La Chronique Agora : Simone Wapler : La bombe du bilan de la Fed-et varia

La Chronique Agora

Simone Wapler : La bombe du bilan de la Fed
Faut-il croire les dernières minutes de la Fed ? Dans ce cas, explosion de la bulle obligataire et du système monétaire et financier en vue.
Bill Bonner : Les fausses informations de la Fed
La Federal Reserve a indiqué qu’elle pense à réduire son bilan. Est-ce un message crucial ou une « fausse nouvelle » ?
Nicolas Perrin : Quelle banque secondaire choisir ?
Quelles solutions pour mettre votre épargne de précaution à l’abri d’un évènement du type crise du secteur financier ou explosion de l’euro ?

LES NOTES DE SIMONE WAPLER
Simone Wapler

La bombe du bilan de la Fed

La Federal Reserve régit la finance mondiale et – que vous le vouliez ou non – une bonne part de l’économie mondiale. Les marchés financiers du monde entier, supposés refléter des prix formés librement, sont totalement sous la coupe de la Fed.

« Nous assistons à la fusion progressive de la puissance publique et privée en une entité unique, saturée de règles et de règlements dont l’objectif ultime est d’extraire de la richesse sous forme de profits »
David Graeber, Bureaucratie

Tiens, tiens… Voici un autre dénonciateur de la Parasitocratie. David Graeber est un sociologue américain, auteur de Dette, 5 000 ans d’histoire et leader du mouvement Occupy Wall Street.

Tout au sommet de cette pyramide de règlements se trouve la façon dont la Fed régit l’accès au dollar.

La monnaie n’est plus que du crédit, le cash ne représentant plus qu’une part de plus en plus dérisoire de l’argent en circulation. Le cash est garanti par un gouvernement mais le crédit est garanti par les banques. La Fed régit le prix du crédit en réglant le taux directeur. Les banques, Wall Street et les marchés financiers du monde entier dépendent des actions de la Fed.

Plus le taux est bas plus il y a de crédit disponible, plus le taux est élevé moins il y a de crédit disponible. Ce crédit est donné d’abord aux amis de la Fed (gouvernement et méga-banques américaines) qui ensuite le redistribuent à des prix plus ou moins élevés à leurs propres amis (multinationales avec une bonne note de crédit, autres banques, autres gouvernements souhaitant emprunter, pays producteurs de pétrole…).

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C’est ainsi, comme l’explique Bill Bonner, que les plus riches – à qui on prête facilement -s’enrichissent tandis que les plus pauvres – qui n’ont pas accès au crédit et n’ont que leur temps à vendre – s’appauvrissent.

Avec la crise de 2008, la Fed a joué un jeu dangereux. Non seulement elle a rendu le crédit presque gratuit (pour ses amis) mais elle a racheté des mauvais crédits (à ses amis). Ces mauvais crédits qui auraient dû se détruire et se traduire par des pertes (pour les amis de la Fed) ont été remplacés par de l’argent frais.

Ces mauvaises créances sont ce qu’on appelle « le bilan » de la Fed. Et les minutes de la Fed indiquent qu’elle songe à les remettre sur le marché.

Ceci a une implication énorme. La masse de crédit jusque-là grossissait toujours – plus ou moins vite, mais elle grossissait. Si la Fed remet sur le marché des créances, elle reprend en contrepartie de l’argent. Par conséquent, la masse de crédit ou monnaie diminue au lieu de grossir toujours. C’est une chose que le monde n’a jamais connue depuis 1971.

En faisant cela, la Fed risque de faire éclater la bulle obligataire. Il y aura moins d’acheteurs pour les obligations donc les taux vont monter.

Votre propre assurance-vie – si elle repose sur des contrats dits en euros – sera alors en danger et votre épargne de précaution risque de se retrouver engloutie ou gelée par activation de la loi Sapin. Découvrez ici les précautions à prendre d’urgence.

Puis la bulle des marchés actions risque d’éclater…

Fed
Cliquez sur le graphique pour l’agrandir

Mais pourquoi fichtre la Fed voudrait-elle faire du mal à ses amis et détruire l’effet de richesse créé depuis des années ?
Et s’il s’agissait simplement de « fausses nouvelles », comme le suggère Bill Bonner ?

LES NOTES DE BILL BONNER
Bill Bonner

Les fausses informations de la Fed

Décidément, la plupart du temps, les informations que l’on voit dans la presse sont « fausses ».

Voici ce que racontait Reuters, hier :

« Selon le procès-verbal de leur dernière réunion, la plupart des responsables de la Réserve fédérale pensent que la banque centrale devrait prendre des mesures afin de commencer à réduire son bilan de 4 500 Mds$ dans le courant de l’année, tant que les données économiques se maintiennent.

Sous réserve que les performances économiques continuent à peu près comme prévu, la plupart des participants prévoient que l’augmentation progressive des taux devrait se poursuivre, et ils jugent qu’un changement intervenant dans la politique de réinvestissement du Comité [de politique monétaire] serait probablement approprié dans le courant de l’année, indique le procès-verbal de la Fed. »

Le voilà, le spectacle public : de petits bouts d’informations réelles, souvent insignifiants, se voient associé à d’immenses mythes et illusions.

La Fed bricole les taux d’intérêt à court terme… Le président Trump envoie des tweets menaçants au Freedom Caucus… Les conservateurs proposent un nouveau plan d’assurance-maladie…

On ne sait pas ce que l’un ou l’autre de ces « faits » signifie, sans faire référence à une montagne de faits qui n’en sont pas : les croyances, les idées et les préjugés, dont la plupart sont absurdes.

Rappelez-vous : un « mythe » n’est pas forcément faux ; on ne peut tout simplement ni le tester, ni le réfuter.

Comme la réalité est infiniment complexe, et qu’un mythe ne peut en refléter qu’une modeste trace… aussi séduisant ou « vrai » soit-il, le mythe omet toujours davantage la vérité qu’il ne le montre.

Un message crucial

A La Chronique, nous ne faisons jamais semblant de connaître la « vérité ».

Ce serait impossible. Tout ce que nous pouvons faire, c’est tenter d’identifier les mythes les plus ridicules… et découvrir le plus utile, celui auquel nous pouvons croire sans recevoir un coup au-dessous de la ceinture.

Imaginez que vous étiez juif, en Allemagne, dans les années 1930… ou investisseur sur le marché actions, aux Etats-Unis, en 1929… ou commerçant à Mossoul, en Irak, en 2003.

Dans chaque cas, il y avait énormément de façons de comprendre ce qu’il se passait. Mais le message crucial était le suivant : il est temps de fuir.

Quel est le message empreint de mythe qui compte le plus, à présent ?

A notre avis, c’est le suivant : le gouvernement n’assainira pas le marigot. Il n’y aura aucune réduction significative de la fiscalité, de la réglementation, des prestations sociales, ni des dépenses. Pas de reflation. Pas de boom.

En ce qui concerne la Fed, elle ne mettra pas de l’ordre dans son bilan, et ne voudra jamais abandonner volontairement ses mesures « d’urgence ».

Des mythes répandus

D’où viendra ce contre-message ?

Depuis ces deux dernières semaines, nous avons tenté de suivre les évènements… tout en expliquant aux nouveaux lecteurs où nous en sommes.

Jusqu’à présent, nous avons surtout revu et corrigé des mythes répandus :

Les Etats-Unis sont un empire et non une république constitutionnelle.

Les empirent suivent leurs propres règles ; ils n’agissent pas comme des états-nations.

Ils sont dirigés par une élite constituée d’initiés (alias le Deep State), et non par les électeurs.

Un empire ne peut s’autocorriger… Il doit persister jusqu’à sa propre destruction.

Le Congrès, désormais sous le contrôle de factions rivales du Deep State, ne peut équilibrer le budget ou réduire les dépenses de façon substantielle.

Et la Fed ne peut laisser la politique monétaire revenir à la « normale ».

Pourquoi ?

Parce que l’empire, les compères et les zombies dépendent tous d’un crédit bon marché et artificiel facilité par le système de l’argent bidon mis en place par le président Nixon en 1971.

Ce système monétaire est fondé sur le crédit. Et le crédit bon marché va d’abord à ceux qui ont une capacité d’endettement : les riches, les grandes entreprises, le grand gouvernement, Wall Street et les parasites du Deep State.

Le travailleur donne une heure de son temps, qui est limité, et cela lui rapporte 25 dollars. L’initié de Wall Street obtient un crédit illimité dont le coût se situe au-dessous du taux réel d’inflation.
[NDLR : Vous gagnez moins de 80 € de l’heure ? Vous pouvez vous forger des sources de revenus complémentaires avec des solutions simples, directement applicables, sans toucher aux marchés financiers. Découvrez lesquelles et comment elles pourraient vous apporter jusqu’à 8 000 € de revenus mensuels en cliquant ici.]

Voilà pourquoi presque toutes les augmentations de revenu et de richesse enregistrées au XXIe siècle sont allées dans les poches des 10% les plus riches.

Et voilà pourquoi les Américains, au bas de l’échelle des 90% restants, se sont sentis dupés et se sont tournés vers Donald J. Trump.

Le bug de la fin du monde

M. Trump peut secouer le cocotier, faire des frasques et déplacer le pouvoir et l’argent d’une faction d’initiés vers une autre.

Mais il ne peut changer le système.

Et ni lui, ni la Fed, ne peuvent stopper le cycle du crédit. Contrairement à l’argent réel, le crédit est soumis au cycle du crédit : il augmente et il baisse.

C’est le « bug de la fin du monde » niché au coeur du système fondé sur l’argent falsifié : si on laisse le crédit se contracter, alors le dispositif tout entier s’écroule.

Est-ce « vrai » ?

Nous n’en savons rien. Tout comme tout ce qui existe dans l’espace public, cela relève davantage du mythe que de la vérité. Nous le voyons au moyen d’un miroir, d’une manière obscure. Mais il se pourrait que ce soit le mythe auquel il faut croire, à présent.

Si vous êtes investisseur, il est « temps de fuir ». Les 10 prochaines années seront probablement maigres.

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LES NOTES DE NICOLAS PERRIN

Quelle banque secondaire choisir ?

Quelles solutions pour mettre votre épargne de précaution à l’abri d’un évènement du type crise du secteur financier ou explosion de l’euro ? Le Compte-Nickel, une banque allemande… existe-t-il une solution parfaite ?

Le Compte-Nickel grossit mais revient dans le giron de la banque classique

Plusieurs lecteurs nous ont informé au mois de février qu’il leur a été impossible pendant plus d’une dizaine de jours de retirer de l’argent ou d’effectuer des virements depuis leur compte. L’explication officielle a été apportée par Le Monde qui titrait le 9 mars : « le Compte-Nickel doit faire face à sa première crise de croissance ».

A en croire le journal, le service a connu des dysfonctionnements d’ordre technique suite au franchissement de la barre des 500  000 clients. Hughes Le Bret aurait depuis renforcé son équipe avec 12 ingénieurs et prévoyait de recruter 15 personnes d’ici fin mars pour renforcer son service client.

Une nouvelle plus importante est tombée le 4 avril : BNP Paribas va acquérir 95% des parts de Financière des Paiements Electroniques. Selon les informations du Monde, la banque aurait « coiffé au poteau plusieurs grandes banques européennes » en déboursant « plus de 200 millions d’euros », soit le « plus important chèque jamais signé en France pour l’acquisition d’une Fintech ».

L’équipe dirigeante de la Financière des paiements électroniques, à l’origine du Compte-Nickel, conserve ses fonctions et vise les deux millions d’utilisateurs en 2020, soit un quadruplement de sa clientèle. Le Compte-Nickel continuera à être commercialisé exclusivement par les buralistes de France. BNP Paribas renforce donc son offre digitale qui n’est désormais plus limitée à Hello bank! (284 000 clients fin 2016), alors qu’elle ferme des agences physiques. « Comme toutes les start-ups avec lesquelles nous avons déjà établi une coopération durable, Compte-Nickel restera indépendant du reste du groupe », a précisé BNP Paribas.

Cette acquisition atteste néanmoins du fait que les grands établissements bancaires ne peuvent plus ignorer les fintechs qui leur font directement concurrence. La « no bank » revient donc dans le giron de la banque classique, ce qui n’est pas particulièrement rassurant du point de vue de l’épargnant.

La véritable question demeure en suspens : les détenteurs d’un Compte-nickel sont-ils couverts par le mécanisme de garantie des dépôts (100 000 € par client et par enseigne) ? Que se passerait-il en cas de faillite de Crédit Mutuel Arkéa, les sommes versées par les utilisateurs du Compte-Nickel y étant conservées sur un compte de cantonnement ?

En effet, la Financière des paiements électroniques n’est pas un établissement de crédit mais un établissement de paiement et ne peut pas à ce titre adhérer au FGDP. La société prétend que oui, mais cBanque relève que le 30 janvier 2017, le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) déclarait que : « la protection des comptes de cantonnement ouverts par ces établissements auprès d’une banque en cas de défaillance de celle-ci soulève une autre problématique [qui] crée une difficulté […] en cours d’analyse par les pouvoirs publics. »Ce jargon n’est pas rassurant et il faudra surveiller de près les déclarations du FGDR suite au rachat de la Financière des paiements électroniques par BNPP.

N26, la banque allemande la plus accessible pour les résidents français, vous protégera-t-elle en cas d’explosion de l’euro ?

Avez-vous pensé à utiliser une banque en ligne allemande ? Détenir des dépôts en deutschemarks serait bien sûr préférable à des dépôts en francs…

N26, la banque allemande 100% numérique qui regroupe désormais plus de 300 000 clients dans 17 pays européens, a triplé sa clientèle en un an. Son offre s’est garnie en Allemagne avec la possibilité depuis février d’y souscrire des crédits. Tout se fait sur le site de N26 et par visioconférence. Exit papiers, paraphes et envois par la poste ! Pas non plus de délai de rétractation : les fonds sont disponibles sous une heure sur le compte du client. Les épargnants allemands ont également accès à des produits de placement et à la possibilité d’afficher un découvert.

Outre les avantages que je vous avais présentés dans un précédent article, N26 est avant tout une banque allemande. La N26 Bank GmbH, qui a obtenu sa licence bancaire auprès de la BCE en juillet 2016, présente à ce titre un avantage majeur en cas d’explosion de l’euro. Enfin dans la mesure où vous préférez voir votre épargne se transformer en deutsche marks plutôt qu’en francs, bien sûr.

Vous bénéficierez par ailleurs du système de protection des dépôts allemand lequel, comme en France, se monte à 100 000 € par déposant et par institut de crédit mais est tout aussi théorique.

N26

Pour avoir creusé le sujet en français et en anglais, N26 semble être aujourd’hui l’une des très rares solutions pour les Français ne résidant pas en Allemagne qui souhaitent ouvrir un compte de l’autre côté du Rhin, a fortiori s’ils ne sont pas germanophones. La DKB, qui a longtemps été la banque de référence pour les étrangers souhaitant ouvrir un compte en Allemagne, a récemment restreint son offre aux résidents allemands, autrichiens et suisses. Le site deutscheskonto.org surveille de très près (et en français !) l’actualité des offres bancaires allemandes accessibles aux épargnants étrangers.

Ainsi, avec une telle progression en termes de clientèle et de services dont on peut imaginer qu’ils finiront par être accessibles à toute la clientèle européenne de N26, les banques françaises ont du souci à se faire.

Mais il ne faut pas perdre de vue que le recours à une banque allemande reste un pari sur l’avenir, avec notamment deux inconnues de taille. En cas de crise grave, rien ne garantit que l’Allemagne ne décidera pas que les dépôts étrangers devront être reconvertis dans leur devise d’origine (francs, pesetas, lires…) et renvoyés à l’expéditeur. Dans ce cas, le recours à un compte bancaire hors Zone euro serait préférable.

La protection de votre épargne dépendra également de l’attitude des autorités politiques françaises vis-à-vis du respect de la propriété privée et de la libre circulation des capitaux. Souvenez-vous des joies du contrôle des changes institué par le gouvernement Mitterrand.

Qu’en conclure pour vos finances ?

Au final, la VeraCarte me semble être encore la meilleure solution pour continuer à assurer vos dépenses courantes dans un scénario de crise du système financier, en mode Chypre 2012-2013.
[NDLR : La meilleure solution est… d’en avoir plusieurs ! Mais n’oubliez pas qu’en cas de crise grave, l’or physique jouera son rôle de réserve de valeur. Cependant, toutes les pièces ne se valent pas et nous vous en conseillons une bien précise en raison de sa fiscalité très intéressante… Découvrez-la ici.]

Pour ce qui est de la protection de votre épargne de précaution, N26 n’est pas une solution parfaite (il n’en existe pas) mais elle présente le triple avantage d’être allemande, de limiter (formule « N26 »), voire de neutraliser (formule « N26 Black ») les commissions de change lors de vos déplacements hors Zone euro, et d’être accessible en langue française.

Vous pourrez retrouver ici le détail des deux offres que la banque propose à ses clients Français (0 € de frais fixes mensuels pour « N26 » et 5,90 € pour « N26 Black »). Si vous optez pour cette banque, il faudra bien sûr déclarer votre compte comme compte à l’étranger lors de votre déclaration de revenus, sans quoi vous vous exposerez à des amendes.

Cela ne vous rajeunira peut-être pas, mais la tendance est manifestement à la « banque de poche » avec des acteurs qui délaissent la banque en ligne pour la banque mobile au travers d’une application téléphonique. Si souhaitez profiter des dernières fintechs, prévoyez un smartphone fonctionnant sous iOS ou Android.

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Auteur : erlande

68 ans;45 ans d'expérience dans la communication à haut niveau;licencié en lettres classiques;catholique;gaulliste de gauche à la Malraux;libéral-étatiste à la Jacques Rueff;maître:Saint Thomas d'Aquin:pro-vie sans concession.Centres 'intérêt avec connaissances:théologie,metaphysie,philosophies particulières,morale,affectivité,esthétique,politique,économie,démographie,histoire,sciences physique:physique,astrophysique;sciences de la vie:biologie;sciences humaines:psychologie cognitive,sociologie;statistiques;beaux-arts:littérature,poésie,théâtre,essais,pamphlets;musique classique.Expériences proffessionnelles:toujours chef et responsable:chômage,jeunesse,toxicomanies,énergies,enseignant,conseil en communication:para-pubis,industrie,services;livres;expérience parallèle:campagne électorale gaulliste.Documentation:5 000 livres,plusieurs centaines d'articles.Personnalité:indifférent à l'argent et aux biens matériels;généraliste et pas spécialiste:de minimis non curat praetor;pas de loisirs,plus de vacances;mémoire d'éléphant,pessimiste actif,pas homme de ressentiment;peur de rien sauf du jugement de Dieu.Santé physique:aveugle d'un oeil,l'autre très faible;gammapathie monoclonale stable;compressions de divers nerfs mal placés et plus opérable;névralgies violentes insoignables;trous dans les poumons non cancéreux pour le moment,insomniaque.Situation matérielle:fauché comme les blés.Combatif mais sans haine.Ma devise:servir.Bref,un apax qui exaspère tout le monde mais la réciproque est vraie!

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