La Chronique Agora : Simone Wapler : A la recherche d’un actif contrarien…-et varia

La Chronique Agora

Simone Wapler : A la recherche d’un actif contrarien…
Dans un monde de crédit infini et gratuit, existe-t-il encore un actif financier « contrarien » ou sommes-nous condamnés à tout acheter trop cher ?
Bill Bonner : Nous aimons Donald Trump
Une politique fiscale n’est bonne que pour celui dont elle allège les impôts. Le reste n’est que conjecture.
Etienne Henri : Euro : faut-il vraiment persévérer ?
L’abandon de l’euro signifierait une destruction de crédit au profit de l’Etat et au détriment de votre épargne.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER
Simone Wapler

A la recherche d’un actif contrarien…

Hier, j’étais arrivée à la conclusion que l’or était en ce moment un actif contrarien, injustement délaissé.

L’or s’est imposé comme monnaie marchandise car il est inutile à l’économie, c’est une de ses qualités. Le blé, les métaux de base, le pétrole… sont des actifs indispensables que nous consommons. L’or en revanche ne correspond à aucun besoin vital.

Il existe cependant une relation intime entre l’or et l’or noir. Pour obtenir de l’or, il faut de l’énergie (au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, les esclaves se font rares de nos jours).

Comparer l’or et le pétrole revient à comparer le prix de l’énergie au prix d’une monnaie marchandise en faisant abstraction de la monnaie fiduciaire et donc de la manipulation du crédit.

L’or peut être bon marché parce que le pétrole est bon marché et, inversement, cher parce que le baril l’est. Mais s’il y a un décrochage entre l’or et le pétrole cela signifie que la monnaie ou le crédit n’inspirent plus confiance.
urne

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Pour tout savoir…

Voici un graphique très synthétique présentant les évolutions de l’or (en orange) et du pétrole (en noir) entre 1940 et 2016.

Voici un graphique très synthétique présentant les évolutions de l’or (en orange) et du pétrole (en noir) entre 1940 et 2016.

Mais comme vous le voyez, depuis 2015, l’or et le pétrole ont décroché l’un de l’autre. L’or noir a fortement chuté, le cours du baril ne remonte pas tandis que celui de l’or a grimpé.

Dans ces conditions, l’or est-il à un prix si intéressant que cela, ne serions-nous pas victimes d’une illusion d’optique ?

Je ne le pense pas, au contraire.

Si les prix du pétrole restent déprimés c’est parce que l’économie mondiale en consomme moins que l’offre disponible.

La monnaie qui circule est du crédit sans contrepartie. Par conséquent, la valeur de ce crédit est conditionnée à une création de richesse future puisqu’il est remboursé avec les bénéfices qu’on espère.

Le fait que l’économie mondiale brûle moins de pétrole disponible n’est pas un bon signe… Il y a eu surinvestissement. Des investissements à crédit déjà réalisés manqueront leurs objectifs de rentabilité. Des crédits ne seront pas remboursés. De la monnaie sera détruite.

Pour compenser, les banques centrales continueront à injecter toujours plus de crédit, comme l’a annoncé la Banque centrale européenne hier. Plus d’investissements sans rentabilité seront à nouveau engagés…

Jusqu’au jour où prétendre que tout cela a une valeur, ne sera plus possible. Peut-être est-ce cela que signale ce décrochage de l’or et du pétrole : le début d’un doute.

N’achetez PAS une once d’or…
… Avant d’avoir lu ce message !

Découvrez l’incroyable recommandation de Simone Wapler… et comment elle pourrait vous permettre de démultiplier la moindre hausse du cours de l’or !

Tout est expliqué ici.

LES NOTES DE BILL BONNER
Bill Bonner

Nous aimons Donald Trump

Mercredi, la Team Trump a présenté ce qu’elle affirme être « la plus forte réduction d’impôt jamais vue ».

Avant de poursuivre, nous devrions dire : « nous aimons ce type ».

Si vous lisez La Chronique depuis un moment, vous savez que grâce à l’Etat, les riches se sont encore plus enrichis au cours de ces 35 dernières années.

Sa monnaie de singe et ses taux d’intérêt artificiellement bas ont dopé les actions et obligations de Wall Street bien plus vite que l’économie du quotidien.

Les travailleurs vendent leur temps pour à peine un sou de plus (corrigé de l’inflation) qu’à l’époque de Reagan.

Mais les cours des actions, mesurés par le Dow, ont grimpé 21 fois plus !

Et puis ça, à présent…

Moins d’impôt pour les plus riches

Quel autre président aurait eu le culot de s’acoquiner avec les types de Goldman et d’élaborer un projet de fiscalité conçu pour enrichir encore davantage les riches ?

Avant la Révolution française, l’aristocratie ne payait pas d’impôts. Peut-être qu’il ne manquerait plus que les 1% d’Américains les plus riches en soient totalement exemptés.

La dernière proposition est un mélange de bon, de mauvais, de vilain et de mystérieux… et contient de nombreuses parties si floues qu’elles pourraient signifier n’importe quoi.

Mais notre première réflexion a été la suivante : pourquoi le président propose-t-il une modification de la fiscalité ?

Il est censé représenter le « gouvernement ». C’est-à-dire veiller à l’application des lois écrites par les représentants du peuple au Congrès.

La Chambre des Représentants est chargée en particulier du « pouvoir sur le porte-monnaie » [NDLR : Power of the purse] :

« Tous projets de loi comportant la levée d’impôts émaneront de la Chambre des représentants ; mais le Sénat pourra proposer ou accepter des amendements à y apporter comme aux autres projets de loi. »
– Constitution américaine, Article I, Section 7, § 1

Alors pourquoi « le Donald » s’en mêle-t-il ?

Nous avons bien une réponse…

Des parlementaires occupés à démarcher pour leur compte

A mesure que le Deep State s’étend, il fourre son nez dans tellement de choses que le corps législatif n’arrive plus à suivre le rythme.

Une faction veut un nouveau pont enjambant le fleuve Susquehanna. L’autre veut une modification de la section 408.7.5., afin que l’amortissement des machines à cueillir les cerises utilisées à Porto Rico puisse être accéléré sans tenir compte des règles de « l’intégration en amont ».

Les membres du Congrès, occupés à démarcher les compères de leurs circonscriptions, n’ont pas le temps de lire les propositions ni, à plus forte raison, de les comprendre.

Le Congrès est censé contrôler la fonction gouvernementale concernant la guerre, également. Mais un groupe veut bombarder Daesh tandis que l’autre veut bombarder l’ennemi de Daesh, Bachar el-Assad.

Au bout de compte, le pouvoir passe entre les mains du gouvernement, qui bombarde les deux.

C’est ainsi que l’élaboration des lois passe de plus en plus entre les mains des lobbyistes, des initiés de certains secteurs, et de la Maison Blanche : ce fonctionnement ne se fait plus au nom du peuple mais fait simplement pencher la balance du vol qualifié d’un groupe vers un autre.

Des fantasmes idéologiques

Il n’est donc pas surprenant qu’avec autant de représentants de Goldman dans la place, les nouvelles propositions de fiscalité favorisent les grandes entreprises et les riches.

Vous remarquerez également que les financements du Deep States ne sont pas menacés par la proposition.

L’impôt, c’est le gagne-pain des bestioles du marigot. Et c’est via le code des impôts que les membres du Deep State récompensent leurs compères et punissent leurs ennemis.

Les poules auront des dents le jour où ils renonceront à ce revenu, ou au pouvoir de tripatouiller les dispositions fiscales.

Mais aujourd’hui, nous pensons de façon positive. Trump est notre héros. Nous observons ses propositions avec grand plaisir. Quatre d’entre elles, en particulier, semblent avoir été conçues pour nous.

Avant de poursuivre, permettez-nous de faire une remarque philosophique : en matière de politique publique – guerre, impôts, lois, réglementations, et programmes gouvernementaux de toutes sortes – les gens disent que « ceci serait bon » ou que « ceci serait mauvais ».

Mais aucun d’entre nous ne sait vraiment ce qui serait bon ou mauvais.

D’abord, nous ne pouvons jamais savoir quels seront les résultats, ou conséquences inattendues, d’une politique publique. Nous ne pouvons connaître l’avenir.

Ensuite, même si nous savions ce qu’il va se passer, nous ne pourrions savoir si ce serait bon ou mauvais.

C’est bien connu, M. Trump souhaite « restituer sa grandeur à l’Amérique ». Mais il existe peut-être 200 millions d’idées distinctes et contradictoires concernant ce que cela signifie.

L’un pense que le pays serait génial si le bar du coin rouvrait et proposait à nouveau de la bière à 50 cents. L’autre veut se débarrasser des Portoricains qui ont emménagé à côté de chez lui. Un autre encore a la nostalgie de l’époque où les banques offraient un grille-pain lorsque l’on ouvrait un compte.

Un groupe d’Américains pense que le pays s’en sortirait mieux si les riches payaient « leur juste part » d’impôts. Les riches pensent qu’ils en payent déjà beaucoup trop.

Personne ne sait comment restituer sa grandeur à l’Amérique. Tout le monde sait uniquement ce qu’il veut. Le pauvre vote pour davantage de prestations sociales. Le riche vote pour des allègements fiscaux et des accords entre compères.

Alors lorsque quelqu’un dit que les modifications de la fiscalité proposées par Trump seront « bonnes », ce qu’il veut vraiment dire c’est : « considérant l’état actuel de mes finances… et mes préférences idéologiques et rêves, je les apprécie ».

Mieux « pour le pays » ou pour le porte-monnaie de celui qui parle ?

Vous pouvez nous placer résolument, fermement et sans vergogne dans ce camp.

Et ce pour une raison tout bonnement honnête et égoïste : la proposition fiscale de Trump nous ferait économiser beaucoup d’argent.

Sa proposition d’allègement du taux d’imposition sur les revenu dits « pass-through » [NDLR : Aux Etats-Unis, revenu transmis par une entité intermédiaire, fiscalement transparente, à ses propriétaires. Ainsi, le revenu n’est pas imposé au niveau de l’entreprise, mais uniquement au niveau de la personne. Cela évite une double imposition.] diviserait par deux, à elle seule, les impôts que nous payons. Sa proposition d’éliminer les droits de succession aurait encore plus d’effet pour nos enfants.
[NDLR : Savez-vous que de votre vivant vous pouvez donner des sommes substantielles sans donner au fisc ? Découvrez comment bien utiliser la loi dans notre Rapport exclusif : cliquez ici.]

Le président baisserait également le taux maximum d’imposition sur le revenu de 39,6% à 35%… supprimerait l’impôt minimum de remplacement, conçu au départ pour permettre aux riches Américains d’utiliser des déductions et des vides fiscaux pour éviter de payer des impôts… et révoquerait la surtaxe de 3,8% [NDLR : applicable aux revenus passifs].

Si vous avez la chance de créer une entreprise florissante… et choisi une forme juridique autre que les sociétés C (imposées séparément de leurs propriétaires)… il est probable que vous perceviez d’importants revenus via ladite société et qu’ils réapparaissent sur votre déclaration de revenus personnelle.

Là, ils sont imposés au taux le plus élevé. Ce qu’il vous reste constitue votre patrimoine, lequel est à nouveau taxé à votre mort.

M. Trump, béni soit-il, réduirait énormément nos charges fiscales.

Nous l’aimons.

LES NOTES D’ETIENNE HENRI

Euro : faut-il vraiment persévérer ?

Nous avons vu la semaine dernière ce que coûterait un abandon de l’euro pour retrouver une monnaie nationale. Ce tout nouveau franc, qu’appellent de leurs voeux plusieurs candidats à la présidence de la République, serait une monnaie faible par rapport au dollar US et ce qu’il resterait de l’euro.

Un tel changement monétaire serait catastrophique pour les rentiers, les retraités et tous les autres allocataires sociaux. Les salariés souffriraient également, un peu moins toutefois pour ceux qui ont la chance de travailler dans un secteur où les négociations salariales sont possibles.

Les seuls gagnants à coup sûr seraient les travailleurs frontaliers qui pourraient vendre leurs services en euro tout en vivant en France, ainsi que les entreprises exportatrices. L’Etat pourrait aussi alléger le fardeau de sa dette. Vous en conviendrez, ce transfert de richesse ne bénéficiera pas au citoyen lambda.

Est-il pour autant plus raisonnable de rester cinq ans de plus dans la Zone euro ? Dans cette hypothèse, à quelle sauce monétaire serons-nous mangés ?

Vivre avec l’imprévisible BCE

Garder la monnaie unique nous contraindrait à rester sous le joug de la BCE.

Comme toutes les instances partagées par les pays-membres, la BCE est un ennemi médiatique idéal. Pensez donc ! Elle ne se plie pas aux injonctions nationales et établit sa politique monétaire sans avoir de comptes à rendre aux Français, aux Allemands ou aux Grecs.

Les souverainistes fulminent de ne pas avoir de contrôle sur ce pouvoir parallèle… et oublient un peu vite que les statuts de la BCE ont justement été écrits pour que l’institution ne serve pas tel ou tel Etat-membre. Avant 2008, il lui était reproché de laisser l’euro se renforcer. L’industrie européenne était, certainement, en danger de mort.

Depuis, la BCE a fait fi de l’influence germanique et s’est laissée aller à l’impression monétaire. De nouvelles voix se lèvent aujourd’hui pour pleurer la perte de pouvoir d’achat des européens.

De vous à moi, je trouve toujours savoureux de voir une institution essuyer des critiques diamétralement opposées à quelques mois d’écart. Ce doit être le signe que son indépendance est, en fait, plutôt respectée… et tant pis pour les dirigeants qui enragent d’impuissance !

Refermons cette parenthèse pour réaliser que nous, Français, serons toujours soumis à la politique monétaire de la BCE si nous restons dans la Zone euro. L’assouplissement quantitatif européen pourrait bien augmenter, diminuer, ou rester stable… Ce choix ne dépendra pas du prochain locataire de l’Elysée : il faudra faire avec.

L’euro se renforcera-t’il face au dollar ?

Vous le savez, l’euro traverse une mauvaise passe face au billet vert. La remontée récente des taux d’intérêt outre-Atlantique confirme la tendance de fond observée depuis quelques années : l’euro a tendance à s’affaiblir.

Pour l’instant, la parité 1 euro pour 1 dollar tient bon, et a provisoirement interrompu le mouvement baissier.

Que pouvons-nous espérer ces cinq prochaines années si la France opte pour le statu quo ? Au risque de vous décevoir, cher lecteur, je n’en sais rien. Tous ceux qui prétendent anticiper les taux de change à cinq ans sont de doux rêveurs ou de parfaits charlatans.

Nous avons, aujourd’hui, autant de raisons d’anticiper une hausse de l’euro qu’une baisse.

Les principaux facteurs haussiers sont :

– L’arrêt progressif du QE européen ;
– Le rebond de l’euro sur ses plus bas de fin 2016 ;
– La volonté affichée par Donald Trump d’affaiblir le dollar.

La hausse de l’euro n’est toutefois pas une certitude. D’autres facteurs plaident plutôt pour une baisse :

– Les Etats laxistes (dont la France fait partie) sont surendettés et ont besoin de la planche à billet ;
– La Fed pourrait remonter encore ses taux dans les prochaines années.

Impossible, donc, de déterminer si le cours de l’euro prendra telle ou telle direction.

Notre guide dans le brouillard : « cette fois-ci, ce n’est pas différent »

Dans cette incertitude, nous pouvons toutefois tabler sur la relative stabilité de notre économie européenne. Nos marchés sont matures, nous n’avons pas de guerre sur notre territoire et notre poids économique est fort. Le plus sage est de considérer que les cinq prochaines années ne seront probablement pas très différentes des cinq précédentes.

Nous pouvons par conséquent anticiper une certaine inflation, avec toutes les conséquences que cela implique en terme de préservation de votre épargne et votre pouvoir d’achat. Le rythme d’impression monétaire et les taux directeurs seront, pour les particuliers que nous sommes, des facteurs externes.

Finalement, est-ce bien différent d’une monnaie nationale ? En tant que citoyens, avons-nous vraiment le contrôle sur ces paramètres une fois les élections passées ? Bien sûr que non. Il y a un monde entre les promesses des candidats et les réalités économiques. Les électeurs de Donald Trump pourraient en témoigner !

L’investisseur prudent a donc tout intérêt à considérer la politique d’une banque centrale (qu’elle soit européenne ou nationale) comme un paramètre aléatoire. Si la politique de la BCE change du tout au tout, nous serons les premiers à vous conseiller de nouvelles stratégies d’épargne et d’investissement.

En attendant, rester dans la Zone euro nous condamnera à investir comme depuis 2008 : en protégeant au maximum notre capital contre l’inflation dans un contexte difficile de taux bas.

Finalement, quelle différence ?

Il serait tentant de conclure qu’un retour au franc ou un maintien dans la Zone euro sont équivalents, et que les gagnants et perdants seront les mêmes.

Dans les deux cas, une inflation importante est à prévoir, je vous l’accorde. Nous pouvons le regretter, mais nos économies fonctionnent sur le crédit et non sur la possession d’actifs tangibles. Tant que nous payerons et serons rémunérés en monnaie de singe (qu’elle s’appelle franc, euro ou dollar), l’inflation sera inévitable sur le long terme. C’est le triste destin des monnaies fiduciaires que de perdre leur valeur au cours du temps.

La raison pour laquelle un abandon de l’euro nous coûterait (très) cher tient justement à l’importance du crédit dans notre économie. La quasi-totalité des acteurs économiques sont endettés. Comme je vous le disais la semaine dernière, seul l’Etat français pourra convertir de force sa dette en francs. En termes crus, cela s’appelle faire défaut… et les citoyens et entreprises n’ont pas cette option s’ils veulent pouvoir continuer à vivre comme avant.

Il y a ainsi une différence fondamentale entre l’inflation du futur franc et celle de l’euro. Dans le premier cas, la quasi-totalité des acteurs seront perdants. Dans le second cas, les emprunteurs auront au moins la satisfaction de voir la charge de leur dette s’alléger.

Le défaut principal que nous reprochons à l’euro aux Publications Agora est son péché originel : ce n’est pas un actif – contrairement à l’or.
[NDLR : Avec le surendettement actuel – tant public que privé, tant en Zone euro qu’en zone dollar – un seul actif peut-être qualifié de « contrarien » : l’or, qui n’est la dette de personne. Mais pas n’importe quel or, comme vous pouvez le voir ici…]

Le franc ne le sera pas plus, et rendra le remboursement des dettes insupportable pour les entreprises et les particuliers.

L’Etat, qui lui sera gagnant en faisant de fait défaut, mérite-t-il vraiment que nous lui fassions un tel cadeau ? Une question à méditer avant de glisser le bulletin dans l’urne le 7 mai prochain !

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Auteur : erlande

68 ans;45 ans d'expérience dans la communication à haut niveau;licencié en lettres classiques;catholique;gaulliste de gauche à la Malraux;libéral-étatiste à la Jacques Rueff;maître:Saint Thomas d'Aquin:pro-vie sans concession.Centres 'intérêt avec connaissances:théologie,metaphysie,philosophies particulières,morale,affectivité,esthétique,politique,économie,démographie,histoire,sciences physique:physique,astrophysique;sciences de la vie:biologie;sciences humaines:psychologie cognitive,sociologie;statistiques;beaux-arts:littérature,poésie,théâtre,essais,pamphlets;musique classique.Expériences proffessionnelles:toujours chef et responsable:chômage,jeunesse,toxicomanies,énergies,enseignant,conseil en communication:para-pubis,industrie,services;livres;expérience parallèle:campagne électorale gaulliste.Documentation:5 000 livres,plusieurs centaines d'articles.Personnalité:indifférent à l'argent et aux biens matériels;généraliste et pas spécialiste:de minimis non curat praetor;pas de loisirs,plus de vacances;mémoire d'éléphant,pessimiste actif,pas homme de ressentiment;peur de rien sauf du jugement de Dieu.Santé physique:aveugle d'un oeil,l'autre très faible;gammapathie monoclonale stable;compressions de divers nerfs mal placés et plus opérable;névralgies violentes insoignables;trous dans les poumons non cancéreux pour le moment,insomniaque.Situation matérielle:fauché comme les blés.Combatif mais sans haine.Ma devise:servir.Bref,un apax qui exaspère tout le monde mais la réciproque est vraie!

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