologie;statistiques;beaux-arts:littérature,poésie,théâtre,essais,pamphlets;musique classique.Expériences proffessionnelles:toujours chef et responsable:chômage,jeunesse,toxicomanies,énergies,enseignant,conseil en communication:para-pubis,industrie,services;livres;expérience parallèle:campagne électorale gaulliste.Documentation:5 000 livres,plusieurs centaines d'articles.Personnalité:indifférent à l'argent et aux biens matériels;généraliste et pas spécialiste:de minimis non curat praetor;pas de loisirs,plus de vacances;mémoire d'éléphant,pessimiste actif,pas homme de ressentiment;peur de rien sauf du jugement de Dieu.Santé physique:aveugle d'un oeil,l'autre très faible;gammapathie monoclonale stable;compressions de divers nerfs mal placés et plus opérable;névralgies violentes insoignables;trous dans les poumons non cancéreux pour le moment,insomniaque.Situation matérielle:fauché comme les blés.Combatif mais sans haine.Ma devise:servir.Bref,un apax qui exaspère tout le monde mais la réciproque est vraie!

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