Le cash illégal, le cannabis légal et comment profiter des lois étranges La Chronique Agora

Le cash illégal, le cannabis légal et comment profiter des lois étranges

La Chronique Agora

Paris, mercredi 4 janvier 2017

Simone Wapler : Le cash bientôt illégal mais le cannabis légal
La crise bancaire italienne va intensifier la guerre contre le cash, mais la libéralisation du cannabis ouvre des perspectives d’investissement.
Bill Bonner : Le bûcher des vanités
La volonté de sauver ce qui n’est pas viable a donné lieu à une montagne de dettes. Ces entraves du passé auraient besoin d’un bon feu purificateur.
Patrice Gardin : En 2017, réalisez un rendement garanti de… 15% grâce à une loi méconnue
Le « Girardin industriel » est complexe mais il mérite votre attention en ce début d’année car il vous permet de remplacer vos impôts par un investissement outre-mer dans l’économie réelle.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER
Simone Wapler

Le cash bientôt illégal mais le cannabis légal

En ce début d’année 2017, force est de reconnaître que le créditisme se porte plutôt très bien.

Mais peut-être avez-vous oublié ce qu’était le créditisme, cher lecteur…

Dans ce système politique et financier frelaté, l’argent est de la dette dont la majorité n’est garantie par aucun actif. Nos dépôts bancaires ne nous appartiennent plus vraiment. Le créditisme permet à des Etats-providence de financer de folles dépenses qui sont devenues sans aucun rapport avec ce que peuvent financer les contribuables. Des banques-trop-grosses-pour-faire-faillite financent des Etats surendettés et inversement. J’appelle ce système le créditisme.
immo

Vous êtes propriétaire ?

Alors ce message est pour vous. C’est important. Vous DEVEZ savoir.

430 euros, 3 683 euros, 1 199 euros, 1 881 euros ou encore 8 532 euros… contrez les erreurs et économiser des centaines, voire des milliers d’euros sur votre taxe foncière…

Lisez vite !

La banque italienne Monte Paschi di Siena a officiellement rejoint les banques zombies à la fin de l’année 2016.

Les déposants retirent leurs dépôts. Ils sont passés de 78 milliards d’euros à 65 milliards d’euros selon le Financial Times.

La banque italienne Monte Paschi di Siena a officiellement rejoint les banques zombies à la fin de l’année 2016.

La banque zombie va avoir besoin de plus de chair des contribuables… et pas seulement celle des contribuables italiens.

L’Italie vient de voter un fonds d’urgence de 20 milliards d’euros pour ses banques.

Selon le Financial Times, il en faudrait plutôt 35 milliards d’euros.

Ceci alourdit la dette (2 200 milliards d’euros) d’un pays qui affiche déjà un ratio dette publique/PIB de 133% et dont le déficit est de 2,6%.

La crise de la dette en euro est de retour… Cette fois, ce n’est pas un petit pays, mais la troisième économie de la Zone euro.

Margaret Thatcher a dit que « la société n’existe pas ». Elle voulait ainsi dire que seuls les individus, les familles avaient une existence charnelle, réelle. Au-delà, on est dans le conceptuel, l’abstrait, …

De la même façon, l’argent public n’existe pas. L’argent public est d’abord de l’argent que nous gagnons ou que nous avons gagné en ayant accru la richesse globale, c’est-à-dire en étant passé par le jugement du marché et de la concurrence.

Lorsqu’on vous dit que les banques seront sauvées par les Etats ou par la Banque centrale européenne, ou encore par un fonds supranational créé à cet effet, il faut comprendre que vos impôts présents et futurs paieront la casse.

Pas que vos impôts, d’ailleurs, mais aussi le rendement de votre épargne.

Par la magie de la création de crédit gratuit infinie, Mario Draghi arrive à faire en sorte que l’Italie – dont les principales banques sont en perdition – emprunte à 10 ans pour seulement 1,84% alors que le 10 ans américain est à 2,46%.

Pas uniquement vos impôts et votre épargne, mais aussi vos dépôts si vous avez le malheur d’être vous-même dans une banque malade.

Alors certes, vous pouvez retirer vos dépôts mais à condition de les mettre dans une autre banque. Pas question de vous réfugier dans le cash, ce serait incompatible avec le créditisme. Je vous fais un pari : en 2017, la guerre contre le cash va s’intensifier.

Les gouvernements sont unanimes à faire la guerre à notre argent, le cash devient illégal, mais le cannabis, lui, a récemment été légalisé dans certains états américains et notamment le Maine, le Massachusetts, la Floride et la Californie !

cannabis

C’est vrai que si vous voulez supprimer le cash, il faut bien légaliser la drogue pour que les dealers puissent avoir un compte en banque…

Est-ce une attention touchante de nos grands planificateurs ? Leur sollicitude a-t-elle prévu que lorsque le créditisme nous aura ruiné, un autre paradis artificiel nous restera au moins accessible ?

Trêve de plaisanterie et plus sérieusement, ce changement législatif nous ouvre des perspectives d’investissement très agréables : de petites valeurs cotées vont profiter de cette légalisation de la marijuana médicale. Notre spécialiste a repéré trois d’entre elles qui vont profiter de ce nouveau marché. Lesquelles, comment investir dès aujourd’hui ? Tout est ici !

LES NOTES DE BILL BONNER
Bill Bonner

Le bûcher des vanités

Cette année, nous avons décidé de fusionner trois rites pour la veille du Nouvel An.

En Allemagne et en Autriche, à l’occasion de la Fête de la Saint-Sylvestre du 31 décembre, on fait des feux de joie… on danse… et on boit. Dans le sud de l’Italie, la veille du Jour de l’An, les gens avaient pour habitude de jeter par la fenêtre les choses dont ils n’avaient plus besoin.

Cela leur permettait de repartir sur de nouvelles bases, libérés des impedimenti [NDR : entraves] du passé.

Là où vous en êtes dépend évidemment de là d’où vous venez, et de la façon dont vous êtes arrivé là.

Le présent est toujours tributaire du passé, en ce qui concerne ce parcours.

Mais tout comme il est compliqué de débuter une nouvelle histoire d’amour — ou une nouvelle ardoise au bar — tant que l’on n’a pas soldé la précédente, il est difficile de commencer une nouvelle année si les factures de l’année écoulée demeurent impayées.

Désormais, le monde affiche une dette de 225 000 milliards de dollars, dont 60 000 milliards de dollars de dettes souveraines. Dans l’ensemble, la dette mondiale a progressé d’environ 60 000 milliards de dollars au cours de ces sept dernières années.

Rien qu’aux Etats-Unis, les dettes d’entreprises de catégorie « investissement » atteignent désormais 6 000 milliards de dollars, soit une augmentation de 2 000 milliards de dollars depuis la crise financière. Quant aux dettes des ménages, elles sont revenues en moyenne à près de 100 000 dollars, niveau atteint pour la dernière fois en 2007.

La vanité de la volonté de conserver

Un jour ou l’autre, l’essentiel de cette dette va partir en fumée.
[NDLR : La « guerre des devises » à laquelle nous assistons a pour objectif de détruire cette dette. Savez-vous que vous pourriez en profiter grâce à ce système développé par Jim Rickards, et qui vous permet de capitaliser sur l’effondrement des devises ? Tout est expliqué ici.]

Voilà l’état du monde dans lequel nous l’avons laissé, il y a 10 jours : le monde des devinettes, des mythes, des statistiques et des gros titres.

Si cela ne vous ennuie pas… nous allons prendre notre temps avant de revenir vers lui.

Aujourd’hui, nous demeurons dans notre propre monde.

La veille de Noël, nous avons rangé notre ordinateur portable (il a pris le plus long repos qui soit depuis de nombreuses années ; nous nous sommes totalement détourné du monde de l’e-mail, de Twitter et des informations), avons chargé le pick-up, et pris la direction de la campagne… un retour aux sources.

C’est un endroit où nous sommes fermement ancré. Plus de réflexions concernant ce que Donald Trump fera ou ne fera pas, ou sur les réactions du marché actions. Plus d’inquiétudes à l’égard des effets de la vigueur du dollar sur les exportations américaines… ou comment l’augmentation des cours du pétrole va affecter l’inflation des prix à la consommation.

Nous avons d’autres choses à faire.

Ici, à la Chronique, nous conseillons à nos lecteurs de respecter la loi dans toute sa majestueuse stupidité. Nous la respectons nous-même, également, sauf si nous pouvons nous en sortir impunément. Et c’est ainsi que commence notre récit…

Dans notre vieille ferme, au sud du Maryland, nous sommes dans notre élément. Nous nous sommes mis au travail le jour de Noël : un pré a été nettoyé… des arbres élagués… un toit réparé.

Mais non sans risque. Nous nous sommes écrasé un doigt en déplaçant du bois… brûlé une main avec le feu (j’en dirai plus dans une minute)… chuté du tracteur en prenant le pied dans les pédales.

L’une de nos filles nous a fait cruellement remarquer la chose suivante : « Papa, les gens tombent de cheval sans cesse, mais tu es le seul, à ma connaissance, à tomber d’un tracteur ».

Nous avons fini de rénover la maison des invités — une maison de Hobbit étrange, semi-enfouie dans la terre et chauffée à l’énergie solaire – juste à temps pour recevoir les petits-enfants. Ensuite, nous avons tourné notre attention sur le nettoyage de la vieille grange avant d’y commencer d’autres réparations.

La tentation de dépasser les limites

On ne sait jamais ce dont on aura besoin, ni à quel moment on en aura besoin.

Un bout de contreplaqué. Un boulon tordu. Un câble électrique sans prise. Dès que vous les jetez, vous découvrez qu’ils pourraient servir.

Alors, au lieu de le jeter, tout le matériel de la ferme a été déposé dans cette grange pendant des décennies.

Nous avons l’intention de refaire les fondations, de renforcer les gros piliers sur lesquels repose la structure avec des bases en béton et des blocs de parpaing.

Mais pour le faire, nous avons besoin de place pour travailler. Nous ne pouvons pas faire du neuf sans avoir d’abord déblayé l’ancien.

D’abord, nous avons évacué les vestiges du poulailler, près de la grange : imprégnés d’humidité, tout glissants et vermoulus, ils ont été démontés puis entassés.

Ensuite les bouts de bois – bien que nous les ayons conservés religieusement pendant de nombreuses années – ont été jetés sans état d’âme sur cette pile.

Le comté autorise les feux à l’extérieur, sous réserve qu’ils fassent moins d’1m30; nous avions déjà largement dépassé cette limite. Malgré tout, avec l’engouement de l’homme qui s’apprête à commettre un péché, nous avons rajouté davantage de combustible sur ce tas : de vieilles marches d’escalier… un tas de planches à moitié pourries… des cartons… des portes…

« Autant se faire pendre pour quelque chose qui en vaille la peine » se dit-on.

Dehors les erreurs et mauvais calculs du passé, les restes de tant d’années de projets de constructions : planches de clôture cassées… poteaux criblés de clous…

Et qu’est-ce que c’est que ça ? Un tas de bois de charpente provenant de notre ancien garage, à Baltimore ; nous ne voulions pas qu’il soit gâché !

Une montagne d’ordures

Petit à petit, jour après jour, la grange s’est vidée de plus en plus et la pile du bûcher s’est agrandie.

Et puis nous avons eu une idée : nous allions profiter de tous ces jeunes bras de retour pour les vacances afin d’alléger tout ce travail d’élagage, dans le verger des pommiers. Mais que faire de tous ces branchages et broussailles coupés ?

Allez, tout le monde au bûcher…

A présent, le tas était devenu si haut que nous avons dû utiliser la pelle du tracteur pour le compléter. Et la veille du Jour de l’An, nous nous sommes retrouvé avec un Mont Everest d’ordures… et une boîte d’allumettes dans les mains.

Nous avons répandu un peu d’essence sur les bois de charpente, à la base de la pyramide. Nous avons gratté une allumette, avec l’intention d’enflammer un bout de papier journal. Une « mèche de papier » improvisée qui mènerait au bois imprégné d’essence, nous donnant le temps de battre en retraite avant que la combustion ne se propage énergiquement.

Mauvaise idée. Nous ne le savions pas, mais des vapeurs d’essence s’étaient accumulées dans la cavité même où nous avions choisi de placer notre papier et notre allumette.

VRAOUM !

L’essence explosa, nous faisant voler en arrière et projetant des flammes dans toutes les directions. Notre main était roussie, mais nous eûmes tout de même la présence d’esprit de retirer le bidon d’essence de la proximité de cette zone et de battre en retraite là où nous pouvions admirer le brasier sans danger.

Et quel brasier : des flammes se sont élevées à 10 mètres dans les airs. Si des fonctionnaires de l’Etat chargés de verbaliser les feux non autorisés avaient patrouillé dans l’espace aérien du sud du Maryland, ils l’auraient très certainement repéré.

Diable, dans le ciel bleuté et dégagé de la nuit, c’était un feu que l’on aurait pu voir depuis la Lune, si un observateur s’y était trouvé.

Mais c’était les vacances. Le jour de la Saint-Sylvestre. La police n’est pas venue. Le passé avait été jeté dans les flammes. Le futur était devant nous.

Bonne et heureuse année !
ERIC LEWIN

Cher Lecteur,

Ici Eric Lewin. Je vais vous révéler aujourd’hui mon plan secret pour toucher « une retraite de ministre ».

En appliquant cette méthode, vous pourriez gagner cinq fois plus en étant retraité qu’en restant en activité…
… pour un investissement minimum de 200 euros.

Difficile à croire… je sais. Et pourtant, j’applique cette méthode depuis des années — et je peux témoigner qu’elle fonctionne.

Voici comment.

LES NOTES DE PATRICE GARDIN

En 2017, réalisez un rendement garanti de… 15% grâce à une loi méconnue

Un investissement à très haut rendement est forcément un investissement risqué, voire très risqué en capital… Il serait irresponsable de ma part de vouloir bousculer ce bien-fondé. Toutefois, il existe un mécanisme simple et légal pour réaliser un investissement dans l’économie réelle – avec un gain financier, immédiat et garanti, de 15% !

Plus exactement, entre 10% et 15%. 15% si vous investissez en janvier 2017. Et 10%/12% si vous investissez en cours d’année – ce qui, admettez-le, reste extrêmement attractif ; c’est 13 fois le rendement du livret A.

Oubliez les produits dérivés, le trading haute fréquence, les warrants et autres instruments financiers ultra-spéculatifs déconnectés de l’économie réelle et pouvant occasionner une perte totale en capital. C’est à l’opposé de tout cela…

… en fait, il vous suffirait simplement de mettre en application un article du code général des impôts pour réaliser un rendement garanti de 15%. Et cet article, c’est le « 199 undecies B du CGI »…

Découvrez les secrets de ce mécanisme confidentiel

Confidentiel parce-que cette solution patrimoniale, qui s’adresse à (presque) tous les contribuables, est très, trop peu connue… Donc, si vous aussi vous ne profitez pas encore de cette solution qui va accroître votre patrimoine – de façon certaine – nous vous proposons de découvrir ici les secrets de ce mécanisme défiscalisant dit loi « Girardin ».

Un peu d’histoire… pour vous rassurer sur les fondements de cette loi :

Au début des années 1950, il coexiste plusieurs dispositifs pour favoriser le développement des acteurs économiques basés dans les DOM-TOM, comme on disait alors. A la loi Pons des années 1980 succède, dès 2001, la loi Paul qui accordait un avantage fiscal substantiel aux investisseurs dans les DOM-TOM. Aujourd’hui, la loi Girardin a pris le relais et sa pérennité est assurée jusqu’en 2020. Le nom a changé mais l’esprit reste le même : soutenir l’économie d’outre mer en permettant à un exploitant agricole, à un commerçant, à un artisan, à un industriel… d’acquérir un matériel productif dans des conditions de financement très avantageuses. Il s’agit là d’un véritable accord tripartite entre l’investisseur-contribuable métropolitain (vous), l’Etat et l’entreprise exploitante implantée en outre-mer.

Sur internet, vous trouverez une littérature abondante sur la loi « Girardin Industriel »… Toutefois, à ma grande surprise, je n’ai pas réussi à trouver les informations suffisamment limpides pour qu’un investisseur potentiel puisse appréhender ce mécanisme en toute clarté et sérénité. Aussi, j’essaye maintenant de vous éclairer au mieux…

Pour comprendre l’essentiel, un exemple chiffré suivant :

Objectif : acquérir un matériel productif, une machine agricole par exemple, d’une valeur de 92 500 euros. Ce chiffre n’est pas pris au hasard, vous allez le découvrir par la suite.

Vous, personnellement, personne privée, vous allez faire un apport en capital à une société ad hoc (une SNC, une Société en Nom Collectif) de 35 490 euros. Vous allez donc apporter ces 35 490 euros (entre 35% et 40% du montant total, soit 38% dans notre exemple) et serez un associé supplémentaire de la SNC.

Grâce à cet apport, la SNC va, elle, obtenir un crédit bancaire de 47 760 euros (entre 50 et 55% du montant total, soit 52% dans notre exemple).

Enfin, l’entreprise exploitante qui va louer et utiliser la machine agricole va effectuer un dépôt de garantie de 9 250 euros, soit 10% du prix total de la machine. Pendant cinq ans, impérativement, elle va louer ce matériel à des conditions très favorables. Avant d’en devenir définitivement propriétaire – et ce, en abandonnant seulement son dépôt de garantie.

Donc, la somme de 92 500 euros a bien été réunie dans les proportions suivantes : 38% (votre apport) + 52% (l’emprunt bancaire) + 10% (le dépôt de garantie de l’entreprise exploitante) = 100%.

Par souci de clarté, nous n’allons évoquer ici que les sociétés (les SNC) dites de « plein droit ». Derrière ce terme peu explicite, se cache tout simplement des sociétés qui ne peuvent pas lever plus de 250 000 euros de capitaux. Depuis 2011, La création d’une SNC est d’ailleurs le seul et unique montage autorisé pour ce type de sociétés.

Les sociétés avec « agrément » sont, elles, des sociétés qui peuvent lever plusieurs millions d’euros. Ces projets de financement sont plus lourds, plus spécifiques et donc plus rares à la commercialisation. L’esprit fiscal reste le même ; toutefois, les plafonds et autres paramètres fiscaux diffèrent. Mais ne compliquons pas !

Enfin, pour votre bonne information, sachez qu’il existe aussi le « Girardin logement social » (article 199 undecies C du CGI) ayant pour vocation l’acquisition ou la construction de logements sociaux neufs dans les DOM-COM… Mécanisme pouvant aussi être utilisé par des entreprises dégageant plus de 100 000 euros d’IS (Impôt sur les Sociétés ; Article 217 undecies du CGI).

Mais je poursuis dans le cadre d’opérations industrielles de plein droit.

Que précise l’article 199 undecies B du Code Général des Impôts ?

La réduction d’impôt – VOTRE réduction d’impôt – est calculée sur le montant total de l’investissement financé par la SNC, au taux de… 44,12%. (Taux pour un investissement en Martinique, Guadeloupe, Réunion, Nouvelle-Calédonie, Polynésie Française).

Reprenons notre exemple :

Notre montant TOTAL investi, il était de 92 500 euros, le prix d’acquisition de la machine agricole.

Votre réduction d’impôt sera calculée de la façon suivante : 92 500 euros X 44,12% = 40 811 euros.

Et votre mise personnelle, rappelez-vous, pour acquérir ce matériel a été de… 35 490 euros.

Le tour de magie fiscal vient de s’opérer sous vos yeux !

Vous avez investi 35 490 euros et votre réduction d’impôt est de 40 811 euros, soit une différence, un « gain fiscal » immédiat, de 5 321 euros. Vous avez investi 35 490 euros pour ne pas payer 40 811 euros d’impôt. Or, cela tombe merveilleusement bien : en 2017, vous ne pouvez pas gommer plus de… 40 811 euros d’impôt grâce à la Girardin Industriel de plein droit…

Vous gommez vos impôts en effectuant un investissement d’un montant inférieur

En investissant 9 591 euros, votre réduction d’impôt sera de 11 030 euros environ – et ce en fonction du moment dans l’année où vous décidez d’investir. Vous n’aurez pas à régler les 11 030 euros d’impôt sur le revenu que vous auriez dû payer ! Dans cet exemple, votre gain fiscal est de 1 438 euros, soit un gain de 15% de votre investissement.

Idem avec 25 369 euros d’impôt que vous auriez dû payer… Vous faites un apport dans la SNC de 22 060 euros. Votre gain fiscal est précisément de 3 309 euros, soit un gain de 15% de votre mise.

Enfin, idem avec 40 811 euros d’impôt que vous auriez dû payer (attention, vous êtes au plafond !)… Vous faites un apport dans la SNC de 35 490 euros. Votre gain fiscal est de 5 321 euros, soit un gain de 15% de votre mise !

Pour poursuivre cette explication et savoir comment investir dans le « Girardin industriel », cliquez ici.

Publications AGORA © Tous droits réservés 2002-2016

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Auteur : erlande

68 ans;45 ans d'expérience dans la communication à haut niveau;licencié en lettres classiques;catholique;gaulliste de gauche à la Malraux;libéral-étatiste à la Jacques Rueff;maître:Saint Thomas d'Aquin:pro-vie sans concession.Centres 'intérêt avec connaissances:théologie,metaphysie,philosophies particulières,morale,affectivité,esthétique,politique,économie,démographie,histoire,sciences physique:physique,astrophysique;sciences de la vie:biologie;sciences humaines:psychologie cognitive,sociologie;statistiques;beaux-arts:littérature,poésie,théâtre,essais,pamphlets;musique classique.Expériences proffessionnelles:toujours chef et responsable:chômage,jeunesse,toxicomanies,énergies,enseignant,conseil en communication:para-pubis,industrie,services;livres;expérience parallèle:campagne électorale gaulliste.Documentation:5 000 livres,plusieurs centaines d'articles.Personnalité:indifférent à l'argent et aux biens matériels;généraliste et pas spécialiste:de minimis non curat praetor;pas de loisirs,plus de vacances;mémoire d'éléphant,pessimiste actif,pas homme de ressentiment;peur de rien sauf du jugement de Dieu.Santé physique:aveugle d'un oeil,l'autre très faible;gammapathie monoclonale stable;compressions de divers nerfs mal placés et plus opérable;névralgies violentes insoignables;trous dans les poumons non cancéreux pour le moment,insomniaque.Situation matérielle:fauché comme les blés.Combatif mais sans haine.Ma devise:servir.Bref,un apax qui exaspère tout le monde mais la réciproque est vraie!

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