La Chronique Agora : Simone Wapler : Les limites de « l’argent des autres »-et varia

La Chronique Agora

Simone Wapler : Les limites de « l’argent des autres »
La montée de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages provoque à nouveau des tensions sur la dette française.
Bill Bonner : L’Empire des dettes : le retour
Financiarisation, mondialisation, inégalités : ce ne sont que les conséquences du système monétaire fondé sur la dette qui finance l’empire américain.
Yannick Colleu : De lois idiotes en lois correctives, tout s’enlise
Il a fallu trois ans et une nouvelle loi pour modifier une disposition stupide concernant les métaux précieux contenue dans la loi Hamon.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER
Simone Wapler

Les limites de « l’argent des autres »

Les étrangers sont à nouveau pris de doutes quant à la capacité de la France à financer ses folies et les taux sur la dette française remontent, s’émeut Les Echos du jour.

Récapitulons : l’Etat-providence français se finance surtout avec « l’argent des autres » et non avec les impôts, même si vous trouvez que vous en payez beaucoup.

L’argent des autres, c’est la dette de l’Etat français, ses obligations souveraines. Il a deux provenances :

Les Français eux-mêmes, ceux qui épargnent au sein de leur assurance-vie sur des supports dits en euro ou sur leurs livrets

Les étrangers qui achètent aussi la dette en euro de la France. Ils préféreraient acheter de la dette allemande mais il y en a beaucoup moins sur le marché. La dette française est abondante et le contribuable français (qui est son garant final) réputé docile, ce qui limite leurs risques, jusqu’à présent…

Toutefois, nos étrangers doutent à nouveau. Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon ont des programmes économiques très similaires qui visent à transformer la France en Venezuela (le pétrole en moins) et avec eux, le remboursement de la dette en euro n’aura pas lieu.

Mort de l’euro : le 7 mai 2017, ne votez pas…
… Avant d’avoir tous les faits !

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Le sympathique Mélenchon prévoit de dépenser 273 Mds€ car, pour cette variété d’animal politique, plus on dépense d’argent public (l’argent des autres) plus les pauvres sont riches. Son modèle, c’est Hugo Chavez.

Du coup, les taux d’emprunt allemand et français sont repartis en grand écart. Là où on prête pour 0,211% sur 10 ans à l’Allemagne, on demande 0,929% à la France.

taux français

Bah, moins de 1%, ça vous paraît peut-être très raisonnable ; si, vous avez un crédit sur le dos, il vous coûte probablement beaucoup plus cher. Pour 1% d’intérêt, allons-y pour le « revenu universel » à crédit et autres joyeusetés…

En fait, en creusant les chiffres, c’est en réalité fou. La France est surendettée. Notre pitoyable croissance (et par conséquent nos nombreux chômeurs) vient du fait qu’au lieu d’investir, nous payons les intérêts d’un énorme fardeau de dette qui est devenu le deuxième poste de dépenses de l’Etat.

Si on nous demande 1%, puis 2%, puis X% d’intérêts, tout s’écroule car toutes les recettes fiscales de l’Etat y passeront. C’est comme si un ménage surendetté, dont les intérêts absorbaient plus de la moitié de ses revenus, voyait ses taux d’emprunt augmenter plus vite que ses revenus.

Les électeurs de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon s’imaginent que tout cela se résoudra puisque nous sortirons de l’euro et que la France leur distribuera de l’argent gratuit…

On change la monnaie, mais l’arnaque va rester la même (pour toutes les explications, c’est ici). Il faudra toujours « l’argent des autres » pour financer les folies de ces deux candidats.

Avec une petite différence toutefois : les « autres » étrangers ne paieront plus. Il ne restera que les « autres » nationaux pour assumer le tout. Nationalisation de l’épargne, tranches marginales à 100%… Vous constaterez vite que l’argent des autres, c’est en réalité le vôtre. N’oubliez pas : le signe sur la monnaie peut changer mais l’arnaque reste la même.

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LES NOTES DE BILL BONNER
Bill Bonner

L’Empire des dettes : le retour

Notre système financier est corrompu et malveillant. Il est peut-être utilisé par des industries et commerces honnêtes, mais il finance également un système politique devenu beaucoup plus vaste et agressif au cours de l’Ere de l’argent falsifié.

Dans quelle mesure le système financier n’est-il pas désormais otage du système politique qu’il a financé ?

Est-il encore possible, à l’heure actuelle, qu’une banque centrale puisse nous faire sortir de cette bulle en pilotant et gérant une déflation par la dette ? Sinon, que se passe-t-il ?

J’ai écrit un livre il y a plus de 10 ans, intitulé L’Empire des Dettes. Longtemps à l’avance, il montrait déjà que les Etats-Unis étaient le premier empire de l’histoire ayant réussi à perdre systématiquement de l’argent en se lançant dans des aventures militaires à l’étranger… et à se financer en empruntant à ses adversaires. La Chine, par exemple, détient 1 000 Mds$ en bons du Trésor américain dans ses coffres.

Mes réflexions ont évolué depuis et, je l’espère, se sont améliorées. Mais le point central de ce livre était tout à fait juste. Nous sommes face à un empire mondial financé avec de l’argent emprunté.

L’an dernier, l’empire a mené des opérations militaires dans 118 pays différents. Il a lâché 26 171 bombes. Sur qui… et pourquoi ? Si vous posez la question à 100 personnes prises au hasard, personne ne saura vraiment qui a été bombardé, ni pourquoi. Lorsque vous additionnez les coûts de toutes les opérations menées à l’étranger et liées à la sécurité, l’empire a dépensé environ 1 000 Mds$ sur une période de 12 mois. Voilà ce que coûte un empire.

Les Etats-Unis ne pourraient pas se le permettre sans ce financement bizarre venant du dollar falsifié, c’est-à-dire de l’argent créé par le crédit et non adossé à l’or.

Désormais, toutes les principales économies… principaux gouvernements… les secteurs financier, médical, de l’éducation et, bien sûr, de la sécurité… (sans parler de la réputation… du statut… et de la puissance qui vous sont conférés lorsque vous êtes capable de lâcher 26 000 bombes)… dépendent tous de l’argent bon marché. Tous se battent bec et ongle afin de préserver ce système de financement par la dette…

Rien qu’aux Etats-Unis… les gouvernements Bush et Obama ont fait exploser la dette publique, en la portant à 20 000 Mds$. A l’avenir, elle devrait augmenter de 1 000 Mds$ par an.

Dette publique par rapport au PIB

Les Etats-Unis dépensent environ 3,50 $ pour 1 $ de PIB supplémentaire. Depuis 2007, l’économie a produit 10 000 Mds$ de dettes et seulement 4 500 Mds$ de PIB. Cela ne peut que mener à un désastre. Pas forcément demain mais un jour sûrement.

Avant 1971, notre argent était adossé à des actifs, lié à un cours fixe de l’or. A présent, il est adossé à de la dette, et il est lié à une simple promesse de remboursement. Avec quoi ? Toujours plus de papier, bien sûr.

L’ancienne monnaie prenait de la valeur à mesure que la production progressait. La monnaie adossée à des actifs reliés à une économie réelle, faite de production et de richesse, aide les gens à créer de nouvelles richesses. Cette monnaie fournit des informations précises et essentielles aux acheteurs, aux vendeurs, aux investisseurs et aux consommateurs. En outre, elle permet de réaliser des transactions financières à travers le temps et l’espace, mais également d’accumuler et de transmettre de la richesse.

Je recommande fortement la lecture du livre de George Gilder, The Scandal of Money [NDLR : « Le scandale de l’argent »]. Gilder montre que l’argent n’est pas simplement… de l’argent. Il s’accompagne d’un sentiment de justice fondamental. Si vous travaillez toute votre vie et que vous parvenez à épargner 1 000 $, il est fondamentalement injuste qu’un génie de Wall Street gagne 1 000 $ sans rien faire, simplement parce qu’il a un accès privilégié au nouveau système monétaire.

C’est parce que les électeurs nourrissaient un sentiment d’injustice– et non à cause de l’argent – que Donald Trump a été élu.

L’argent bidon adossé à des dettes est fondamentalement injuste et peu fiable. Il déforme les prix, trompe les investisseurs, siphonne et dévalue l’épargne réelle, redistribue la richesse au lieu de l’augmenter et, globalement, aggrave le gaspillage et les mauvais choix d’investissement au sein de toute l’économie.

Comme l’a remarqué l’économiste franco-irlandais Richard Cantillon pendant la bulle du Mississipi, dans les années 1720 : les gens au plus près de ce nouvel argent adossé à des dettes sont ceux qui en profitent le plus.

Nous avons de nouveau constaté ce phénomène sous le mandat d’Alan Greenspan à la Fed.

La part que représente le secteur financier sur l’ensemble des profits réalisés par les sociétés cotées en bourse a augmenté : à la fin de son mandat, les gains des établissements financiers sont passés de 18% en 1986 à près de 33% : 1 $ de gain pour la finance sur 3 $ de profits réalisés.
[NDLR : vendre à découvert la banque la plus vulnérable d’Europe ? Oui… et c’est une opportunité à ne pas manquer. Cette banque ne va peut-être pas faire faillite même si l’euro tel que nous le connaissons est en danger, mais son cours pourrait glisser vers les abîmes… rapportant ainsi des gains considérables à ceux qui se seront positionnés à temps. Découvrez comment en profiter en cliquant ici.]

Alan Greenspan fut un acteur central de ce que nous considérons désormais comme une refonte totale de l’économie américaine. Nous avons entendu différentes façons de décrire cette refonte. Certains la perçoivent comme la « financiarisation » de l’économie.

Mondialisation, dérégulation, inégalité ne sont que des symptômes — pas des causes

D’autres pensent que la « mondialisation » est la clé permettant de la comprendre. Alan Greenspan a été sévèrement critiqué car il a autorisé cette « déréglementation » que d’autres considèrent comme l’élément crucial. Puis il y a « l’inégalité », dont bon nombre de personnes estiment qu’elle représente la caractéristique la plus importante.

Mais selon notre point de vue, toutes ces choses ne sont que les symptômes – ou les conséquences – d’un changement plus fondamental. En partant d’une économie équitable, où les rendements revenaient à ceux qui créaient de nouvelles richesses (les gens qui fabriquaient des voitures ou des matelas ou des équipements de cuisine), le système américain s’est perverti, récompensant avant tout les gens qui y injectent toujours plus d’argent falsifié et de dettes.

LES NOTES DE YANNICK COLLEU
Yannick Colleu

De lois idiotes en lois correctives, tout s’enlise

Fin 2015 au Brésil, un avocat, Vinicios Leoncio, cherchant à dénoncer le casse-tête fiscal de son pays, s’est lancé un défi de taille : réunir dans un seul ouvrage tous les textes codifiant la loi fiscale brésilienne. Le résultat est stupéfiant : un ouvrage de 43 216 pages pesant 7 200 kg.

« La Totale » : les tonnes du code fiscal brésilien

Dans ces temps d’élections hexagonales, les propositions des candidats à la magistrature suprême fleurissent comme les primevères au printemps. Ces propositions – du moins celles de celui (ou celle) qui sera élu – iront alimenter prochainement l’immense bibliothèque des lois françaises dont personne n’a été en mesure de faire le compte exact.

Le Code général des impôts pèse déjà bien lourd — et c’est sans parler des nombreux autres. D’ailleurs savez-vous de combien de codes notre arsenal juridique est constitué ?

La France riche d’au moins 68 codes

Si j’en crois le rapide recensement que j’ai effectué grâce à un moteur de recherche, il y aurait au moins 68 codes régissant notre vie de Français.

Code civil
Code de commerce
Code de déontologie de la police nationale
Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes
Code de déontologie des agents de police municipale
Code de déontologie des architectes
Code de déontologie des professionnels de l’expertise comptable
Code de justice administrative
Code de justice militaire
Code de l’action sociale et des familles
Code de l’artisanat
Code de l’aviation civile
Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile
Code de l’environnement
Code de l’expropriation pour cause d’utilité publique
Code de l’industrie cinématographique
Code de l’organisation judiciaire
Code de l’urbanisme
Code de l’éducation
Code de la Légion d’honneur et de la médaille militaire
Code de la consommation
Code de la construction et de l’habitation
Code de la défense
Code de la famille et de l’aide sociale
Code de la mutualité
Code de la propriété intellectuelle
Code de la recherche
Code de la route
Code de la santé publique
Code de la sécurité sociale
Code de la voirie routière
Code de procédure civile
Code de procédure pénale
Code des assurances
Code des communes
Code des communes de la Nouvelle-Calédonie
Code des douanes
Code des douanes de Mayotte
Code des instruments monétaires et des médailles
Code des juridictions financières
Code des marchés publics
Code des pensions civiles et militaires de retraite
Code des pensions de retraite des marins français du commerce, de pêche ou de plaisance
Code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre
Code des ports maritimes
Code des postes et des communications électroniques
Code disciplinaire et pénal de la marine marchande
Code du domaine de l’Etat
Code du domaine de l’Etat et des collectivités publiques applicable à la collectivité territoriale de Mayotte
Code du domaine public fluvial et de la navigation intérieure
Code du patrimoine
Code du service national
Code du sport
Code du tourisme
Code du travail
Code du travail applicable à Mayotte
Code du travail maritime
Code forestier
Code forestier de Mayotte
Code général de la propriété des personnes publiques
Code général des Impôts (CGI) et ses 4 annexes
Code général des collectivités territoriales
Code minier
Code monétaire et financier
Code pénal
Code rural
Code électoral
Livre des procédures fiscales

Personne, à ma connaissance, ne s’est amusé en France à compiler ce bel ensemble pour en apprécier le volume.

Un problème surgit ? Une loi s’écrit !

Faire une loi, et – suprême reconnaissance – lui accoler son nom pour la postérité, semble être devenu un véritable sport pour les législateurs. Un problème surgit, une loi s’écrit. Néanmoins, rédigée sous le coup de l’émotion ou la pression des médias, la cohérence y fait souvent défaut. Qu’importe dans ce cas, une nouvelle loi viendra corriger l’ancienne.

Un exemple ?

En novembre 2014, je commentais pour mes abonnés une disposition concernant les rachats de métaux précieux introduite, parmi tant d’autres, dans la loi consommation ou loi Hamon. J’annonçais la couleur en commentant ainsi :

« Encore une fois, voilà une loi qui vient se substituer au bon sens du citoyen. Il semble en effet que sans l’encadrement de la loi, beaucoup de consommateurs seraient incapables de comparer, de choisir ou de flairer les arnaques. Cette loi vient donc s’ajouter aux milliers de textes et de dispositions diverses qui, jour après jour, font du citoyen une sorte de zombie assisté, se laissant guider dès ses premiers pas dans les rails que l’Etat lui a tracés, encadrant ainsi dans les moindres détails toutes les activités de sa vie quotidienne. »

Cette loi institue la mise en place d’un contrat et d’un délai de rétraction au bénéfice des particuliers souhaitant vendre des métaux précieux.

Protéger le particulier vendeur de métaux précieux par un contrat et un délai de rétractation

Dans cette situation, le particulier vendeur n’est plus « consommateur » puisqu’il est offreur de biens à la vente. Néanmoins le législateur a tenu à le « protéger » (sans doute de son ignorance) vis-à-vis des acheteurs.

Ainsi la loi impose qu’un contrat formel soit passé entre les parties, sous la responsabilité de l’acheteur professionnel.

« Toute opération d’achat de métaux précieux, notamment d’or, d’argent ou de platine, sous quelque forme que ce soit, par un professionnel auprès d’un consommateur fait l’objet d’un contrat écrit dont un exemplaire est remis au consommateur-vendeur au moment de sa conclusion. »

En outre le législateur a prévu que le particulier vendant ses bijoux puisse avoir un remord de dernière minute. Il a donc introduit dans le Code de la consommation cette protection :

« Le consommateur dispose d’un délai de vingt-quatre heures à compter de la signature du contrat pour exercer son droit de rétractation, sans avoir à justifier de motifs ni à payer de pénalités. L’exécution des obligations contractuelles incombant aux parties est suspendue jusqu’à l’expiration de ce délai de rétractation. »

Ce droit de rétractation ne s’applique pas aux opérations d’or investissement.

Cette disposition, le contrat avec délai de rétraction, imposait en outre que les professionnels refusent de conserver les biens que les particuliers souhaitaient vendre jusqu’à l’échéance du délai de rétraction, quand bien même le particulier aurait accepté la vente en l’état. Il fallait donc qu’un aller-retour supplémentaire au terme du délai soit effectué au magasin acheteur pour finaliser la vente. Pour les acheteurs professionnels par correspondance, ceux-ci devaient obligatoirement retourner les biens après évaluation pour éventuellement les recevoir à nouveau après l’échéance du délai de rétraction si le particulier vendeur acceptait l’offre. Un vrai casse-tête !

A l’époque j’avais alerté plusieurs professionnels. Dès la mise en oeuvre de la loi, la profession – découvrant les contraintes qui lui étaient imposées – s’interrogeait. Les embrouilles avec la DGCCRF ne manquaient pas de se multiplier. Les professionnels prenant enfin conscience de l’importance du problème saisissaient législateurs et administration. Trois ans plus tard, les choses évoluent. Enfin !

Un correctif tardif

Depuis le 21 février 2017, l’article L224-99 du Code de la consommation porte à 48 heures le délai de rétraction et autorise les professionnels acheteurs à conserver les biens et à verser au particulier vendeur la somme arrêtée pour la transaction. Néanmoins, si le droit de rétractation était exercé avant l’échéance du délai, le vendeur serait tenu de rembourser la somme perçue et le professionnel de rendre les biens en question.

Il aura donc fallu une nouvelle loi et trois années pour corriger une disposition idiote introduite par une députée cherchant à flatter un électorat et à ajouter à son tableau de chasse une proposition de loi sans se préoccuper de ses effets ni de la cohérence de celle-ci avec l’existant.
[NDLR : Yannick Colleu répond à toutes les questions pratiques des acheteurs (et vendeurs) d’or et d’argent physiques, même les plus confidentielles. Comment profiter des conseils exclusifs de Yannick ? Abonnez-vous ici.]

_______________COMMUNIQUE

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Auteur : erlande

68 ans;45 ans d'expérience dans la communication à haut niveau;licencié en lettres classiques;catholique;gaulliste de gauche à la Malraux;libéral-étatiste à la Jacques Rueff;maître:Saint Thomas d'Aquin:pro-vie sans concession.Centres 'intérêt avec connaissances:théologie,metaphysie,philosophies particulières,morale,affectivité,esthétique,politique,économie,démographie,histoire,sciences physique:physique,astrophysique;sciences de la vie:biologie;sciences humaines:psychologie cognitive,sociologie;statistiques;beaux-arts:littérature,poésie,théâtre,essais,pamphlets;musique classique.Expériences proffessionnelles:toujours chef et responsable:chômage,jeunesse,toxicomanies,énergies,enseignant,conseil en communication:para-pubis,industrie,services;livres;expérience parallèle:campagne électorale gaulliste.Documentation:5 000 livres,plusieurs centaines d'articles.Personnalité:indifférent à l'argent et aux biens matériels;généraliste et pas spécialiste:de minimis non curat praetor;pas de loisirs,plus de vacances;mémoire d'éléphant,pessimiste actif,pas homme de ressentiment;peur de rien sauf du jugement de Dieu.Santé physique:aveugle d'un oeil,l'autre très faible;gammapathie monoclonale stable;compressions de divers nerfs mal placés et plus opérable;névralgies violentes insoignables;trous dans les poumons non cancéreux pour le moment,insomniaque.Situation matérielle:fauché comme les blés.Combatif mais sans haine.Ma devise:servir.Bref,un apax qui exaspère tout le monde mais la réciproque est vraie!

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