Le Salon Beige: 15 nouveaux articles: La mixité sociale, oui mais pour les autres-et varia

Le Salon Beige: 15 nouveaux articles

La mixité sociale, oui mais pour les autres
Les journalistes en pleine dynamique Mélenchon
12 avril : projection de Christus à Lyon
10 avril : conférence à Paris sur le catholicisme social
Comment le pouvoir politique contrôle les médias
C’est arrivé un 10 avril…
Quel dialogue possible avec l’islam du Coran ? Point de vue d’un catholique
Agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 10 au 16 avril 2017)
Célébration des Rameaux à Qaraqosh en Irak
Macron ou Le Pen ? Le fossé entre le parti LR et son électorat
Que retenir du quinquennat d’Hollande ? Les Manifs Pour Tous
Egypte : des églises chrétiennes visées par des explosions à Tanta et à Alexandrie
20 mai : 2e journée nationale des amis de Maria Valtorta
Les informations de Maria Valtorta validées par la science
Vénération de la Sainte Epine à Sées

La mixité sociale, oui mais pour les autres

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C. Guilluy : « Les gens qui tiennent le discours de l’ouverture sont dans les milieux les plus homogènes et ça se voit de plus en plus » #CPol pic.twitter.com/4USOBgu3gE
— C Politique (@CPolF5) 9 avril 2017

Les journalistes en pleine dynamique Mélenchon

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Soit il s’agit du même journaliste qui travaille à la fois pour Libération, L’Express, le Parisien, La Croix, Public Sénat…soit quelqu’un dicte aux journalistes ce qu’ils doivent écrire :

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12 avril : projection de Christus à Lyon

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Affiche Christus

10 avril : conférence à Paris sur le catholicisme social

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Ce soir à 20h, au restaurant François Coppée, 6 bd Montparnasse, Paris 6e, le Cercle Aristote recevra Léo IMBERT, jeune auteur marseillais, pour une conférence à l’occasion de la parution de son livre sur l’histoire du catholicisme social. L’auteur sera également demain 11 avril l’invité de l’abbé de Tanoüarn dans son émission sur Radio Courtoisie.

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Comment le pouvoir politique contrôle les médias

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Témoignage de JC Bourret sur la manipulation médiatique afin de ne pas mourir idiot : pic.twitter.com/eHUbH5PX8x
— Gilbert Collard (@GilbertCollard) 9 avril 2017

C’est arrivé un 10 avril…

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« Un peuple qui n’enseigne pas son histoire est un peuple qui perd son identité. » (François Mitterrand en 1982, lors d’un Conseil des Ministres)

Alors rappelons-nous :

le 10 avril 757 : réapparition des orgues en Europe.

Connu du temps de l’empire romain, l’usage des orgues a peu à peu disparu en Occident. L’empereur Constantin V offre un orgue à soufflet à Pépin le Bref en 757. Ce dernier le fait placer à Compiègne.

le 10 ou 11 avril 879 : décès de Louis II le Bègue.

Louis II dit le Bègue, est le fils de Charles II dit le Chauve. Il nait le 1er novembre 846. Il est d’abord couronné roi d’Aquitaine en 867, puis Roi des Francs en 877. Son défaut d’élocution l’empêche de s’exprimer en public et nuit à son autorité. Il meurt à Compiègne à l’âge de 33 ans, il n’a régné que 16 mois sur la France. Ses fils, Louis III et Carloman, deviennent respectivement roi de Neustrie et roi d’Aquitaine et de Bourgogne. Voir les chroniques du 1er novembre et du 8 décembre.

le 10 avril 1302 : les États Généraux confirment l’indépendance du Roi Philippe face au pape Boniface.

Partie d’un différent sur la politique fiscale royale, la crise entre la monarchie et la papauté a pris, du fait des caractères excessifs tant du Roi que du pape, un tour gravissime. Le pape rappelle à l’ordre le Roi par la bulle Ausculta Fili qui dépasse le simple problème fiscal pour exprimer des prétentions inadmissibles sur les droits inaliénables de la couronne de France. Philippe le Bel fait non seulement brûler la bulle Ausculta Fili (cf. la chronique du 11 février), mais son envoyé, Guillaume de Nogaret, laisse Colonna souffleter le pape à Anagni le 8 septembre 1303.

Les conséquences sont incalculables, outre la fin de l’indépendance temporelle de la papauté, c’est la fin d’une grande partie de l’influence spirituelle de la foi catholique sur le pouvoir politique ; fin qui en France va s’exprimer sous l’ancien régime, à travers l’hérésie gallicane et à travers l’erreur constitutionnelle de l’absolutisme (le Roi ne tient son pouvoir que de Dieu et ne rend de compte qu’à lui); et aujourd’hui à travers le laïcisme exacerbé. Cette rupture entre les deux pouvoirs est une faute. Le pouvoir politique ne reconnaît plus au pouvoir spirituel un droit de regard sur les affaires temporelles. Ce droit de regard, tiré de la phrase du Christ à Pilate « Tu n’auras pas de pouvoir si tu ne l’avais reçu d’en Haut.» servait de garde-fou et tempérait le pouvoir politique, mais il en constituait aussi l’essence même, lui donnait sa force. Ainsi, tout pouvoir politique qui ne s’appuie sur l’origine, l’essence de la puissance, comble sa faiblesse par une force de coercition. Et si la monarchie française a duré près de 1500 ans, c’est parce qu’elle était aussi tempérée par la loi divine.

Or Philippe Le Bel vient de rompre l’équilibre politico-religieux du Moyen-âge. Le Fils Aîné de l’Eglise s’est rebellé contre sa mère. Le Roi convoque les Etats-généraux pour donner un semblant de justification à ses décisions. C’est la première fois dans l’histoire de France. Les 3 ordres ratifient sa conduite.

Le Marquis de la Franquerie note que la faute est royale et nationale. La sanction royale est la fin des capétiens directs, comme dans l’ancien testament, avec les Rois juifs, et selon le testament de Saint Rémi :

«Si un jour cette race royale que j’ai tant de fois consacrée au Seigneur, rendant le mal pour le bien, lui devenait hostile; envahissait ses Églises, les détruisait, les dévastait: Que ses jours soient abrégés et qu’un autre reçoive sa royauté! »(*)

La sanction royale est la fin des capétiens directs. Comme dans l’Ancien Testament, ses trois fils se succèderont sur le Trône sans descendance. La sanction pour le pays est la guerre de 100 ans qui approche. La noblesse verra ses fils mourir sous les lances et les flèches anglaises, l’Eglise de France souffrira autant.

Il est étonnant de voir que ce sont les Etats- Généraux eux-mêmes qui seront l’outil de la chute de la monarchie 500 ans plus tard.

(*) La Vierge Marie dans l’Histoire de France (Ed. Résiac pages 79 à 83)

le 10 avril 1312 : Lyon est rattaché au domaine royal.

En marge du concile qui supprime l’ordre des Templiers, est signé le Traité de Vienne qui reconnaît ce rattachement. L’empereur ne réagit pas.

le 10 avril 1498 : le Roi Louis XII de France revendique le duché de Milan.

Quelques jours après la mort de son prédécesseur, Charles VIII, le nouveau Roi Louis XII prend le titre de duc de Milan qu’il revendique en tant que petit-fils de Valentine Visconti. Le maître effectif du duché est son vieil ennemi Ludovic le More.

Après l’épuisement économique de la France dû à la guerre de 100 ans, Louis va porter les affrontements en Italie et permettre par là un développement économique de nos campagnes que la III république s’est efforcé de camoufler.

Jean Guiraud dans le tome 2 de son livre Histoire partiale- Histoire vraie, aux chapitres XI note :

« L’un des nombreux manuels que la franc-maçonnerie a rédigés pour les écoles laïques, porte deux images curieuses. La première représente les campagnes sous l’Ancien Régime : un paysan en guenilles travaille péniblement sous un ciel chargé de nuages. La seconde représente les campagnes modernes : elles sont illuminées par un soleil radieux et sous un ciel pur, le cultivateur joyeux trace son sillon. Ces deux images sont ainsi juxtaposées pour inculquer par les yeux, dans l’esprit des enfants trois idées simplistes qui leur feront détester les siècles qui ont précédé la Révolution et aimer ceux qui l’ont suivie : 1°) sous l’Ancien Régime, le ciel était toujours maussade ; sous le Nouveau, il est toujours beau ; 2°) sous l’Ancien Régime, le paysan était toujours mal vêtu ; sous le Nouveau, il est élégant ; 3°) sous l’Ancien Régime, il était toujours malheureux ; sous le Nouveau, il est toujours heureux. »

Or s’appuyant sur l’historien de Louis XII, Claude de Seyssel, il poursuit :

« Les guerres d’Italie qui commencèrent avec Charles VIII, portèrent hors de France leurs ravages et ne nuisirent en rien au relèvement de l’agriculture nationale. […] Aussi, la France ne tarda-t-elle pas à se relever de ses ruines matérielles. « En moins de quarante ans, la misère de la guerre de Cent Ans avait fait place à l’aisance et à la richesse. […] Pour le laboureur, Louis XII incarnait, symbolisait le bien-être dont on jouissait sous son sceptre, bien-être dont une part lui était due. Lorsque ce Roi traversa la Bourgogne, à son retour du Milanais, les paysans, abandonnant leurs travaux, bordaient les chemins, les couvraient de verdure et faisaient retentir l’air d’acclamations. […] Nous avons d’ailleurs des signes évidents de ce bien-être ; le premier, c’est le rapide accroissement de la population que l’on constate dans la France du XVIe siècle : « Elle n’est pas seulement un des pays les plus riches, dit M. Imbart de la Tour ; elle est aussi l’un des mieux peuplés ; les familles de dix à douze enfants sont fréquentes, celles de sept à cinq sont la règle commune »

le 10 avril 1585 : décès de Grégoire XIII.

En 1572, Grégoire XIII est élu pape à la mort de Pie V. Il est le 226e pape. Son conclave ne dure qu’une journée. Son œuvre principale est l’institution du calendrier grégorien par la bulle Inter gravissimas, en 1582, qui modifie le calendrier julien en supprimant 10 jours de la dite année et 3 années bissextiles centenaires sur 4.

Son pontificat est aussi marqué par de nombreuses fondations de séminaires : le Collège allemand, le Collège grec, le Collège maronite ou encore le Collège des néophytes (réservé aux Juifs et musulmans convertis), la mission confiée aux jésuites de fonder le Lycée Saint-Benoît, dans l’Empire ottoman en 1583. Lycée qui devient l’institution phare de l’enseignement catholique au Levant.

le 10 ou 11 avril 1803 : Bonaparte fait part aux ministres Barbé-Marbois du Trésor et Decrès de la Marine de son intention de céder la Louisiane aux Etats-Unis.

« Les Anglais n’auront pas le Mississipi qu’ils convoitent. […] Je considère la colonie comme perdue et il me semble que, dans les mains de cette puissance naissante [les Etats-Unis], elle sera plus utile à la […] la France que si je tentais de la garder « .

le 10 avril 1814 : bataille de Toulouse.

Le Maréchal Jean-de-Dieu Soult, en pleine retraite d’Espagne, arrive à Toulouse avec sur ses talons les Anglo-Hispano-Portugais du duc de Wellington.

Soult commence alors à organiser la défense de la ville, sans recevoir d’appui de la population. Soult, coupé de Paris ignore que les alliés sont sur le point d’y entrer.

Le 10 avril, Wellington arrive, contourne la cité après avoir franchi la Garonne, et pénètre dans la ville. 300 soldats français appuyés par 5 canons vont les repousser plusieurs fois. Wellington contourne alors les positions française et le Maréchal Soult doit abandonner Toulouse ; ce qu’il fait brillamment les 11 et 12 avril.

Alors, le 12 avril, Wellington fait une entrée dans la Ville Rose, sous les acclamations des royalistes.

le 10 avril 1826 : Dumont d’Urville part pour sa seconde circumnavigation.

Jules Dumont d’Urville est chargé d’effectuer un second tour du monde. L’une de ces missions est de retrouver la trace de La Pérouse, navigateur français disparu en 1788. C’est d’ailleurs en son honneur que sa corvette « la Coquille » est rebaptisée « l’Astrolabe ». Il part de Toulon, passe en Australie, cartographie la Nouvelle-Zélande, fait le tour des îles Fidji, de Tonga, des Moluques et de la Nouvelle-Calédonie, confirme à Vanikoro que La Pérouse a bel et bien disparu à cet endroit, massacré par des indigènes.

le 10 avril 1911 : naissance de Maurice Schumann, homme politique et académicien français.

Né à Paris, Maurice Schumann est journaliste de formation, il se convertit à la foi catholique, puis entre en politique en 1944. Il est un des fondateurs du Mouvement républicain populaire (MRP). Plusieurs fois ministre sous les IVe et Ve République, Schumann est également membre de l’Académie française. Il meurt le 9 février 1998.

le 10 avril 1916 : « On les aura », ordre du jour du général Pétain.

Alors que les Allemands essaient de saigner l’armée française à Verdun, Pétain envoie son désormais célèbre ordre du jour se terminant par « Courage ! On les aura ! » L’ordre est en fait une félicitation et un encouragement à destination des soldats qui ont repoussé une attaque la veille.

le 10 avril 1954 : mort d’Auguste Lumière.

Les frères Lumière ont une vie de pionniers industriels assez extraordinaire.

Inventeurs du cinématographe avec son frère Louis en 1895, initiateurs des premières actualités filmées et des premiers documentaires, Ils envoient des reporters dans le monde entier afin de rapporter des « vues animées ». Mais les frères Lumière s’intéressent à beaucoup de domaines : la chimie, l’électricité, l’acoustique, l’automobile, la pharmacie…

le 10 avril 2013 : la gendarmerie devient une armée, de fait.

Le général Favier est nommé Directeur Général de la gendarmerie nationale et est promu général d’armée.

le 10 avril 2017 : centenaire de la mort de Jean-Pierre Calloc’h.

Le 10 avril 1917, le poète Jean-Pierre Calloc’h, originaire de l’Île de Groix, auteur du recueil Ar en deulin (A genoux), était tué sur le Front.

Groix célèbre le centenaire de la mort du poète Jean-Pierre Calloc’h, «Bleimor», tué au front le 10 avril 1917 à 29 ans.

Né à Groix, à Clavezic, le 21 juillet 1888, dans une famille de pêcheurs et d’agriculteurs. Il fait ses études à partir de 1900 au petit séminaire de Sainte Anne d’Auray puis au Grand Séminaire de Vannes, ses talents de poète qui naissent progressivement après la mort de son père au Croisic

Jean-Pierre Calloc’h représente une figure particulièrement intéressante de l’identité insulaire tout en étant relié à tout le réseau culturel breton de son époque. De tels liens dus à ses préoccupations pour l’avenir de la langue et de la culture bretonne sont visibles encore dans sa correspondance de guerre. De multiples facettes se reconnaissent dans le personnage, son goût de l’authenticité, sa proximité avec l’un des précurseurs des Seiz Breur, ses préoccupations et propositions sur les moyens concrets susceptibles de permettre un renouveau culturel breton, mais aussi son sentiment de la nature et du patrimoine qui s’expriment également dans des contextes éloignés de la Bretagne, son mysticisme bien connu, souvent au demeurant une mystique de la pauvreté, son évolution face à la guerre, et la lucidité prémonitoire de certaines de ses observations …

L’œuvre de l’un des plus grands auteurs bretons est un recueil édité à titre posthume de poèmes Ar en deulin (À genoux) qui comprend le célèbre poème Me zo gannet er kreiz ar mor (Je suis né au milieu de la mer). Début 1917, il adresse depuis le front son poème, la Prière du guetteur (Pedenn er gedour).

Quart de nuit aux Tranchées ou la prière du veilleur

Les ténèbres pesantes s’épaissirent autour de moi ;
Sur l’étendue de la plaine la couleur de la nuit s’épandait,
Et j’entendis une voix qui priait sur la tranchée :
O la prière du soldat quand tombe la lumière du jour!

« Le soleil malade des cieux d’hiver, voici qu’il s’est couché ;
Les cloches de l’Angélus ont sonné dans la Bretagne,
Les foyers sont éteints et les étoiles luisent :
Mettez un cœur fort, ô mon Dieu, dans ma poitrine.

Je me recommande à vous et à votre Mère Marie ;
Préservez-moi, mon Dieu, des épouvantes de la nuit aveugle,
Car mon travail est grand et lourde ma chaîne :
Mon tour est venu de veiller au front de la France,

Oui, la chaîne est lourde. Derrière moi demeure
L’armée. Elle dort. Je suis l’œil de l’armée.
C’est une charge rude, Vous le savez. Eh bien,
Soyez avec moi, mon souci sera léger comme la plume.

Je suis le matelot au bossoir, le guetteur
Qui va, qui vient, qui voit tout, qui entend tout. La France
M’a appelé ce soir pour garder son honneur,
Elle m’a ordonné de continuer sa vengeance.

Je suis le grand Veilleur debout sur la tranchée.
Je sais ce que je suis et je sais ce que je fais :
L’âme de l’Occident, sa terre, ses filles et ses fleurs,
C’est toute la beauté du Monde que je garde cette nuit.

J’en paierai cher la gloire, peut-être ? Et qu’importe !
Les noms des tombés, la terre d’Armor les gardera :
Je suis une étoile claire qui brille au front de la France,
Je suis le grand guetteur debout pour son pays.

Dors, ô patrie, dors en paix. Je veillerai pour toi,
Et si vient à s’enfler, ce soir, la mer germaine,
Nous sommes frères des rochers qui défendent le rivage de la Bretagne douce.
Dors, ô France ! Tu ne seras pas submergée encore cette fois-ci.

Pour être ici, j’ai abandonné ma maison, mes parents;
Plus haut est le devoir auquel je me suis attaché :
Ni fils, ni frère! Je suis le guetteur sombre et muet,
Aux frontières de l’est, je suis le rocher breton.

Cependant, plus d’une fois il m’advient de soupirer.
« Comment sont-ils ? Hélas, ils sont pauvres, malades peut-être… ».
Mon Dieu, ayez pitié de la maison qui est la mienne
Parce que je n’ai rien au monde que ceux qui pleurent là…

Maintenant dors, ô mon pays ! Ma main est sur mon glaive;
Je sais le métier ; je suis homme, je suis fort :
Le morceau de France sous ma garde, jamais ils ne l’auront…
– Que suis-je devant Vous, ô mon Dieu, sinon un ver ?

Quand je saute le parapet, une hache à la main,
Mes gars disent peut-être : « En avant ! Celui-là est un homme ! »
Et ils viennent avec moi dans la boue, dans le feu, dans la fournaise…
Mais Vous, Vous savez bien que je ne suis qu’un pécheur.

Vous, Vous savez assez combien mon âme est faible,
Combien aride mon cœur et misérables mes désirs ;
Trop souvent Vous me voyez, ô Père qui êtes aux cieux,
Suivre des chemins qui ne sont point Vos chemins.

C’est pourquoi, quand la nuit répand ses terreurs par le monde,
Dans les cavernes des tranchées, lorsque dorment mes frères
Ayez pitié de moi, écoutez ma demande,
Venez, et la nuit pour moi sera pleine de clarté.

De mes péchés anciens, Mon Dieu, délivrez-moi,
Brûlez-moi, consumez-moi dans le feu de Votre amour,
Et mon âme resplendira dans la nuit comme un cierge,
Et je serai pareil aux archanges de Votre armée.

Mon Dieu, mon Dieu ! Je suis le veilleur tout seul,
Ma patrie compte sur moi et je ne suis qu’argile :
Accordez-moi ce soir la force que je demande,
Je me recommande à Vous et à Votre Mère Marie.

Jean Pierre Calloch (1888-1917)

Quel dialogue possible avec l’islam du Coran ? Point de vue d’un catholique

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Préfacé par le Père Boulad, le livre Quel dialogue possible avec l’islam du Coran ? Point de vue d’un catholique est un outil indispensable pour toute personne qui souhaite établir un dialogue authentique et en vérité avec des musulmans car il va au fond des choses, en toute honnêteté et sans parti pris. Son auteur, Pascal Raines, a accepté de présenter son ouvrage aux lecteurs du Salon Beige : qu’il en soit remercié.

« L’islam nous est présenté comme une religion d’amour, de tolérance et de paix par d’éminents responsables musulmans. Pourquoi donc les proclamations belliqueuses, les menaces et les attentats perpétrés au nom d’Allah ? Comment comprendre des comportements, des discours et des actes aussi opposés de la part des musulmans ?
Le monde islamique est complexe. Pour autant, le Coran est et restera la source première et ultime de toute pensée musulmane. Le Coran, c’est la parole même d’Allah ; elle n’est pas sujette à interprétation ou modification.
Tout découle du Coran. Le connaître, c’est connaître l’islam dans ses fondements. Et seulement sur cette connaissance préalable, un possible dialogue dans la vérité pourrait alors être envisagé et s’engager.

Connaître le Coran dans ses principes

Le Coran n’est pas si compliqué à comprendre à condition de connaître les clefs de compréhensions que la plupart des Occidentaux ignorent malheureusement.
Il y a deux périodes fondamentales dans le Coran et elles coïncident avec l’histoire de Mahomet et de la révélation.
Il y a l’époque où Mahomet se trouve à la Mecque (610-622), c’est la première période ; il prêche alors un islam relativement modéré et tolérant.
La deuxième est celle où Mahomet est à Médine (622-632) ; il est alors en position de force et l’islam annoncé est conquérant, violent, voire haineux contre tout non-musulman.
Inévitablement, les versets des deux périodes se contredisent.
Le conflit est résolu par la règle fondamentale de l’abrogeant-abrogé avalisée par al-Azhar. Elle repose sur deux versets essentiels (sourate 2, verset 106 et S. 16, v. 101) dans lesquels Allah annule l’autorité des versets de la première période de la Mecque au profit de ceux de la deuxième de Médine.
En d’autres termes, seules les sourates violentes et belliqueuses de Médine sont à appliquer véritablement.
Parmi ces versets belliqueux, on peut citer tout particulièrement le 9:5 « le verset de l’épée » et le 9:29 « le verset du combat » qui abrogent à eux seuls plus d’une centaine de versets plus ou moins conciliants.

La dissimulation recommandée par Allah

La taqiya (la dissimulation) est un autre aspect capital du Coran que les Occidentaux méconnaissent. Elle régit les relations que les musulmans doivent avoir avec les non-musulmans.
Le principe de la taqiya se retrouve en particulier dans le verset 3:28 : « Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion de Dieu, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux. » Le musulman pour
protéger sa foi ou induire en erreur l’infidèle peut et doit mentir, dissimuler ses intentions s’il n’est pas en position de force : c’est une injonction d’Allah et du Prophète.
Un exemple précis est cette phrase qui revient fréquemment dans la bouche des dignitaires religieux musulmans : « Tuer un homme revient à tuer l’humanité ». Il est sans doute important de s’y arrêter.
Cette phrase a notamment été prononcée lors de la rencontre de centaines de responsables musulmans réunis à Paris à l’appel du CRCM (Conseil Régional du Culte Musulman) Rhône-Alpes le 29 nov. 2015 suite aux attentats du 13 nov. 2015 à Paris.
« Tuer un homme revient à tuer l’humanité » se fonde sur le verset 5:32 : « Nous avons prescrit pour les Enfants d’Israël [aux Juifs] que quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes. (…) ».
On constate que les propagandistes ont omis « pour les Enfants d’Israël » qui restreint la portée humaniste et pacifique voulue.
Mais cette omission est capitale et se précise avec le verset suivant (5:33) : « La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. » En d’autres termes, ceux qui touchent aux valeurs essentielles de l’islam doivent s’attendre au pire.
Il est donc clair que le Coran ne dit nullement que « tuer un homme revient à tuer l’humanité » puisqu’on peut l’exécuter pour défendre la suprématie de l’islam !
Ces dignitaires religieux musulmans – qui connaissent le Coran – détournent sciemment le sens véritable d’un verset pour induire en erreur et tromper ; ils usent indéniablement de la taqiya, de la dissimulation et de la diversion. C’est ce que Allah leur demande.

Les appels à la violence dans le Coran sont réels et abusivement minimisés

Face aux appels à la violence, à l’épuration religieuse exigée par Allah dans le Coran, il est courant d’entendre dire qu’un problème de traduction serait incriminé, qu’il faudrait considérer le contexte et que la Bible elle-même n’est pas exempte de violence.
La langue originelle du Coran est l’arabe littéraire. Les traductions présentent souvent de minimes différences entre elles, mais pas au point de faire des contresens. En d’autres termes, le consensus des multiples traductions ne peut trahir le sens véritable du Coran. Dans Quel dialogue possible avec l’islam du Coran ?, l’auteur utilise simultanément pas moins de cinq traductions et notamment celle d’Hamidullah qui fait autorité.
Le lecteur de la Bible sait très bien qu’il ne faut jamais interpréter un verset seul, mais le comprendre dans le contexte, notamment historique du passage, du livre lui-même. Avec ses soixante-treize livres de styles très différents et un temps de rédaction de presque quinze siècles, la Bible nécessite de bien connaître le contexte pour l’appréhender correctement.
Ce principe d’interprétation est tout aussi valable pour le Coran. Il est toutefois beaucoup plus facile à mettre en application, car le Coran – selon la tradition islamique – n’a que Mahomet pour auteur qui n’a écrit que sur une vingtaine d’années (« a été sous la dictée » disent les musulmans).
Dès lors, étudier le contexte d’un verset coranique se résume finalement à examiner les versets voisins pour avoir la signification de ce que dit réellement le Coran. Les hadiths (les paroles et les actes de Mahomet et ses compagnons transmis par la tradition musulmane) viennent appuyer le Coran, mais ne peuvent jamais le contredire.
Le Coran s’achève avec les sourates médinoises par de multiples appels à la violence et au meurtre qui n’ont pas de limites dans le temps et l’espace et dont la valeur reste pleinement actuelle. L’exemple du verset « Ô Prophète, incite les croyants au combat. (…) » (8:65) est
significatif à cet égard. Il a été donné à un moment précis, celui de la bataille d’Ohod. Mais ce moment donné n’est pas précisé dans le Coran afin de souligner que c’est un ordre hors du temps venant d’Allah, toujours valable et pas seulement lié à un événement particulier, d’autant plus que le Coran est considéré par les musulmans comme incréé, éternel, préexistant.
Le Coran est clair ; Mahomet a été dicté par Allah (97:1) à travers l’ange Jibrīl (Gabriel), par des révélations (42:51), à la différence des prophètes inspirés de la Bible. Le Coran n’est donc sujet à aucune erreur et ne peut être contesté. Du coup, la tutelle d’Allah est immédiate sur le texte coranique et lui donne une force (supposée) divine qui cautionne la violence et empêche toute réforme. Les réformateurs de l’islam n’ont jamais pu influer sur la tradition musulmane. Ils rassurent en vain sur une hypothétique et chimérique modernisation du Coran et la réforme de l’islam.

Bien distinguer les musulmans du Coran lui-même

L’immense majorité des musulmans sont pacifiques et veulent vivre en paix avec tous. Mais ce n’est pas ce qu’ordonne Allah qui leur demande de combattre. « Le combat vous a été prescrit alors qu’il vous est désagréable. (…) » (2:216). Allah dédouane même les jihadistes de leurs méfaits : « Ce n’est pas vous qui les avez tués : mais c’est Allah qui les a tués. » (8:17).
Et même si comparativement, il y a peu de gens prêts à suivre Allah dans ses injonctions guerrières, ces personnes sont perçues par les pieux musulmans eux-mêmes comme des héros et des martyrs puisque Allah en personne les bénit : « (…) Dieu a mis les combattants au-dessus des non-combattants en leur accordant une rétribution immense ; des grades de supériorité de Sa part ainsi qu’un pardon et une miséricorde. Dieu est pardonneur et miséricordieux » (4:95-96).
Vous l’avez compris : il y aura toujours des « extrémistes » et des « fondamentalistes » musulmans dès lors que le Coran existe.
La oumma (la communauté des musulmans) peut tenter de pondérer et de raisonner les croyants en son sein, mais ne peut freiner le zèle obscurantiste des individus les plus conservateurs et réactionnaires seuls face au Coran.
La dangerosité du Coran est un fait largement occulté dans les médias (tabou pour tout dire). Nous n’avons donc malheureusement pas fini avec la violence et les attentats en lien direct avec le Coran qui pousse à de tels actes.
Aimer les musulmans en tant que frères en humanité, mais dénoncer le Coran qui la déchire par ses versets violents et dont le sens et la valeur demeurent d’actualité. Il n’y a pas, semble-t-il, d’autre solution au redoutable problème des « extrémistes » islamiques pour le chrétien que je suis. À l’image du Christ qui a aimé tout être humain pour ce qu’il est, tout en dénonçant parfois ses actes ou ses comportements.

Pour résumer…

Au détour d’une discussion avec un ami prêtre sont évoqués mes travaux sur l’islam ; je finis par dire que le Coran est malheureusement dangereux par bien des côtés.
On me rétorque qu’« il faut être idiot pour faire une lecture wahhabite [fondamentaliste] ». Je réponds que je lis simplement le Coran tel qu’il se donne à comprendre. Je demande alors comment on doit lire les versets jihadistes et ceux qui invitent à l’épuration religieuse ; je n’ai évidemment aucune réponse. Quand je rétorque qu’il n’y a dans la partie médinoise du Coran aucun verset favorable aux non-musulmans, on me répond : « Mais pourquoi veux-tu absolument voir cette partie ? » Visiblement l’ami prêtre voulait éluder l’islam violent de Mahomet et ignorait tout du système des versets abrogeants-abrogés donné par Allah.
J’ai parlé de tout cela à un autre prêtre, spécialiste renommé de l’islam. J’ai eu cette réponse : « ton curé n’y connaît [de l’islam] que ce que lui dicte un amour immédiat des personnes. »
Est-il donc si difficile de concilier l’amour entre frères d’une même humanité et la vérité ?L’un ne va pas sans l’autre. Le psaume 85,11 de la Bible est clair : « Amour et vérité se rencontrent, Justice et Paix s’embrassent ».

« Cet ouvrage, fruit d’un travail considérable, est une excellente introduction à l’islam et au Coran. L’auteur ne craint pas d’aborder, avec honnêteté et lucidité, la plupart des points controversés. Il le fait en toute objectivité, dans un souci de vérité et un langage qui n’est ni offensant ni blessant. » Henri BOULAD, jésuite

« Quel travail ! Cela devrait aider les gens à ouvrir les yeux et voir enfin clair en toute responsabilité citoyenne et pour la vraie paix. » François JOURDAN, eudiste

« Tu as fait un excellent travail, laissons les lecteurs potentiels en tirer les conséquences. » Pierre LAMBERT

Quel dialogue possible avec l’islam du Coran ? Point de vue d’un catholique est en vente sur Amazon et Lulu.com l’éditeur.

Agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 10 au 16 avril 2017)

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Agenda en ligne – Me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr
Mardi 11 avril 2017

Beauvais de 21h à 22h – Place Jeanne Hachette

Bourges 181e veillée de 21h à 22h à côté de la mairie rue Jacques Rimbault

Cherbourg à 20h30 – sur les marches du théâtre

Cholet – de 21h00 à 22h00 place Travot

Montpellier – de 20h30 à 22h, place des Martyrs de la Résistance

Jeudi 13 avril 2017

Montélimar de 20h30 à 21h30, sur les Allées Provençales

Vendredi 14 avril 2017

Bordeaux Sentinelles Place Pey Berland de 19h à 20h

Célébration des Rameaux à Qaraqosh en Irak

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Quelques photos sur Le Figaro dans les ruines d’une église incendiée par les djihadistes de l’Etat islamique :

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Macron ou Le Pen ? Le fossé entre le parti LR et son électorat

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Lu dans L’Opinion :

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Que retenir du quinquennat d’Hollande ? Les Manifs Pour Tous

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Un ouvrage vient de paraitre sur « La France de François Hollande, chronique d’un quinquennat 2012-2017 ». L’auteur, qui est économiste, tient un journal sur les principaux événements du quinquennat, dont entre autre, les manifs pour tous de l’année 2013. Il les décrit avec honnêteté et bienveillance, ce qui est tout à son honneur. Philippe Chalmin écrit ainsi page 53 :

24 mars 2013 :

« Combien étions-nous en ce froid dimanche des Rameaux à battre un pavé parisien fort limité par les autorités à l’avenue de la Grande Armée : beaucoup plus que maints sceptiques ne l’imaginaient et probablement autour du million (la fourchette « officielle » est [ce soir] de 300000 à 1400000…) On retrouve les mêmes participants qu’en janvier : des familles, beaucoup de provinciaux, une ambiance bon enfant, pas de dérapages ni aucune homophobie. La Manif pour tous est un INCONTESTABLE succès et elle montre bien que le mouvement ne s’est pas essoufflé, bien au contraire ».

Pages 55 et 56 :

21 avril 2013 :

« Encore une belle après-midi sous le soleil printanier avec plusieurs dizaines de milliers d’opposants au « mariage pour tous ». L’ambiance est familiale et bon enfant, à mille lieues des violences. […] La journée s’est terminée, comme cela devient une tradition, par une veillée non violente à la lumière des bougies. De manière spontanée depuis quelques jours, des groupes de jeunes ont retrouvé les racines de la non-violence gandhienne. Des images de ces jeunes couchés sur le sol et désarmant par leur attitude les CRS chargés de les évacuer ont fait le tour des réseaux sociaux. C’est là l’attitude la plus juste face à un gouvernement, une majorité et même une presse dont le raidissement « laïcard » au plus mauvais sens du terme est perceptible dans le mépris de plus en plus affiché des manifestants. La non-violence est belle lorsqu’elle s’exerce ainsi, lorsqu’elle est un message d’amour et non de haine, lorsqu’elle est humilité et non arrogance, lorsqu’elle écoute aussi ceux qui souffrent. Espérons que ces petites flammes ne s’éteindront pas ».

Egypte : des églises chrétiennes visées par des explosions à Tanta et à Alexandrie

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Une bombe a explosé dans l’église copte orthodoxe Mar Girgis (Saint-Georges) de Tanta (au nord du Caire dans le delta du Nil), vers 10 h 30 ce matin, alors que s’y célébrait la Messe des Rameaux. Le premier bilan fait état de 25 morts et de 78 blessés.

A Alexandrie, une explosion a eu lieu près de l’église Mar Morcos. 11 personnes ont été tuées et 33 blessées. C’est le pape copte Théodore II qui célébrait la messe en ce jour de la fête des Rameaux, mais il n’aurait pas été blessé, car il avait quitté l’église quand l’explosion a retenti. Le terroriste équipé d’une ceinture explosive a tenté de pénétrer dans l’église, mais les policiers l’en ont empêché et il s’est alors fait exploser.

20 mai : 2e journée nationale des amis de Maria Valtorta

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MARIA VALTORTA journée nationale 2017 – Visuel web

Les informations de Maria Valtorta validées par la science

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Intervention de François-Michel Debroise lors de la conférence de presse pour la parution de la nouvelle traduction de « L’Evangile tel qu’il m’a été révélé » le 23 mars 2017 à Paris.

Vénération de la Sainte Epine à Sées

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Affiche Sainte-Épine 2017 2

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Auteur : erlande

68 ans;45 ans d'expérience dans la communication à haut niveau;licencié en lettres classiques;catholique;gaulliste de gauche à la Malraux;libéral-étatiste à la Jacques Rueff;maître:Saint Thomas d'Aquin:pro-vie sans concession.Centres 'intérêt avec connaissances:théologie,metaphysie,philosophies particulières,morale,affectivité,esthétique,politique,économie,démographie,histoire,sciences physique:physique,astrophysique;sciences de la vie:biologie;sciences humaines:psychologie cognitive,sociologie;statistiques;beaux-arts:littérature,poésie,théâtre,essais,pamphlets;musique classique.Expériences proffessionnelles:toujours chef et responsable:chômage,jeunesse,toxicomanies,énergies,enseignant,conseil en communication:para-pubis,industrie,services;livres;expérience parallèle:campagne électorale gaulliste.Documentation:5 000 livres,plusieurs centaines d'articles.Personnalité:indifférent à l'argent et aux biens matériels;généraliste et pas spécialiste:de minimis non curat praetor;pas de loisirs,plus de vacances;mémoire d'éléphant,pessimiste actif,pas homme de ressentiment;peur de rien sauf du jugement de Dieu.Santé physique:aveugle d'un oeil,l'autre très faible;gammapathie monoclonale stable;compressions de divers nerfs mal placés et plus opérable;névralgies violentes insoignables;trous dans les poumons non cancéreux pour le moment,insomniaque.Situation matérielle:fauché comme les blés.Combatif mais sans haine.Ma devise:servir.Bref,un apax qui exaspère tout le monde mais la réciproque est vraie!

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