La Chronique Agora : Simone Wapler : Des questions gênantes pour Greenspan

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La Chronique Agora

Simone Wapler : Des questions gênantes pour Greenspan ?
Greenspan est-il lucide ? Greenspan a-t-il des réponses que nous ne connaissons pas ? Osera-t-il… pourra-t-il nous répondre sans langue de bois ?
Bill Bonner : Le Grand Show va commencer : bienvenue dans l’Ere du « Trumpismo »
Nous attendons impatiemment de voir ce que seront les quatre années à venir, avec un sentiment mêlé de curiosité, d’effroi et de pur voyeurisme.
Brian Maher : En Grèce, on vous oblige à dépenser sous peine d’amende !
En Grèce, il est maintenant obligatoire de dépenser 10%, 15% ou 20% de ses revenus – hors dépenses contraintes – en payant par carte.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER
Simone Wapler

Des questions gênantes pour Greenspan ?

Greenspan est-il lucide ? Greenspan a-t-il des réponses que nous ne connaissons pas ? Osera-t-il… pourra-t-il nous répondre sans langue de bois ? Quelle sera la « vérité » qui nous sera communiquée ? Je dois dire que je m’interroge… et je ne suis pas la seule à ressasser ces incertitudes. Je crois que mes collègues sont dans le même état d’esprit que moi…

« Mes collègues », ce sont les analystes, économistes, chercheurs des différents bureaux d’Agora : Brésil, Argentine, Allemagne, Espagne, Inde, Chine, Angleterre et évidemment, Etats-Unis. Nous sommes rassemblés à Baltimore en vue de cette grande rencontre avec Sir Greenspan. Nous jouons des coudes pour savoir quelles questions lui poser en priorité. Chaque pays, évidemment, veut recevoir la bonne parole qu’il pourra intégrer à ses analyses.

Finalement, avec mes collègues Allemands et les cousins British, nous avons réussi à nous imposer face aux pays émergents et à l’oncle Sam : il est prévu que nous interrogions Greenspan sur la survie de l’euro.

Cet homme s’appelle Jason Hanson et
il peut vous sauver la vie

Quoi ?!?

Découvrez dès maintenant une toute nouvelle manière d’envisager votre sécurité et celle de vos proches en cliquant ici.

Cette monnaie politique, qui fête ses 15 années d’existence, va avoir deux élections délicates à surmonter en France et en Allemagne… La survie de l’euro conditionnera le sort de nombreux épargnants qui font confiance et ont même souvent confié leur retraite aux Etats de l’union monétaire.
[NDLR : La sortie de l’Allemagne de la Zone euro pourrait bien être le cygne noir redouté, le scénario catastrophe que nul n’attend… Nous avons imaginé les raisons de ce scénario ici et vous disons comment vous en protéger.]

Nos lecteurs ont aussi leurs idées sur les questions que nous pourrions poser à Greenspan. Voici ce que J-P G. nous a envoyé :

Je vous envie de rencontrer Alan Greenspan au moment où il a perdu son statut d’icône financière. J’ai toujours pensé que cet homme était une catastrophe pour la planète économique.
[…]
Le reproche le plus lourd a été le sauvetage de LTCM et de ses copains prix Nobel, qui avaient trouvé une « martingale », imparable paraît-il ! Ils avaient travaillé sur le modèle gaussien de répartition des risques.
[…]
Le drame a été total car le capital de LTCM (je vous parle de mémoire et donc à vérifier) était de quatre milliards de dollars et ils s’étaient endettés de quelques 100 milliards de dollars sur des produits dérivés.
[…]
A cette occasion Greenspan a organisé le déluge des liquidités pour sauver ses copains, mais la méthode sera reprise tout au long des 20 dernières années.
[…]
Demandez à Mr Greenspan s’il a amélioré son classement au tennis. Il racontait volontiers que chaque anniversaire, il gagnait un échelon. Il avait alors 70 ans, ce qui lui permettait selon son modèle de devenir première série. Trichet se pâmait d’admiration devant son icône.
J-P G.

LTCM : UN PECHE D’ORGUEIL DE LA FINANCE CROYANT POUVOIR MAITRISER LES RISQUES.
Source Wikipedia

Cher lecteur… Malheureusement pour nous, pour la planète finance, le modèle gaussien reste encore la référence, 20 ans plus tard. C’est ce modèle qu’utilisent encore gérants, investisseurs institutionnels, et autres grosses mains pour anticiper l’évolution des marchés. Evidemment, un modèle gaussien n’intègre jamais de « Cygne Noir »… raison pour laquelle nous nous en éloignons le plus possible.

En attendant, le grand moment de vérité ou de mensonge, je vous laisse en compagnie de Bill Bonner qui décortique le « trumpisme » qui se caractérise par la « non-idéologie ».

Pour revenir plus près de nous, en Europe, Brian Maher vous explique la curieuse expérience qui débute en Grèce : les dépenses forcées à payer par carte de paiement sous peine d’amende !

LES NOTES DE BILL BONNER
Bill Bonner

Le Grand Show va commencer : bienvenue dans l’Ere du « Trumpismo »

« Le Trumpismo », avons-nous confié vendredi dernier à un confrère, « c’est tout ce que vous devez savoir ».

Nous attendons impatiemment de voir ce que seront les quatre années à venir, avec un sentiment mêlé de curiosité, d’effroi et de pur voyeurisme.

Ce n’est pas comme si nous savions ce qu’il va se passer. Pas du tout. Mais nous avons une vague idée de comment cela va se passer.

D’abord, une démagogie symbolique

Tout tourne autour de la première personne du singulier.

Même George W. Bush a dit qu’il était gêné de dire « je » lorsqu’il parlait de ses politiques et plans. Pas Trump. Il y a recours régulièrement, et de façon extravagante, même lorsque cela n’a aucun sens du point de vue égocentrique.

Par exemple, à la Convention républicaine de l’an dernier, il avait affirmé que le pays était en crise. Puis, c’est bien connu, il a déclaré : « Je suis le seul à pouvoir réparer cela ».

C’est nouveau, pour les Américains, mais le style de leadership de Donald Trump rappelle quelque chose aux électeurs vivant au sud du Rio Grande. Au lieu de se focaliser sur des mesures et sur une idéologie cohérentes, cela accentue une personnalité extravagante et une démagogie symbolique.

Les géants pharmaceutiques « tuent en toute impunité ».

« Trump déclare qu’il ‘avance’ sur l’accord avec Carrier ».

« Trump dit ‘pas question’ à une usine Toyota au Mexique ».

« Merci à Linda Bean pour son grand soutien et son courage… Achetez les produits L.L. Bean ».

Et le site internet BuzzFeed, qui a allégué la semaine dernière que le Kremlin détenait des informations compromettantes sur Trump, est « un tas d’ordures au bord de la faillite ».

Bien différencier le bien du mal

Le travailleur type est toujours sous la coupe de quelqu’un qu’il considère comme un abruti malveillant.

Le patron, la police, l’Etat, les bureaucrates : en les distinguant et en les embarrassant, Trump se bat pour le citoyen lambda.

Milliardaire. Bientôt commander in chief des Etats-Unis. Il ne craint personne. Pas les médias. Ni même les barbouzes de la CIA. Il dit courageusement la vérité. Ou en tout cas, cela donne cette impression…

Cette approche de la politique offre plusieurs avantages.

Premièrement, elle est simplement plus divertissante que le blabla traditionnel. C’est plus captivant et facile à suivre.

Deuxièmement, cela transforme M. Trump en champion : il s’en tient à la formule toute simple du catch professionnel et des série TV : un héros… des méchants… et l’inévitable triomphe du bien sur le mal.

Troisièmement, il évite la boue fangeuse et ambiguë des véritables mesures politiques… et des véritables négociations politiques avec le Congrès (ce qui aggraverait très probablement les choses, de toute façon).

Le Trumpismo flatte les masses. Leur héros s’en prend à la bureaucratie de Washington un jour… aux assassins de DAESH le lendemain… Et le week-end, des sociétés privés, voire même des individus, font l’objet d’attaques individuelles sur Twitter.

L’esquive : la meilleure des attaques

Sous le Trumpismo, le héros du peuple n’est guère freiné par une loyauté particulière vis-à-vis des individus et des principes.

Conservateur ? Libéral ? Démocrate ? Républicain ?

Les électeurs ne s’en soucient pas vraiment. Et leur leader non plus. Il est libre d’esquiver… de dresser un groupe contre un autre… de surprendre ses ennemis en les attaquant sous un angle inattendu et en prenant de nouvelles positions audacieuses sur lesquelles ils manquent « d’éléments de langage ».

Trump n’est ni brouillé à jamais avec ses ennemis d’hier, ni lié à jamais avec ses amis d’aujourd’hui. Voilà pourquoi il peut accueillir aussi facilement les anciens de Goldman.

Même s’il était totalement contre ce clan pendant la campagne… et le Deep State… les Goldman boys lui seront utiles, à présent.

Et il les virera, également (tout comme il l’a fait pour ses émissions de téléréalité) dès qu’il devra rendre quelqu’un responsable de l’échec économique.

Tous des héros ou des vauriens

Oui… aucunement gêné par des alliances permanentes et dépourvu d’ancrage idéologique, M. Trump va être amusant à observer.

Il proposera des mesures qui, affirme-t-il, « répareront » le système de santé… ou bien rapatrieront des emplois sur le territoire national… ou doubleront le rythme de la croissance économique.
[NDLR : Nos experts Eric Lewin et Philippe Béchade ont évidemment une toute autre analyse de ce que Trump peut réellement faire. Regardez leur débat vidéo pour comprendre pourquoi rien de tout ce que Trump annonce ne marchera !]

Et gare aux politiciens ou aux dirigeants d’entreprises qui lui résisteront ! Ils recevront le même traitement que « le Petit Marco » Rubio… Carly Fiorina (« Mais regardez cette tête »)… et « Ted Cruz le menteur ».

Les tweets de M. Trump feront savoir que ces vauriens se dressent entre le héros et sa victoire… et entre le peuple et la Terre Promise.

Personne ne connaîtra la substance de la proposition, ni ne s’en préoccupera : pas avec le combat de chiens si amusant qui se déroulera à la télé.

Demain… nous parlerons d’un modèle de réussite qui pourrait être utile à M. Trump : il s’agit de l’ex-président de l’Argentine, Juan Perón.
ERIC LEWIN

Cher Lecteur,

Ici Eric Lewin. Je vais vous montrer aujourd’hui comment, avec 200 euros, vous pourriez multiplier vos gains et gagner cinq fois plus en étant retraité qu’en restant en activité…

… Oui, 200 euros au départ suffisent.

Difficile à croire… je sais. Et pourtant, j’applique cette méthode depuis des années — et je peux témoigner qu’elle fonctionne.

Voici comment.

LES NOTES DE BRIAN MAHER
Brian Maher

En Grèce, on vous oblige à dépenser sous peine d’amende !

Une nouvelle année commence. Et un nouveau front s’ouvre dans la guerre contre le cash…

L’Inde a lancé une offensive de grande ampleur en novembre dernier, lorsqu’elle a démonétisé les billets de banques les plus utilisés du pays. Le résultat a été le chaos total. A présent, c’est au tour de la Grèce de lancer sa dernière offensive contre le cash…

On pourrait la réduire à une sorte d’interdiction « en douceur » du cash. Certes, la Grèce est un petit pays sans importance… mais prenez garde : cette interdiction « soft » du cash pourrait devenir un modèle.

Le site d’informations grec, Keep Talking Greece, rapporte que depuis le 1er janvier, le contribuable grec est obligé d’utiliser une carte de crédit pour payer un montant cumulé déterminé à l’avance selon ses revenus.

Voici ce qu’il en est exactement :

« Si vous êtes Grec et gagnez moins de 10 000 euros, vous devez effectuer 10% de vos paiements en carte. Entre 10 000 et 30 000 euros, ce chiffre monte à 15%. Au-delà de 30 000 euros, il passe à 20%. »

Et si vous ne vous pliez pas à ces règles ? Vous écoperez d’une pénalité de 22%. Admettons que vous gagniez 50 000 euros ; vous devez alors dépenser 10 000 euros par CB. Supposons que vous ne dépensiez que 5 000 euros par carte. Votre amende sera de 22% sur ces 5 000 euros que vous n’avez pas dépensés — soit 1 100 euros.
[DNLR : Savez-vous que la plupart des taxes foncières sont truffées d’erreurs ? Ne payez plus sans vérifier ! Donnez-vous les moyens de réduire cette dépense, récupérez les sommes trop versées et commencez à économiser chaque année sur cette dépense. Cliquez ici pour savoir comment faire.]

Les loyers, les services publics, les remboursements de prêts, les frais de transports et bien d’autres dépenses ne comptent pas. Non. Vous devrez dépenser par carte au supermarché, dans les restaurants, chez le coiffeur, pour vos cours de danse et ce genre de choses.

Comment ça, vous ne voulez pas apprendre à valser ? Allez donc l’expliquer au juge. Keep Talking Greece explique :

« Les ménages seront obligés de dépenser de l’argent même s’ils ne le veulent pas. Comme la majeure partie des dépenses mensuelles nécessaires (services publics, etc.) n’est pas acceptée par la direction des impôts, les ménages qui ne parviennent pas à atteindre le pourcentage nécessaire avec les dépenses de supermarché devront dépenser à tout va dans les magasins, les écoles de danse, les cours de gym et d’autres fournisseurs de biens et services. »

« Vous voyez bien qu’on n’interdit pas le cash, » vous expliquera-t-on doctement. « Nous ne ferons jamais une chose pareille. Dépensez en liquide autant que vous voulez. Mais si vous voulez éviter cette pénalité de 22%, vous savez ce qui vous reste à faire… »

Qui peut dire que cette obligation de dépense restera plafonnée à 20% ? Peut-être l’économie sera-t-elle dans le marasme l’année prochaine et que le seuil sera relevé à 50% afin que vos dépenses supplémentaires « stimulent » l’économie. Et pourquoi pas 75% ?

Les élites n’ont pas besoin d’interdire le cash pour l’éliminer

L’étape suivante ? Le cash sera si peu utilisé que plus personne ne l’acceptera, pas même vos parents. Cela posera trop de problèmes d’en avoir alors que quasiment plus personne ne l’utilisera.

Une fois que le niveau de cash dans la société chutera à un certain point, il n’y aura plus qu’un petit pas à franchir avant qu’il ne disparaisse entièrement.

Voilà comment le cash disparaîtra. Nul besoin de l’interdire du jour au lendemain. Il mourra par négligence. Il sera devenu si incommode que plus personne ne l’acceptera. L’utiliser sera aussi compliqué qu’acheter une Ferrari avec des pièces d’un dollar. C’est certes légal aux Etats-Unis— mais essayez de le faire.

Voilà comment les élites réaliseront leur rêve de taux d’intérêt véritablement négatifs. Vous préférerez dépenser votre argent en cours de tango ou en billets d’opéra plutôt que de payer à la banque le privilège de le garder pour vous.

Ce type d’interdiction « en douceur » du cash est une attaque indirecte plutôt qu’une attaque frontale comme celle qu’a lancée l’Inde en novembre. La résistance est trop solide au centre. Mieux vaut une bonne attaque latérale : cela fait beaucoup moins de bruit et l’ennemi est rapidement encerclé. C’est l’objectif des élites dans la guerre contre le cash : doucement, sans faire de bruit, vous déborder, vous encercler, pour empêcher toute échappatoire.

Puis viendra l’ordre : posez par terre votre cash et sortez les mains en l’air. Direction le camp des prisonniers numériques. Que voulez-vous. Pour tondre les moutons, il faut bien les parquer avant…
[NDLR : Si ces mesures vous révoltent car vous comprenez que c’est une privation totale de liberté, signez la pétition que nous avons mise en place : http://nonalasocietesanscash.fr/. Luttons contre la société totalitaire que l’on veut nous imposer !]

Aujourd’hui c’est la Grèce. Demain ce sera un autre pays. Ne soyez pas surpris si la semaine prochaine, le mois prochain ou l’année prochaine cela arrive chez vous.

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Auteur : erlande

68 ans;45 ans d'expérience dans la communication à haut niveau;licencié en lettres classiques;catholique;gaulliste de gauche à la Malraux;libéral-étatiste à la Jacques Rueff;maître:Saint Thomas d'Aquin:pro-vie sans concession.Centres 'intérêt avec connaissances:théologie,metaphysie,philosophies particulières,morale,affectivité,esthétique,politique,économie,démographie,histoire,sciences physique:physique,astrophysique;sciences de la vie:biologie;sciences humaines:psychologie cognitive,sociologie;statistiques;beaux-arts:littérature,poésie,théâtre,essais,pamphlets;musique classique.Expériences proffessionnelles:toujours chef et responsable:chômage,jeunesse,toxicomanies,énergies,enseignant,conseil en communication:para-pubis,industrie,services;livres;expérience parallèle:campagne électorale gaulliste.Documentation:5 000 livres,plusieurs centaines d'articles.Personnalité:indifférent à l'argent et aux biens matériels;généraliste et pas spécialiste:de minimis non curat praetor;pas de loisirs,plus de vacances;mémoire d'éléphant,pessimiste actif,pas homme de ressentiment;peur de rien sauf du jugement de Dieu.Santé physique:aveugle d'un oeil,l'autre très faible;gammapathie monoclonale stable;compressions de divers nerfs mal placés et plus opérable;névralgies violentes insoignables;trous dans les poumons non cancéreux pour le moment,insomniaque.Situation matérielle:fauché comme les blés.Combatif mais sans haine.Ma devise:servir.Bref,un apax qui exaspère tout le monde mais la réciproque est vraie!

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